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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 17:10

Quel plaisir de se retrouver tous ensemble, après cette longue période d'isolement autour d'une bonne table dans un lieu atypique La Ferme Auberge EZKARATZA à HELETTE .

Rando BAIGURA et repas auberge EKARATZA. Jeudi 01 juillet 2021.
Rando BAIGURA et repas auberge EKARATZA. Jeudi 01 juillet 2021.
Rando BAIGURA et repas auberge EKARATZA. Jeudi 01 juillet 2021.

Vous avez été très nombreux à répondre à cette invitation ( une quarantaine), d'abord pour une randonnée de mise en forme au pied du BAIGURA ; les 20 sportifs(ives) ont parcouru allègrement les 6 km, dans la bonne humeur et sans difficultés.
Puis c'est dans la cour de la ferme, sur la pelouse, face au clocher de l'église de Hélette, que nous avons trinqué avec un kir pétillant et son pintxo maison, à la santé de nous tous et avec la présence parmi nous d'une nonagénaire, la jolie Lydie, une ancienne de B.A, qui a participé à notre chemin St-Jacques de 2004 à 2007.

 

Rando BAIGURA et repas auberge EKARATZA. Jeudi 01 juillet 2021.
Rando BAIGURA et repas auberge EKARATZA. Jeudi 01 juillet 2021.

Puis dans l'ezkaratza (nom de la grande pièce d'entrée des fermes du Pays Basque)  nous avons profité de la bonne table décorée de beaux bouquets d'hortensias bleus.
Merci de votre collaboration à la réussite de cette journée 
Bon été à tous  et rdv en septembre pour de nouvelles aventures. 
anita.

( TRES contente de vous avoir revus en photos en attendant une " prochaine " rando. Merci à Anita et Alain. 

Lydie faisaient de bonnes crêpes. Nous en avons dégustées à la chapelle ND de l'Aubépine. Regardez bien la photo de la statue sur ce CR ! 😃 Bonnes vacances et à bientôt. Mado. )

Photos Alain R.

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 10:03

Aujourd'hui temps mitigé mais notre groupe de 13 est plein d'espoir pour cette randonnée de reprise avec Jacques.
Destination le village abandonné d'Aritzacun dans la vallée du Baztan entre les Peñas d'Itsusi et l'Irubelakaskoa.

Départ de Bidarray par une route très étroite et sinueuse, nous arrivons malgré tout à trouver une place  pour nos 3 véhicules à proximité d'une ferme. ( Bassassagar ? )
Nous commençons par une descente assez raide dans la forêt humide, tout en se disant qu'il va falloir remonter, pour ensuite longer le Baztan, ou ses affluents, que nous ne quitterons pas,  tout au long de la randonnée placée sous le signe de ĺ'eau.

Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.
Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.
Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.
Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.
Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.
Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.

En effet nous longeons ou traversons sur des ponts ou des gués les cours d'eau enflés par les pluies des jours précédents, aucune chute à déplorer
malgré tout.

Nous rejoignons la Borda Bernatena pour continuer notre chemin sans difficulté à travers  les bois, en alternant sentiers et pistes, certains  ramassent  des châtaignes, en grand nombre, et  quelques champignons pour les plus observateurs.

Nous alternons les passages entre France et Espagne au gré des circonvolutions du sentier.

Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.

Nous déjeunons au village, ou plutôt hameau, à l'abri du porche d'une maison rénovée,  les alentours sont en ruine ou en voie de rénovation,  tout est paisible et le bruit de la rivière nous accompagne agréablement.

Dans les années 50 le village vivait de l'exploitation aurifère et comptait 35 maisons habitées.

Vallée du Baztan. Aritzacun. Lundi 12 octobre 2020.

Nous repartons par un sentier un peu différent sans pour autant quitter la vallée.
Pas âme qui vive si ce n'est des moutons dans une ferme très isolée et des ânes qui espèrent un reste de pique nique.

Après 400 m de dénivelé et 14 km, nous prolongeons la journée à notre café habituel de Bidarray.

 

 

Merci à  Jacques pour cette belle journée.
Marie-Claude M.


