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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 10:44

Départ du joli village d'Iholdy.

Nous nous garons sur la place, face à l'église et son pittoresque cimetière avoisinant une belle maison /château de maître.

Beau temps et journée estivale en perspective.

Nous démarrons en douceur par une petite pente goudronnée, longeons le château, visitable à certaines périodes de l'année, puis entamons une montée régulière par un sentier ombragé et plaisant.

Quelques coups de fusils nous avertissent de la présence de chasseurs. En effet arrivés au col, les palombières et leurs occupants bordent le sentier.

Nous préférons nous éloigner pour notre pause banane, la vue dégagée nous offre un très beau panorama sur les montagnes avoisinantes et le village en contrebas.

HOCHA HANDIA depuis Iholdy. 16 octobre 2017.
HOCHA HANDIA depuis Iholdy. 16 octobre 2017.

Nous cheminons vers le sommet pour atteindre le chemin de crêtes qui nous mène tranquillement vers le lieu de nos agapes et une vue à 360 degrés.

Nous profitons de la douceur du moment. 2 chevaux viennent réclamer une part du festin.

HOCHA HANDIA depuis Iholdy. 16 octobre 2017.
HOCHA HANDIA depuis Iholdy. 16 octobre 2017.
HOCHA HANDIA depuis Iholdy. 16 octobre 2017.

Retour par un sentier à flan de montagne où quelques ronces ne réussissent pas à gâcher notre plaisir.

Nous rejoignons une petite route que nous partageons avec quelques engins agricoles. Il fait chaud et nous sommes heureux d'arriver, nos provisions d'eau presque épuisées. Un étang à proximité donne des envies de baignade à certains.

14km et 520m de dénivelé nous ont donné des couleurs .

Nous nous quittons dans la bonne humeur générale.

Marie Claude M.

 

Les photos sont de Carmen. Je n’en ai pas reçu d’autres ... Mado.

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 10:52
MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

Une Belle rando de 13 km.

MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

Les randonneurs. Carmen prend la photo.

MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

Buztizeko lepoa. 935 m.

MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

Le sommet est proche ...

MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

La récompense.

MENDAUR ( 1131 m ) depuis Arantza. 09 octobre 2017.

Quelques escaliers au début de la descente ... de  900 m.

Pas de CR. donc quelques photos avec courts commentaires. Madosita.

 

Les photos de Carmen.

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 10:21

Dès potron-minet,(7h30) 11 pélerins ( 8 princesses et leurs 3 chevaliers servants )  tombés du lit, se retrouvèrent à Marouette, sous la houlette de leur " Guide Suprême " ( ANITA ) pour aller se recueillir sur le site des Cromlechs d'OKABE .

Sous un très léger crachin matinal et une température frisquette non prévue par les successeurs d'Albert Simon, 3 voitures se mettent en route ; notre " Egérie de la montagne, de ses sentiers, de sa beauté ", rongée par le doute :

Fallait-il nous emmener si loin pour vivre la journée dans le crachin et les nuages ???

Arrivée à la hauteur d'Espelette ( là où NEWTON aurait découvert la loi de la pesanteur en recevant une cerise sur le crâne ), une idée lumineuse lui traverse l'esprit :

A Louhossoa, elle appellerait le Chalet Pedro pour connaître le temps, là- bas !!

Nous repartîmes donc, confiants d'y trouver : un ciel bleu, un beau soleil et une température agréable.

 

OKABE. 05 octobre 2017.
OKABE. 05 octobre 2017.

Dès la montée au col de Burdinkurutzeta : ce fut une réalité !

Paysages magnifiques, avec, sur la droite de la route, une mer de nuages en dessous, entre les montagnes : à couper le souffle !!

Dès lors, nous fûmes " LAMARTINIENS " toute la journée : " Ô Temps, suspends ton vol .............

Parcage des voitures au col de Cize où il avait fait 0° le matin ( dixit notre caravanier voisin ) .

OKABE. 05 octobre 2017.
OKABE. 05 octobre 2017.

La montée vers le col Sourzay 1169 m. fut un régal ! : une pente régulière, longtemps bercés par le frémissement de l'eau du torrent ; le soleil s'infiltrant au milieu d'arbres épars, pour créer une lumière chaude et tamisée, avant une fin de montée sur une montagne dénudée.

Du col aux Cromlechs ( 1382 m. ) : montée sur des pentes dénudées, sous un grand soleil, un ciel pur, tout bleu et, toutes les montagnes à l'entour, se détachant admirablement :
 

 

OKABE. 05 octobre 2017.
OKABE. 05 octobre 2017.

Les Tombes protohistoriques d'OKABE seraient une nécropole sacrée dont les Cromlechs, suivant la datation carbone 14 remonteraient de 990 à 210 av JC .

OKABE ayant occupé une place privilégiée au centre d'un vaste réseau de voies antiques, de tout temps consacrées à la transhumance.