Les photos de Jean-Philippe et Betty.

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14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 12:43

Enfin une bonne nouvelle : après deux sorties successives annulées pour cause de très mauvais temps, Anita nous apprend que, ce jeudi 8 octobre, nous allons de nouveau goûter à l'ivresse des sommets et fondre sous les caresses du soleil. Elle ajoute que ce ne serait ni elle, toujours en délicatesse avec ses ligaments croisés, ni Carmen, retenue par ses obligations hispanisantes, qui conduiraient la randonnée mais le très sympathique et souriant Jean-Yves.

Celui-ci propose à 17 dames ravies et 3 messieurs jaloux de démarrer au col de Pinodieta (176 m) en direction du col des Trois Croix (515 m), puis de poursuivre jusqu'à l'Errebi (583m), voire à l'Atxulegui (617m). On avisera, le programme n'est pas gravé dans le marbre, nous irons là où nos pas nous conduisent, en fonction du temps, de notre forme physique et de nos envies. Mais, promis juré, ce sera une randonnée tranquille, sans difficulté, Jean-Yves connaît la fameuse maxime de feu Jacques Chirac : « les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent ».

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Après un démarrage en douceur sur un chemin pierré qui s'élève gentiment, les choses se corsent  un tantinet quand il nous faut grimper sur le flanc pentu d'une vaste prairie et franchir trois clôtures de fil barbelé avant de rejoindre le GR10. Là, une petite pause improvisée donne à Jean-Yves l'occasion de nous dire que nous venons d'accomplir le plus difficile. Hum...

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Effectivement, tel un long fleuve tranquille, le GR10 nous conduit au col des Trois Croix où des futurs chasseurs de palombes préparent leurs postes de tir, sous le regard de deux vététistes. Un rapide conciliabule et nous voilà en train de nous élever sur la pente de l'Errebi au sommet duquel nous dérangeons une colonie de vautours. Le panorama à 360° que nous découvrons est magnifique. D'un côté la côte depuis Hondarribia jusqu'à Hossegor, de l'autre la chaîne des Pyrénées, toutes deux baignées de soleil.

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Un rapide conciliabule et nous voilà en train de nous élever sur la pente de l'Errebi au sommet duquel nous dérangeons une colonie de vautours. Le panorama à 360° que nous découvrons est magnifique. D'un côté la côte depuis Hondarribia jusqu'à Hossegor, de l'autre la chaîne des Pyrénées, toutes deux baignées de soleil.

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Nous redescendons par la même chemin pour nous attaquer aussi sec à l'Atxulegui – dit aussi Soporro –, sur le flanc duquel nous devrions trouver un sentier de contournement qui nous conduira sans coup férir à un refuge pour randonneurs où nous pourrons nous arrêter pour la pause pique-nique. Pour dire vrai, nous cherchons encore le sentier de contournement tandis que nos mollets se souviennent encore du pourcentage de la pente. Ahanant, soufflant, crachant, nous parvenons au sommet d'où la vue est encore plus superbe que la précédente. La descente se révèle aussi ardue que la montée mais nous finissons tout de même par arriver à un premier refuge déjà occupé par un groupe de randonneurs dont aucun ne fait mine de nous céder la place

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Qu'à cela ne tienne, nous poursuivons et parvenons jusqu'au deuxième refuge en bordure du GR10 qui nous offre une vaste salle avec tables, chaises et fauteuils... que beaucoup délaisseront pour profiter du soleil à l'extérieur.

 

Nous repartons en sens inverse en empruntant le GR10 jusqu'au col des Trois Croix que nous retrouvons pour la troisième fois de la journée.

Piste vers la chapelle ND de l'aubépine.

Piste vers la chapelle ND de l'aubépine.

L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.
L'Errebi et l'Atxulegui au départ du col de Pinodieta.  Jeudi 8 octobre 2020.