Seul bémol de cette montée : un " retardateur " de notre groupe, bloqué du dos et de la nuque, au souffle court … ( c'est moi )

BARKATU eta MILESKER deneri .

OKABE. 05 octobre 2017.

Pique nique bien agréable sous les rochers du sommet d'OKABE avec gâteaux - maison arrosés de blanc, de rouge, de thé à la menthe .

 

OKABE. 05 octobre 2017.
OKABE. 05 octobre 2017.
OKABE. 05 octobre 2017.

Puis, transhumance vers le chalet Pedro par un large chemin à la pente régulière ; parsemé de quelques champignons, très beaux pour certains : Blancs pointés de Rouge ( Ne serait-ce pas l'inverse ? Mado.) … mais qui auraient destiné leur consommateur aux Cromlechs pour l'éternité !

Après nous être fait une beauté aux voitures ;

Stop / consommations au KAYOLAR du plateau de Cize ; halte bien sympathique et appréciée avant un dernier arrêt à la Fromagerie AGUR où le carré de brebis a eu beaucoup de succès !

OKABE. 05 octobre 2017.

Merci ANITA pour cette journée SUPER ++ .

Nous en redemandons !

L'approche est, certes, un peu longue .… mais, le " Jeu en vaut la Chandelle " tant les paysages y sont sublimes … et puis, le trajet donne le temps à nos princesses de commencer le partage des nouvelles de la semaine !

Au fait, d'où vient la maxime : " le jeu en vaut ( ou pas ) la chandelle " ??

Réponse à la prochaine rando .

Paul D.

 

Les belles photos de Jean-Michel L.

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 16:38

 Aujourd'hui, Jacques du Lundi a convié les « Lundiistes » à une promenade du mercredi. Décalage temporel et spatial ! Tout cela est relatif. Seules quatre personnes ont répondu à l'appel de notre guide. Peut-être que le brouillard qui règne sur Bayonne aura été une arme de dissuasion massive.

 Pourtant, quand la belle berline noire arrive sur le parking désert de Sare jouxtant le musée du Gâteau Basque (100 m), le soleil n'est déjà pas avare de ses rayons. Châtaignes à portée de mains, dans la rosée du matin. On traverse la route. Noisettes. Nous voilà face à une grande bâtisse, massive et en restauration. Le restaurateur, sa brouette et son chien disparaissent sans précipitation sous un porche monumental sommairement sculpté. Il a du boulot !

Cliquez sur : ( En janvier 2013 )

 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.

Après un peu de goudron, nous avançons rapidement sur un sentier charmant par fougères et chênes. Chacun guette les champignons. La déception sera à la hauteur des espérances placées dans ce territoire de Cocagne. Bredouille.

 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.

 Talwegs frais, franchissements de ruisseaux, clairières de stockage de bottes de fougères, boisson, banane… Et on tombe sur la borne frontière 32 (315 m). Mais c'est la vieille Venta Negra, ce tas d'immondices !

 A partir de là, on s'accroche à la pente dans les touyas et les rochers. Paroi plein sud, à la verticale. Le soleil tape. Pas un souffle de vent. Un calvaire consenti par nos cinq baroudeurs pourtant alertes.

 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.
 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.

Quand on sort des rochers, la récompense arrive sous la forme d'un somptueux paysage. Plein les yeux. Montagnes, vallées, villages, nuages qui folâtrent. Bornes sabotées, tombées, ou gag de placement de la frontière ?

 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.
 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.
 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.

 Cœurs et muscles reposés, nous grimpons sur gazon ras, parmi les fougères finement coupées et étalées en andains réguliers, jusqu'à la borne 29 qui constituera le point le plus élevé de notre expédition (610 m). Repas sur un tas de pierres et sur un plateau vert. Plein de bonne humeur et de gâteaux secs délicieux. Des sacs-à-dos passent au loin, juchés sur des gens qui s'encouragent de la voix.

 Il s'agit maintenant de descendre. Rien de plus simple car les sentiers à cet endroit sont larges comme des autoroutes. Il faut cependant éviter des troupeaux de chevaux paissant et encensant nos promeneurs de leurs longs cols flexibles ou les narguant avec leurs queues fournies.

Nous fonçons sur la chapelle ruinée d'Olhain dont nous contournons le tertre par un petit col (350 m) et une échappée par la droite.

 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.
 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.
 Sare et flanc sud de la Rhune. Mercredi 4 octobre 2017.

 La sente se resserre et soudain, dans le bois : une borde décorée par un artiste hors du commun. Eau courante, petit jardinet, falaise artificielle, pont de pierres ou de bois, le tout surveillé par un poulain et sa mère, véritables métayers du lieu. Superbe de naïveté.

Après, croisement d'un individu hispide, pas tibulaire au premier rabord mais presque, re-noisettes, groupe de cantonniers en plein travail d’adduction et retour sur le parking.

Jacques a encore su mener cette petite troupe au bout du bout de ses capacités physiologiques.