Nous descendons alors en direction d'Ainhoa en suivant un sentier en balcon à flanc de montagne. Il nous conduit jusqu'à la chapelle Notre-Dame de l'Aubépine où un écriteau nous apprend que « cette chapelle, dédiée à Notre Dame, a été édifiée sur le flanc de la montagne Atsulai. La sainte Vierge serait apparue dans un buisson d'aubépines à un berger qui se serait écrié "arranza Zu !" (en français : "vous, dans un buisson d'aubépines !") d'où le nom de la chapelle. Depuis fort longtemps, les fidèles d'Ainhoa et des villages environnants montent en procession à la chapelle le lundi de Pentecôte. Un chemin de croix jalonne la petite route qui unit le village à la chapelle depuis 1886. » 

Une dernière pause à proximité du calvaire et il faut déjà penser au retour. Une discussion s'engage pour savoir quel sentier prendre pour redescendre et c'est le plus court, mais le plus pentu, qui est choisi. Nous retrouvons le sentier du matin et un peu plus tard nos voitures avant d'aller prendre un verre à Dantxaria où nous nous séparons.

Au final, la randonnée tranquille promise par Jean-Yves aura effectivement été tranquille mais aussi longue et épuisante. Jean-Yves, fidèle disciple d'Anita !

14 km, 800 m de dénivelé positif cumulé

Jean-Philippe R.

 

 

Les photos :

Jean Yves.

Jean-Philippe et Betty.

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 17:00

Quel plaisir de se retrouver après une si longue séparation ! Confinement oblige ...

Aujourd'hui, enfin, nous nous retrouvons !

Nous sommes très heureux de voir qu'Anita est au rendez-vous pour nous accueillir. Souriante malgré sa blessure qui l'oblige à se faire remplacer par Carmen pendant quelques temps.

Toutes les précautions à prendre sur le plan sanitaire nous sont clairement rappelées.

Nous craignons la très forte chaleur qui sévit depuis plusieurs jours dans notre région...

Mais nous serons très vite rassurés.

Photo Mado : col Itzulegi.

Photo Mado : col Itzulegi.

Le départ se fait au col d' Itzulegi à 700m d'altitude.

 

Photo Mado : bergerie Olaintzin.

Photo Mado : bergerie Olaintzin.

BARDAKO KASKOA ( 949 m ) depuis Itxulegi ( 700 m ). Jeudi 17 septembre 2020.

Un sentier charmant serpente à l'ombre d'une très belle forêt.

Photos Mado.
Photos Mado.

Photos Mado.

BARDAKO KASKOA ( 949 m ) depuis Itxulegi ( 700 m ). Jeudi 17 septembre 2020.

Quelques maigres cours d'eau ici et là chantonnent.C'est un plaisir de marcher dans cet espace ombragé tout en papotant bien sûr (..après 6 mois !)

Photo Mado : Gorostiko lepoa.

Photo Mado : Gorostiko lepoa.

Lorsque nous atteignons le col Gorostiko Lepoa, Carmen nous invite à la lecture du panorama ! nous reconnaissons tous ses sommets !

Photo Mado : Sommet Barda.

Photo Mado : Sommet Barda.

Il faut monter encore pour arriver à Bardako Kaskoa ! Ici, la clochette sonne midi.

La redescente se fait dans la bonne humeur.
Dos o tres canciones ...fandango bat…
et nous remercions Carmen pour le choix de l'itinéraire si bien approprié à la météo.


Gisèle S.

Photos Freddie.

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14 juillet 2020 2 14 /07 /juillet /2020 09:42

En ce dernier jour de Juin Anita a eu la très bonne idée d'organiser un repas de fin d'année, où de confinement, avec les marcheuses et les marcheurs du jeudi, actuels et anciens.

Nous sommes 39 participants  pour déguster le repas de la Ferme Auberge Komeiteko-Borda à Urcuray.

C'est avec grand plaisir que nous retrouvons, sans oublier ceux et celle qui nous ont quittés trop prématurément.

REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.
REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.

L'ambiance est au rendez -vous dès l'apéritif, pris à l'extérieur en profitant de la vue panoramique.

REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.
REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.
REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.

Le repas est composé d'une salade de la ferme ( gésiers de canard et fromage frais de brebis), d'un filet mignon de porc au miel accompagné de son écrasé de pommes de terres et de courgettes braisées et enfin de la crème au lait de brebis, chocolat et crème chantilly.