Qu'il en soit remercié.

Distance : 12 km. Dénivelé : 630 m. 7 h 10 de voiture à voiture, tout compris. Très beau temps.

Texte et photos : Jean-Louis L.

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1 octobre 2017 7 01 /10 /octobre /2017 09:16
AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.
AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

AHUSQUY aujourd'hui, une randonnée de dépaysement pour nos 15 randonneurs heureux de se retrouver sur les hauteurs de AHUSQUY, dans le Massif des ARBAILLES, situé entre le bassin de ST-JEAN-DE-PORT et la vallée du Saison en SOULE, à cheval sur 2 provinces basques : la Basse-Navarre et la Soule et face à IRATY.

Ce massif si particulier, constitué de plateau mi-boisé, mi-rocailleux, creusé de fosses ( les dolines, les poljés ),creusé de gouffres, grottes et failles de part son relief karstique.

Dès la montée jusqu'à l'auberge AHUSQUY ( 20 km de MENDIVE ) s'ouvre un paysage grandiose, verdoyant sous un ciel bleu et le soleil rayonnant.

Nous partons à l'assaut des différents monts dont le LOMENDI alt =1012m, ces terrains de pâturage pour de nombreux troupeaux de brebis, des manex à tête noire et tête rousse.

AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

On remarque plusieurs " CAYOLARS " très bien aménagés, où le berger vit de Mai à Novembre et soigne son troupeau .

Le son des cloches de troupeau important de vaches, bien grasses nous accompagne et nous conduit vers d'autres crêtes.

Un grand panorama s'ouvre à nos yeux.

AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

Toute la chaîne des Pyrénées est visible :

- les sommets de IRATY, et surtout le PIC D' ORHY culminant à 2017 m

- les sommets dominant la Soule dont : OTSOGORRIGAINA, BIMBALETA, LAKOURA,

- la chaîne de la vallée d'ASPE dont le PIC DES TROIS ROIS, ANSABERE et le PIC D'ANIE culminant à 2504m

- les sommets de la Vallée d'OSSAU

et, de l'autre côté, notre côte et la Mer .

AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

Nous nous protégeons sous l'ombre d'une aubépine pour se restaurer et partager notre repas accompagné de 3 gâteaux faits avec amour, pour ce groupe fort sympathique.

 

AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

Puis c'est la montée vers le sommet suivant, situé au centre de ce Massif : ILHASTERIA alt=1158 m, où nous sommes occupés à contempler les brebis et surtout ces nombreux beaux chevaux .

AHUSQUY. Massif des ARBAILLES. 28 septembre 2017.

Nous prenons tous plaisir à nous attabler à la fin de la randonnée, à la terrasse de l'auberge, pour un moment de rafraîchissement et de convivialité ; sans oublier la photo souvenir dans ce paysage magnifique.

je termine par les expressions que j'ai entendues :

" Quel dépaysement !!!

" Quelle beauté !!!!

" Quelle sérénité dans ces paysages !!!

Anita.

Les très belles photos de :

Jean-Michel L.

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 17:46
URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.
PHOTOS : JLL.
PHOTOS : JLL.

PHOTOS : JLL.

Ce matin, rentrée du lundi rando à BA avec Jacques le Navigateur. Une reprise en douceur depuis la majestueuse place d'Urdax, Eau et Ponts (92 m), sa fontaine et ses maisons admirables et tout et tout... Romantique ce Pays de Xareta !

CHIEN NOIR : PHOTO JLL.
CHIEN NOIR : PHOTO JLL.

CHIEN NOIR : PHOTO JLL.

Dès l'abord, un petit chien noir à l'air futé, sans queue, surveille les dix randonneurs qui s'équipent pour la belle journée de promenade programmée par notre guide. Comme nous partons, il reçoit le renfort d'un autre petit chien, blanc et avec queue tourbillonnante.

C'est en pareil équipage que nous sortons du village, par la grande porte, faisant sans doute l'admiration des habitants cachés derrière leurs grandes fenêtres. Direction l'Azkar, parcours aussi agréable que bien connu. On se dit que nos deux compères vont se décourager : il n'en est rien. Comme nous prenons pied sur le sentier, une averse nous cueille, comme si nous étions tombés de la dernière pluie. Nos compagnons à quatre pattes nous encouragent, par de multiples allées-venues, à ne pas rebrousser chemin, à ne pas céder devant ce premier grain.

URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.
URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.

On a vite fait de rejoindre le col d'Azkar (388 m), par une somptueuse montée dans la forêt puis dans la lande. Cette fois, nous négligerons le petit raidillon qui conduit au sommet proche, mais à quoi bon se fatiguer dans le brouillard. Bonne décision car il se remet à flotter et on n'a que le temps de s'abriter comme on peut sous l'avant-toit d'Elizagoineko borda. L'occasion pour laisser passer l'ondée. Boisson, banane. Repos forcé. Chômage technique. Ploc, ploc, ploc !

Les chiens sont toujours aussi empressés, levant la patte et urinant avec bonheur, de-ci de-là, s'ébrouant pour la forme, leurs poils courts ressemblant plutôt à des écailles brillantes. Les habituelles brebis du lieu mangent paisiblement dans l'enclos. Ding ding ! Un figuier porte quelques petits fruits, lavés de frais. Délicieux. Quand les nuages dégagent à saute-mouton, on constate avec ravissement que les montagnes alentour sont toujours là.

Un peu plus loin, prisonniers de haies et de murs et de barrières, deux ânes et un cheval ne s'en laissent pas compter par nos deux cerbères, les boutant hors de leur pré carré avec force braiments impressionnants et efficaces. Mais bien sûr, toutes ces pantomimes, ces jappements et ces ruades, ne sont qu'un jeu de rôle pour amuser le bon public que nos sommes.

Le chemin se poursuit, sinueux entre Sansinenea à gauche et Arleun, d'ornières en fondrières, jusqu'au col de Laiora (441 m). Il fait beau, et, par l'ouverture vers le nord, la plaine gasconne, verte et blanche, se confond avec l'océan, au loin. La Rhune cache son sommet.

URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.

Dans ce décor magnifique, les chiens improvisent le deuxième acte, mais avec de nouveau partenaires que leurs visées laissent de marbre. Ces chevaux ne font même pas semblant d'avoir peur ! Déception des spectateurs.

Où manger ? Sur les rochers (vers 530 m) que chacun connaît près du sommet de l'Aizparaz arriak, une niche donnant sur le sud, à l'abri du vent.

URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.

Deux vautours perchés sur rocs, attentifs à notre état de santé, finissent par déguerpir, sans précipitation. Même pas peur des chiens qui vivent toujours la même aventure que nous.

 

URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.
URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.
URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.

Pas de pluie notable pendant le repas. Vins fins, rosé de Bordeaux et blanc du Languedoc. Belles robes. M. Blanc, la queue toujours en l'air qui lui sert d'antenne pour communiquer avec les astres tant il paraît minuscule dans les hautes fougères, préfère le jambon et va jusqu'à lécher la gamelle vide de notre guide. Impertinent. M. Noir mange tout ce qui tombe, c'est à dire pas grand chose car nos randonneurs ont grand faim.

Retour au col. Et passage dans la boue de la piste du matin. Juste après les ânes, cap à gauche en descente. On vise la bosse Argangoieta et ses mâts pour la contourner par l'ouest. Originalité de trajectoire. Quand ça glisse, accroche-toi aux branches ! Quand elles ne piquent pas trop. Dérapages et patinages artistiques se succèdent, sans dommage. Comme on arrive à la route goudronnée (285 m) aménagée pour les antennistes, se déclenche une nouvelle averse et dense avec ça. On s'abrite à la hâte sous un noisetier. Laisser passer ; rester stoïque sous le déluge ; en profiter pour faire provision de mini noisettes constellant le sol. Après quelques dizaines de mètres dans la montée, on plonge à gauche avant la barrière canadienne. Sentier charmant.

URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.
URDAX – AIZPARAZ. 25 septembre 2017.

Et soudain, surprise du chef, devant nous, un chêne têtard et candélabre au tronc énorme aux branches principales s'appuyant sur la terre. Étonnant. Une œuvre d'art naturelle.

Nous avançons et rencontrons sur notre chemin trois belles vaches qui finissent par nous laisser passer, non loin d'une nouvelle barrière. Nous rentrons peu après dans la zone d'habitat, sur béton, et finissons gaillardement sur la grand-route NA-4402 pour regagner la place principale en passant devant le moulin.

Surprenant qu'on laisse une très vieille personne à béret nettoyer un grand car de touristes francophones avec un balai et de l'eau puisé avec un seau dans la rivière. Comprenne qui pourra les nouvelles Ordonnances de la France sur le travail.

Bilan positif. Journée nuageuse et brouillardeuse et pluvieuse et boueuse et peu champignonneuse et peu châtaigneuse et joyeuse et heureuse.

Merci collectif à Jacques qui signe là un bon retour aux affaires. Parcours toujours nouveau et recommencé. En tout cas : toutes saisons.

Les pouces font mentir le proverbe « Jamais deux sans trois » pour le nombre de phalanges. Bizarrerie de l'évolution.

Distance : 12 km. Dénivelé : 590 m. Pour le rédacteur, ça serait 11 km et 510 m. Beaucoup, beaucoup plus pour nos deux amis à quatre pattes.

Jean-Louis L.

Pour voir toutes les photos de Claudine B : lien.

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 08:54

 

Doudou, châtaignes et compagnie...

 

Malgré la superbe journée qui s'annonce, nous ne sommes que neuf à nous élancer à la suite de Carmen sur les flancs de "la montagne de l'aigle", le Mondarrain, avec cette fois-ci un représentant de la gent masculine.