Tout en déjeunant les discussions vont bon train comme toujours .

REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.
REPAS A URCURAY. Mardi 30 juin 2020.

Après le café nous profitons encore un moment de la terrasse et nous quittons sur la promesse d'autres randonnées et voyages.
Le séjour en Andorre reporté à l'an prochain est dans tous les esprits.

Merci à  Anita pour ces sympathiques retrouvailles et à bientôt à toutes et à tous.

Marie-Claude M.

Photos :
Olga.

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 09:14

MARDI 2 JUIN 2020.

 

Pierrette.

 

Quelques lignes sur notre périple d'hier.

   Baigurra, nous voilà !
   La montagne enfin retrouvée. Nous étions trois ( par ordre alphabétique : Maïté, Michèle et Pierrette) bien décidées à tester nos mollets.
   Le temps était chaud mais les nuages qui voilaient le soleil nous facilitaient l'ascension.
   Ils nous faisaient, cependant, douter d'une bonne visibilité au sommet.
   Effectivement, en haut, aucune vue ; dommage mais nous étions contentes de notre grimpette.
   Nous avons alors entamé la descente, et la brume se déchira, nous offrant le beau panorama du site.

 

 

 


   Nous avons pique-niqué sur une des tables prévues à cet effet, tout en profitant de la présence d'un groupe de chevaux avec leur progéniture.
   La randonnée fut appréciée et la compagnie fut agréable.

A bientôt, pour d'autres aventures.

  Amicalement.

 

 

 

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MARDI 2 JUIN 2020.

 

Txika.

 

 

 

 

Moi aussi samedi dernier, j'ai repris la rando avec des amis sur la passerelle d'Holzarte à Larrau . Après cette période de confinement nous avons bien profité du paysage et des plaisirs de la montagne . Une pensée pour Anita et son genou en allant aussi à Iraty le lendemain . Bonne santé à tous.

 

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LUNDI 1 JUIN 2020.

Gilbert.

Deux mois de confinement passés dans le jardin et le bois (1000 m2) transformé en salle de jeux "végétale" ! voilà un programme qui m'a permis de rester en forme...

En fond de tableau, l'Ursuya, le Baigora, l'Artzamendi et le Montdarain m'ont tenu compagnie, en attendant les retrouvailles.

Il ne manque plus que les enfants et les petits pour profiter à nouveau de notre belle région (juillet ou août).

Je vous souhaite tous et toutes en forme, à la veille d'un été exceptionnel à plus d'un titre.

Très chaleureuses amitiés

 

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

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DIMANCHE 31 MAI 2020.

 

Anita.

Mes amis randonneurs bonjour :
   - jeudi 12 mars 2020 : notre sortie de découverte des paramoudras sur le Jaizkibel


  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- dimanche 15 mars 2020 : CONFINEMENT pour tous
- lundi 11 mai 2020 : DECONFINEMENT  dans les 100 km autour de notre domicile

 et pour ANITA  le mardi 26 MAI 2020 : RE- CONFINEMENT ...... mon jour de malchance ...

 OUI, j'étais heureuse à IRATY, ( comme MADO sur le Baigura jeudi dernier) ; avec une météo radieuse je suis partie, accompagnée de mon amie guide randonneuse, découvrir une nouvelle randonnée sur les hauteurs de notre montagne préférée IRATY. C'était ma deuxième sortie de repérage de rando  et j'étais HEUREUSE HEUREUSE .
Mais ce jour-là, le sort en a décidé autrement : un pied posé sur un terrain instable, mon corps a basculé, je me suis retrouvée assise mais les ligaments du genou de ma deuxième jambe ont été trop sollicités ; d'où une belle entorse du genou avec immobilisatio , attelle pendant,  me dit-on, 3 semaines .
Et maintenant PATIENCE, PATIENCE, je regarde ce beau ciel bleu et pense à vous tous .