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Nous empruntons un chemin qui contourne l'Ezcondray par l'ouest et rencontrons chemin faisant trois ânes curieux ou plus exactement gourmands

Un peu plus loin quelques châtaigniers généreux ont jonché le sol de leurs beaux fruits vernissés...mais il faut avancer, on verra au retour.

Si nous sommes partis avec une fraîcheur toute relative, il commence à faire vraiment doux maintenant. Cela fait du bien après la semaine maussade, pluvieuse et froide que nous venons d'endurer.

La lumière exceptionnelle de cette fin d'été sublime les couleurs et les vallonnements qui nous entourent. Les prairies sont d'un vert soutenu et les fougères roussissent déjà. La Rhune, l'Ibantelli, les Trois Couronnes, l'Atxuria scandent le paysage tandis que vers le nord l'océan peine à sortir de la brume.

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Nous voici bientôt au col d'Amezketa où prendront la pose les participantes à la Marche des Festayres des Fêtes de Bayonne. Souvenir, souvenir...

Un petit vent frais nous impose l'abri d'un rocher pour la pause "banane".

Nous voila repartis sur un raidillon au pourcentage conséquent...et bientôt doublés par des randonneurs plus jeunes; parmi eux un papa qui porte sans effort apparent son petit garçon dans un sac à dos.

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Le Mondarrain ( 749m) semble bien proche maintenant. Nous escaladons lestement les blocs de pierre qui le coiffent et savourons l'instant à sa juste valeur.

Annie, qui s'était un peu écartée du groupe pour contempler la vallée de la Nive, fait une découverte insolite. Un Doudou délaissé, oublié là certainement par le petit garçon aperçu précédemment. Mais père et enfant sont repartis depuis longtemps... Que faire ?

Le lapin sera mis sur "Le Bon Coin" dans l'espoir qu'il pourra être remis un jour à son propriétaire.

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Il intégre la photo de groupe au pied du fier Ikurina qui flotte au vent venu de l'océan.

Mais voilà que tout en bas des formations rocheuses, reviennent le papa et son petit garçon.... Ils se sont rendu compte de l'oubli mais il faut remonter tous les rochers...C'est alors que dans un élan de solidarité grand-paternel, Gilbert s'élance dans la descente à la rencontre du papa qui avait commencé à gravir la pente en laissant son petit tout seul, sous les regards inquiets des grand-mères que nous sommes.

Mais, bien sûr, tout est bien qui finit bien. Le Doudou retrouve finalement son petit copain sous nos applaudissements et Gilbert remonte quelque peu essoufflé mais aussi chaleureusement félicité, comme il se doit.

Nous repartons en direction du col de Zuharretehaco pour le pique-nique. La température et la vue invitent à la zénitude, mais c'est sans compter avec les nombreux vttitstes qui descendent à "tombeau ouvert" des crêtes du Bizkailuze...aucun incident à signaler cependant.

 

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Le retour se fera sur un sentier des plus agréables, par le flanc ouest du Mondarrain, sous la surveillance de quelques Bétisoak bien paisibles.

Le Mondarrain depuis Haranéa. 21 septembre 2017.

Cette magnifique balade sous le soleil généreux de cette fin septembre sera clôturée par une mémorable récolte de châtaignes.

12 km et 550 m de dénivelé.

Vive le Pays Basque et sa douceur de vivre et merci à Carmen pour sa disponibilité !

Claudine A.

Les photos :

Claudine A.

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 11:03

De Biriatou au Mandalé en passant par le Xoldokogaina. 07 septembre 2017.

Douze marcheuses appliquées ont fait leur rentrée guidées par Carmen.

Aucun élément masculin ne s'est joint à nous, ce que nous a fait justement remarquer un randonneur solitaire et étonné...

XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.

A Biriatou, joli village classé, nous faisons la photo de classe sur la place du fronton avant de nous élancer sur le GR 10 qui commence à Hendaye et continue ici son parcours à travers les Pyrénées.

Le temps, légèrement couvert et un peu lourd rend la première montée de la saison un peu ardue. Elle s'éternise sur un chemin caillouteux au milieu des ajoncs.

XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.
XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.

Du sommet du Xoldo, 486 m, rien n'arrête le regard qui se perd de la côte landaise à Donostia en passant par les stations balnéaires de la Côte Basque et Hondarribia jusqu'à la Rhune en passant par les Penas de Aia ...

 

XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.

Nous descendons en direction du Col des Poiriers où notre guide prodigue ses conseils avisés à des randonneuses quelque peu déboussolées.

Il faut maintenant repartir en direction du Mandalé ( 530m) par le sentier en sous-bois tout d'abord qui se prolonge lui aussi au milieu des ajoncs.

Quelques vautours planent au-dessus de nos têtes...

Le pique nique se fera un peu en contrebas du sommet et ne s'éternisera pas. Un petit vent vif et un soleil un peu timide n'invitant pas au farniente.

XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.

Au Col des Poiriers, rencontre quelque peu insolite avec un drone actionné par un espagnol qui veut nous prendre en photo … mais droit à l'image oblige, nous refusons catégoriquement.

XOLDOCOGAINA - MANDALE. 07 septembre 2017.

Le retour se fera par le versant sud du Xoldo sur un chemin tantôt pierreux, tantôt herbeux qui nous ramène en douceur vers notre point de départ.

Nous aurons marché environ 5 heures, parcouru 16 km et avalé 650 m de dénivelé.

Merci à Carmen pour cette remise en jambes des plus agréables dans ces décors dont on ne se lasse pas.

Claudine A.

Photos : Claudine A.

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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:19

MARDI 27 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

21 personnes au départ de Marouette.

Le col du Pourtalet regorge de ventas...mais aussi de poubelles. C'est un bon endroit frontalier pour prendre un peu de repos après une ascension de toute beauté.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le soleil illumine Torla, ses falaises, sa place, son jardin, ses bancs et ses vieux qui n'attendaient que nous (un peu de jeunesse féminine) à l'heure du repas. Un village entièrement tourné vers le tourisme. De vaillants jeunes travailleurs se reposent avant de faucher le sentier principal.

L'arrivée à Nérin (1280 m) se déroule bien. L'installation aussi.

 

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Si bien que le groupe s'élance vite vers Sercué, hameau de Fanlo et étape importante sur le GR15 qui dessert cet endroit stratégique.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le pont de Ballatar, sur le barranco du même nom, est une construction de génie civil remarquable. C'est un verrou qui propulse le randonneur jusqu'à la fontaine et,

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

plus haut, jusqu'à l'église perchée sur le roc et fendue comme un fruit mûr, qui n'a plus pour tous fidèles que quelques chauves-souris hagardes.

Parcours 6 km ; 150 m.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Repas vespéral de bonne tenue (de soirée). Personne ne montre la moindre fatigue.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Ah ! Chaque soir s'endormir sous un ciel étoilé dans la contemplation de la massive Pena Montanesa (2295 m) dans le lointain, encadrée par le Garrot del Diablo (1897 m) qui s'écrase devant les Sestrales (2101 m pour le plus élevé des ces sommets), et, sur la droite, le Tozal de San Miguel (1442 m) qui ferme le paysage en dominant le village de Vio.

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MERCREDI 28 JUIN.

 

Petit déjeuner complet et goûteux.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Comme des nuages s'accrochent aux sommets du coin, il est décidé de faire de la vallée, en l'espèce, une partie du canyon d'Anisclo. Direction un parking (1000 m) qui domine l'ermitage San Urbez. On commence par descendre. Certains, esprits capables d'anticiper, pensent déjà à la remontée du soir.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Urbez avait bien choisi sa demeure. On ne peut guère trouver plus tranquille. Un abri sous roche bouché par un joli mur pour se protéger des voisins, d'autres ermites.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Quelques ponts (900 m) sur gorge profonde, une piste puis un sentier qui monte et qui monte. On voyage dans un milieu très encadré. Pas question de s'écarter du seul sentier qui avance d'un côté ou de l'autre du ruisseau et de ses cascades. Les parois, on n'en voit pas le haut. La brume. A tel point que vers l'heure du repas, la pluie fait son apparition. Une bonne pluie qui imbibe jusqu'à l'excellent sandwich à travers le papier d'alu.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

( Photo prise sous un p'tit coin de parapluie ? )

Les plus fous finissent par atteindre le but ultime nommé La Ripareta (1400 m), confluence des canyons Pardina et Bellos, décorée d'un belle cascade.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Des iris, nombreux, rendent toutefois le paysage forestier un peu plus riant. L'eau qui coule en bas et en haut abreuve toutes sortes de plantes, certaines vivant dans les rochers verticaux, avec une grande économie de moyen. Au retour, la pluie devient intermittente, puis cesse tout bonnement.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

On sèche en admirant les truites. C'est bon un petit rayon de soleil. On lève la tête, avec humilité devant ces grands murs naturellement végétalisés. Le retour aux voitures est un peu inattendu. Imaginez : ces dernières ont eu la bonne idée de descendre de leur propre initiative dans la vallée. Parcours 16 km ; 650 m.

Bon repas du soir. Gaîté à tous les étages.

 

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JEUDI 29 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

A Nérin, tous les matins se réveiller aux chaudes vibrations changeantes du soleil sur les montagnes est une expérience qu'on n'oublie pas. D'autant que le palais salive déjà du petit-déjeuner servi avec professionnalisme par le Palazio.