Prenez bien soin de vous et à la prochaine ou sur le blog de MADO, pour prendre de vos nouvelles meilleures que les miennes...
Je joins quelques photos de notre dernière sortie mémorable de Mars 2020 sur le Jaizkibel...
BISES BISES

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SAMEDI 30 MAI 2020.

- Freddy m'a dit que je lui ai donné envie de rechausser ses chaussures de rando ...

- Michel G a repris ses parties de golf depuis le 12 mai avec grand plaisir.

 

 

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JEUDI 28 MAI 2020.

 

Mado. 

 

Il faisait beau et chaud ce jeudi ! Comment résister à l'appel de la randonnée ?

Alors, toute seule, à 7 h du matin, en voiture, départ pour l'aventure ! ...

A la base de loisirs, quelques voitures.

Sac à dos, bien chaussée, les bâtons, la casquette, je suis partie retrouver celle que j'aime ... la montagne bien sûr !

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Halte à la bergerie. Boire ... Admirer ...

HEUREUSE !

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Et, bien sûr, j'emprunte la montée des confirmés. Elle monte bien mais sans danger et il y a de l'ombre. Un petit vent, de temps en temps vient me caresser la nuque et il est le bienvenu. Il fait déjà plutôt chaud. Je monte tranquillement. Je regarde ... ravie de me retrouver sur ce chemin que je connais par coeur. J'aurais presqu'envie de caresser les arbres, les rochers ...

Après le contournement de l'Erregelu, le vent un peu frais est plus fort et la grimpette se fait sans effort.

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Le Baïgura !

HEUREUSE !

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Et comment résister à l'appel du Laïna ! J'y ai tant de bons souvenirs ! Ils se bousculent dans ma tête !

Vous connaissez cette descente du Baïgura vers le Laïna ?

Un panorama !!! Et pour moi toute seule !!!

 

 

HEUREUSE +++++++

 

 

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

J'allais quitter le Laïna quand je vois quelqu'un s'approcher et j'entends dire : " Mado ! "

Carmen était là !

Nous avons bavardé. Chacune a pris l'autre en photo avec son propre téléphone et envoyé en suivant par Watsapp.

Même pas eu l'idée de repartir par le flanc du Baïgura ... Sans se concerter nous y sommes remontées. Puis nos chemins se sont séparés.

Carmen est repartie par là où je suis montée.

 

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Evidemment, je ne pouvais pas passer à côté de l'Erregelu sans monter le saluer !

Un papillon s'est posé devant moi quand je prenais le sommet en photo.

Tous ces sommets sont mes copains depuis des années !

 

A la descente, rencontre de groupes qui montaient ...
Pas de bonne heure. Il était 11 h !

Dans l'un d'eux, Doudou en tête et, un peu plus loin, Hélène avec qui j'ai eu le plaisir d'échanger quelques mots.

 

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Un ruisselet sur un rocher m'offrait de la musique pendant le picnic.

Sur un autre rocher de délicates petites fleurs roses s'épanouissaient. Je m'en suis approchée pour les photographier. Super ! Une plante que je ne connais pas ! Mais comment s'appelle-t-elle ?

Mouron délicat m'a répondu " plantNet ".

Restaurant ombragé très apprécié ... De la musique, des fleurs ...

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Sur le chemin du retour, un beau cierge se découpait sur le ciel bleu. Une molène.

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

En descendant vers la bergerie, une touffe colorée a attiré mon regard.

Des brunelles.

CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.
CONTACTS SANS CONTACTS DECONFINE.

Route traversée, sur le bord du chemin, des lignes de petites étoiles. Tombées du ciel ?

Je les avais prises pour de petites romulées mais ce sont des bermudiennes. Encore une découverte !

Aventure terminée ...

Quelle superbe journée !!!

A recommencer !

 

HEUREUSE !

 

( Rentrée à 14 h )

 

 

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 17:56

 

 

Claudine EST avec nous ...

Pour toujours dans nos têtes et dans nos coeurs.

Photo de Claudine B.

 

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EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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De Pasaïa à Donostia. 19 juin 2014.

 

 

 

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EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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Iraty à l'ombre des hêtres. 11 septembre 2014.

EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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Tour des Trois Couronnes. (Penas de Aia ). Lundi 09 Mars 2015.

 

EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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lerinage sur le Mandalé. Lundi 25 mai 2015.

EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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Le tour du Lizartzu (793M) depuis la venta Burkaitz. Lundi 1er juin 2015.

 

Claudine : tout au bout à gauche.

EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.

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ESNAZU. Repas de NOEL. Jeudi 17 décembre 2015.

 

EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
EN RANDONNEE  AVEC CLAUDINE.
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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 16:23

Jeudi 12 mars 2020 – 13 km – dénivelé cumulé de 600 m

Était-ce parce que les mesures de prévention pour contrer le coronavirus interdisent les embrassades et les contacts rapprochés qu'en ce deuxième jeudi de mars un seul représentant du sexe dit fort – le signataire de ces lignes – était au rendez-vous d'Anita contre dix-sept représentantes du sexe dit (très abusivement) faible ? Seuls des esprits persifleurs oseraient avancer de telles supputations, et pourtant...

Quoi qu'il en soit, nous sommes dix-huit, femmes et homme donc, à nous élancer de la Marouette en direction de la chapelle de Notre-Dame de Guadelupe, au-dessus de Hondarribia, le nom basque de Fontarrabie. Partant en ordre dispersé, les voitures doivent s'y regrouper pour atteindre ensemble le kilomètre 12 où démarre la randonnée.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Les débuts se révèlent des plus faciles : le sentier est large et descend en pente douce vers la côte. Le temps est gris, on a peine à distinguer l'horizon ; la mer et le ciel se confondent. On aperçoit cependant des bateaux de pêcheurs qui longent la côte. Le printemps est en avance, sur le bord du chemin, quelques fleurs ont déjà éclos. Les spécialistes les nomment, reconnaissent scilles, potentilles des montagnes, gazon d'Olympe...

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Les roches qui affleurent le long du chemin présentent un aspect tourmenté, tout en relief. Elles nous offrent un avant-goût de ce qui nous attend plus bas quand nous arrivons à la Punta Biosnar. La marée basse laisse apparaître les fameuses paramoudras, dont le nom vient du gaëlique « peura muireach », poire de mer. Leur formation s'est faite il y a quelque 45 millions d'années. De tailles très diverses, elles ont la forme de sphères presque parfaites ou de cylindres. Troué de toutes parts, le grès alentour a l'aspect du gruyère. Pour en savoir plus, reportez-vous au  compte rendu de la randonnée du 29 mars 2012, brillamment écrit par ma consœur Claudine A qui donne des explications scientifiques approfondies.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Après une courte pause, nous repartons sur la crête des falaises jusqu'à arriver sur un vaste plateau qui domine la mer et qui nous offre un cadre idéal pour pique-niquer. La vue sur l'océan est imprenable, nous pouvons admirer une escadrille de bateaux de pêche jeter l'ancre à quelques centaines de mètres. Est-ce un banc de poissons qui les a attirés ou la vision lointaine de nos dix-sept randonneuses ?. Bien malin qui pourrait répondre...

Le pique-nique se déroule comme à l'habitude dans la bonne humeur et permet à certaines pâtissières de faire étalage de tout leur talent. Ah ce cake aux pommes caramélisées !

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Le temps s'écoule vite et il faut déjà songer à repartir. Mais, comme nous le savons tous, plus bas on descend et plus haut il faut remonter. Heureusement, l'élévation est régulière sans à-coups. Exceptionnellement, presque personne ne se plaint. On prend même le temps de renseigner un groupe de promeneurs qui souhaitent à leur tour voir de près ces fameuses poires de mer.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Nous reprenons les voitures pour nous arrêter un kilomètre plus bas sur le parking de la chapelle Notre-Dame de Guadelupe où Chantal nous offre une couronne et du cidre pour fêter son anniversaire, l'occasion d'entonner un joli chant basque. Happy birthday Chantal et Merci Anita !

Jean-Philippe R.

Plus de photos.