« Prenez des forces » ! semblent dire les aliments disposés à profusion sur la longue table ; « aujourd'hui, c'est le Mondoto, mes p'tits potes »! Pas question de défaillir dans cette montée vers les cimes les plus hautes qui dominent Nérin.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Il fait beau. Les cheminées typiques des maisons sont encore plus ravissantes que la veille. Le temps idéal, pour affronter, dès le seuil de l'hôtel, ce monstrueux Pic de Mondoto qui culmine à l'altitude faramineuse de 1957 m et peut-être plus. Le bus est comme d'habitude à l'arrêt sur la piste, prêt à transporter le randonneur dans le Parc d'Ordesa depuis la cabane-passe-partout-check-point-barrière. Nous voilà rapidement dans les buis, les rosiers sauvages et le serpolet. L'orchis, le silène, l'hellébore, la primevère auriculaire et la bruyère sont là aussi. D'autres, plus anonymes. Quelques touristes bordelais, des oiseaux, mais pas de marmotte ni d’isard. Des moutons.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le bus est comme d'habitude à l'arrêt sur la piste, prêt à transporter le randonneur dans le Parc d'Ordesa depuis la cabane-passe-partout-check-point-barrière.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Nous voilà rapidement dans les buis, les rosiers sauvages et le serpolet. L'orchis, le silène, l'hellébore, la primevère auriculaire et la bruyère sont là aussi. D'autres, plus anonymes. Quelques touristes bordelais, des oiseaux, mais pas de marmotte ni d’isard. Des moutons.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Charmant sentier qui traverse des pans entiers recouverts de genêts d'Espagne très épineux, qui donnent à la montagne des airs d’œufs mimosas ou d'ictère délicieux. Mais trop c'est trop !

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le barranco est avalé au moment où l'on se repose à mi-pente après l'effort. Encore un peu de calcaire dénudé et c'est un large col herbeux qui permet d'apercevoir très brièvement la Brèche de Roland. Le Mont Perdu est dans les nuages  et le restera. Notre guide lâche enfin les rênes, et c'est un rush de promeneurs fougueux vers le sommet.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Belle vues sur le canyon parcouru en partie hier, vers le col d'Anisclo où les gorges rejoignent le plateau, sur notre village de départ et sur le lac Mediano, bien plus loin.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sur le bord des à-pics de plus de 400 m, on se sent comme en apesanteur, pauvres bulles de savon.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Un peu de vent nous contraint à descendre à l'abri d'un lapiaz pour absorber notre Mcalbergue's bourratif du jour.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sur le retour, les edelweiss sont toujours à leurs postes et affichent par précaution leur vertu anti-inflammatoire. Photos sous tous les angles. Peu après survient une chute qui semble d'abord sans gravité. La tombeuse sur herbe, cheville gauche bandée par une preste infirmière, reprend la descente, soulagée de son portage par une âme charitable aux muscles d'acier.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Nérin grossit vite. On est déjà sur la piste, près des réservoirs d'eau. Puis à l'hôtel, avec de la glace sur les chevilles. Parcours 10 km ; 800 m.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Suivant des règles connues d'un seul, séance de jeu de quilles interrompue par une sorte de brouillarta local. Sangria, aussi avec glace.

Repas, toujours assez festif avec placement aléatoire aux deux tables du soir. Grosse rigolade, comme d'habitude.

 

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VENDREDI 30 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Quand il y a sangria la veille au soir, il est d'usage de ne plus servir d'oranges au petit-déjeuner. On le déplore, mais qu'y faire ? Il est 7 h 00 à la première bouchée. En effet, la journée promet d'être longue. Le canyon d’Ordesa lui-même. Bien manger pour ne pas craindre la fringale sur ce tracé très exigeant, car presque plat en dehors de 3 ou 4 cascades majestueuses.

Camion poubelle au détour d'un précipice, Broto, Torla.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Puis le large parking de La Pradera (1320 m). Après, c'est le Parc National et c'est à pied.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Queue d'un renard qui traverse, furtif. La piste qui suit en le remontant le rio Arazas, s’élève graduellement, proche de la paroi de la rive droite. Flânerie, ambulation, déambulation, discussions, poses photos vaporeuses, embruns. Queue d'un renard qui traverse, furtif. La piste qui suit en le remontant le rio Arazas, s’élève graduellement, proche de la paroi de la rive droite. Flânerie, ambulation, déambulation, discussions, poses photos vaporeuses, embruns.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Avancée à grandes enjambées dans la forêt de hêtres,

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

enfin, le troisième étage de notre fusée prend pied avec soulagement dans cirque final de Soaso, tapissé d'herbe rase dégustée par un troupeau de vaches grises, jusqu’à atteindre la célèbre cascade de la Queue de Cheval (1700 m). Quelques nuages, un peu de vent.

 

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

On mange, si cette expression s'applique dans ce cas, en dehors d’un très bon gâteau au chocolat. Des randonneurs sont sur les 2 branches du GR 11 qui conduisent également au refuge de Goriz. Comme le déjeuner est quelconque, nous dévorons des yeux ces promeneurs d'altitude qui progressent rapidement. Il est venu le temps du retour. Une petite pluie fine. Soleil, etc.

On est de nouveau aux voitures. Parcours 16 km ; 750 m. C'est une vallée si saisissante que les notions d'habitude si tangibles de distance, de durée ou de dénivelé n'ont aucune importance, comme on le constate généralement dans un rêve.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sangria, omelette, en apéro. Repas du soir toujours aussi joyeux. Notons le potage, excellent.

 

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SAMEDI 31 JUIN.

Il faut rentrer à Bayonne pour y préparer les prochaines fêtes. Vio, petit village pierreux vu de loin, Buerba, route hasardeuse en réfection pour rejoindre la vallée et le tunnel de Bielsa. Quand on débouche en France, il fait mauvais temps. Mais à Saint-Lary, chacun se promène comme il veut dans cette belle ville pyrénéenne, très animée. Avant de gagner l'autoroute. L'aire bondée mais champêtre des Pyrénées offre un abri précaire en ce premier juillet, jour de grand départ. Manger à l'abri de la pluie sous l'auvent des toilettes, c'est un bon choix. Enfin Bayonne où il fait toujours beau.

 

Bien sûr, ce document n'a d'autre ambition que de meubler à minima le blog de Mado. Il n'a rien à voir avec la réalité vécue sur le terrain par les 20 autres personnes.

Merci à Bayonne Accueille et

à Anita,

notre guide, pour la parfaite organisation de ce séjour sportif réussi.

Jean-Louis L.

 

Les photos :

Anita.


Claudine A : Sercué.

                           Anisclo.

                   Mondoto.

                   Ordesa.

                   Retour.

Jean-Louis L.

Mado.

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 14:30
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

MERCREDI.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

- Barranco de la Pillera.

Pour toute l’équipe de Bayonne-Accueille : BRAVO à tous pour le passage des 9 gués avec beaucoup d’eau et des pieds mouillés.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Beaucoup de rires.
Bains de pieds volontaires, cette fois, dans la magnifique vasque au pied de la non moins magnifique cascade. Séchage sur la pierre avant de recommencer au retour.

 

Création d’une cellule psychologique pour bourdons !

 

Très belle balade combinant rochers et liquide ( abondant ). Instructions très intéressantes sur les fleurs rencontrées, bergeronnettes des ruisseaux et joyeux blagueurs.

 

Magnifique rando comme d’hab !!!

Plus aquatique, plus décontractée et pleine de bonne humeur …

A refaire ! Avec les mêmes.

 

On peut résumer ce séjour comme :

A comme Amitiés

N comme Nature

I comme Incroyable

T comme Trop beau

A comme Amour

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Sous le ciel bleu des aphyllantes de Montpellier

O gué o gai

Sur les sentiers des orchidées

O gué o gai

Dans le parfum des serpolets

O gué o gai

Des tas de gués avons passés

O gué o gué

Point de férule avons usé

O gué o gué.

 

 

JEUDI.

NOCITO.

- Circuit de villages en villages

Par un sentier sauvage.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

BENTUE DE NOCITO - USED - MONASTERIO DE SAN URBEZ.

14 km – D : 530 m.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Journée très agréable pour tous les grands randonneurs. BRAVO à tous.

Très contents de nous après quelques montées et descentes dans les rochers. Un seul gué aujourd’hui et bains de pieds rafraîchissants.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Des ruines pittoresques, un sentier serpentant dans le thym, le serpolet,, un paysage méditerranéen où la seule âme qui vive, pourtant du 64 ... n’a pas daigné nous saluer depuis sa maison mal restaurée …

 

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Un pique-nique sympathique au bord de vasques claires, un retour par un antique monastère fondé par un Bordelais. Bref, une nouvelle pittoresque trouvaille de l’inventive et si amicale Anita.

Beaucoup de progrès en botanique. Découvert d’orchidées sauvages.

Grâce à Françoise, découverte des orchidées militaires avec casque et piste d’atterrissage pour bourdons ainsi que des férules enveloppantes, que cent autres plantes dont le nom s’oublie sitôt prononcé. Découvertes de villages abandonnés avec beaucoup de caractère mais hélas en ruines. Quel dommage ! Journée passionnante comme tout le séjour.

 

Très belle randonnée animée parfaitement par Anita, comme toujours et avec juste ce qu’il faut de soleil et de bonne humeur.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Un grand merci à Françoise pour son partage de sa passion des fleurs, insectes, oiseaux. Une très belle rencontre. Séjour dépaysant et toujours agréable, très bien organisé par notre chère Anita. .

Un grand merci à Anita pour cette très belle rando ensoleillée à la découverte des vieux villages perdus dans une nature extraordinaire. Surprise du jour : pique-nique, les pieds dans l’eau. Que du bonheur !!! A refaire …

Tout a été dit … Que du plaisir, de belles randos dans la bonne humeur, de la convivialité. Un grand merci à Anita … A renouveler … Une sacré bonne ambiance.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Texte écrit par le groupe.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Et cliquez pour admirer les superbes photos de

Jean-Michel L.

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