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 09:37

Ce 24 février, le ciel est si bas qu'un canal s'est perdu ? Tout brêles que nous sommes, nous ne célébrons pas le plat pays mais le basque pays et nous connaissons la chanson. Aussi, quand il y a du brouillard à Bayonne, nous filons tout droit vers Dancharia où, la frontière à peine franchie, les nuages disparaissent pour nous laisser voir le ciel décliner sa jolie palette de bleus.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Prévoyant, et même voyant tout court, Jacques l'extra-lucide a choisi en effet de nous emmener à Zugarramurdi (205 m) d'où nous allons gravir les pentes de l'Atxuria. Nous avons signé un bail 3-6-9, à savoir trois hommes, six femmes, neuf randonneurs. Malgré le soleil, il ne fait pas encore très chaud, à peine 5°C sur le parking, mais, dès le premier raidillon, parkas et polaires commencent à tomber. Sans prélude ni préliminaires, le vif du sujet ou plutôt du dénivelé s'impose à nous, il va nous falloir nous élever pendant un long moment sur un étroit sentier pavé davantage de cailloux que de bonnes intentions.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Après la traversée d'un bois de mélèzes, l'arbre préféré de notre guide, nous débouchons au col d'Ibaneita (515 m), sur un vaste plateau herbeux où, après une petite pause, les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Le premier raidillon de la journée n'était, parait-il, qu'un apéritif. Nous voyons effectivement une montagne qui paraît bien haute, mais, comme les trains, elle en cache une autre, celle que nous devons escalader, l'Atxuria. Du haut de ces 756 m, elle domine un massif calcaire au relief tourmenté, truffé de gouffres et de galeries souterraines, comme celles des grottes de Sare et de Zugarramurdi. Son nom signifie « roche blanche » ou « peña plata », la montagne d'argent en espagnol, en raison des plaques de mica qui scintillent au soleil. Plus nous nous élevons, plus le paysage s'élargit et plus notre regard porte loin. La vue à 360° promise par Jacques nous éblouit, même si, petit regret, du côté de Bayonne et de la côte, la brume ne s'est pas encore totalement dissipée, nous empêchant d'entrevoir la référence absolue, les hauts immeubles blancs de la Cité Breuer.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, comme le savent les investisseurs en Bourse, mais les randonneurs, si (enfin, presque). Un peu moins de trois heures après le départ, nous parvenons au cairn qui marque le sommet ; un petit écriteau nous certifie que nous sommes bien à 756 mètres d'altitude. Les douze coups n'ont pas sonné mais, malgré cela, il est plus de midi et nous nous installons pour pique-niquer. Cette fois-ci, nous voyons bien Bayonne qui a fini par se délester de sa couverture d'humidité pour prendre un bain de soleil. Bayonne mais aussi, bien sûr, tous les sommets du Pays basque, tant côté français qu'espagnol : la Rhune, l'Ibanteli, les 3 Couronnes, le Mondarrain, j'en passe et des meilleurs.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Ne pouvant aller plus haut, nous redescendons par le même chemin. Les pottoks nous regardent passer pour la deuxième fois, indifférents. Revenus au plateau herbeux, nous continuons tout droit pour monter à l'assaut du Mendibil et de ses 617 mètres, en longeant des tourbières. La température est loin d'être excessive mais le soleil tape fort et il faut penser à boire régulièrement. Nous traversons des cromlechs, ces monuments mégalithiques préhistoriques édifiés il y a environ 5000 ans, un petit peu avant notre naissance, donc.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

La vue, du haut du Mendibil, est tout aussi époustouflante que celle offerte depuis l'Atxuria. Nous faisons une dernière pause et repartons sans nous laisser intimider par les clôtures de barbelés qui barrent le chemin. Nous retrouvons le col d'Ibaneita et son bois de mélèzes et, tout de suite après, le raidillon qui nous avait permis de nous échauffer ce matin. Étrange :  il est aussi pentu dans le sens de la descente que de la montée, comprenne qui pourra !

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Zugarramurdi nous accueille de nouveau. C'est la fin de la randonnée et d'une belle journée ensoleillée qui nous a fait oublier que nous étions en février. Nous avons bien fait d'en profiter, car demain est déjà  un autre jour... de pluie.

Jean-Philippe R.

 

Plus de photos :

Jean Yves.

Mado.

 

L'anémone hépathique que vous trouverez sur les photos : lien.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 08:41

Six femmes (et quelles femmes!), quatre hommes (et quels hommes!), la parité est quasi respectée pour la randonnée que nous propose Jacques en ce deuxième lundi de février.

Au programme, l'Eltzarruze. Ce petit chaînon qui domine la vallée de l'Arbéroue annonce les Pyrénées, comme nous l'apprend un grand panneau érigé au départ de la randonnée. La géologie tourmentée et la végétation majoritairement de lande destinent depuis toujours le massif à servir de parcours pour les brebis des villages alentours. Les hommes fréquentaient déjà ses hauteurs il y a 50000 ans.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Passée la déception de réaliser que nous ne serons donc pas les premiers à escalader ses flancs, nous partons d'un pas alerte. Histoire de renforcer nos connaissances, un second panneau se dresse peu après dans une ancienne carrière. Il nous apprend que les calcaires sombres que nous voyons  se sont déposés il y a 150 millions d'années, bien avant l'apparition de l'homme donc.Soumis à l'affleurement, ils ont été érodés par l'eau. Celle-ci, chargée de CO2, s'acidifie et dissout le calcaire conduisant à la formation d'un karst.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Nous poursuivons notre chemin. La montée est rude mais régulière et ne présente donc pas de difficulté majeure. Le panorama, côté ouest, nous permet d'apercevoir le pic de Garralda, (470 m) et l'Abarratia (342 m). Un troisième panneau nous arrête à son tour. En cas de mauvais temps, nous informe-t-il, le bétail peut être mis à l'abri dans une grange ou « borda » construite au pied ou au milieu de la pente, souvent juste à côté d'un petit bois. Mais alors qu'autrefois les propriétés se transmettaient à un héritier unique, le 19e siècle a permis au deuxième enfant d'annexer une grange familiale pour s'en faire une demeure, d'où le nom de « borda cadette » souvent donné à ce type de construction.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Riches de notre nouvelle culture, nous continuons le sentier et attaquons, sans qu'il ne se défende, l'Eltzarruze. Et, sans coup férir, nous le vainquons. De son sommet, à 421 m, la vue est magnifique et porte à plusieurs kilomètres. Nous reconnaissons notamment la Rhune (905 m), l'Artzamendi (926 m) et le mont Baïgura (987 m). Des feux d'écobuage consument les collines environnantes et de grosses volutes de fumée s'élèvent dans le ciel avant d'être poussées par le vent d'ouest.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Après la traditionnelle pause-banane, nous redescendons par le même chemin et nous nous préparons pour notre deuxième escalade de la journée. Elle se fera en visant un petit bosquet situé au vent des écobuages qui, sinon, risqueraient de nous enfumer. Comme la première fois, nous grimpons à pas tranquilles, avec de courts arrêts pour ne semer personne en chemin. Arrivés au sommet, nous nous réjouissons de voir que le soleil est de la partie. Il est encore tôt, à peine 12h15. Ce n'est pas tout à fait une heure pour pique-niquer mais Jacques nous indique que peu d'endroits par la suite nous proposeront un tel cadre, avec des rochers pour poser notre séant, pas de vent et une vue splendide. Nous nous installons donc en toute convivialité.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Trois quarts d'heure plus tard, nous repartons. Il en est fini des montées, c'est maintenant une longue descente qui met nos genoux et notre équilibre à l'épreuve. Le sentier est sec mais parsemé de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures. Très peu de chutes néanmoins et nous finissons par arriver sur une petite route goudronnée. Serpentant dans la campagne, elle nous fait passer devant une grande croix blanche qui domine le paysage. Nous nous arrêtons un instant devant un gîte rural pour bavarder avec les propriétaires, fiers de leur maison.

 

 

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Et puis nous apercevons un parking sur lequel trois voitures sont garées. Tiens, ce sont les nôtres. Nous sommes donc revenus à notre point de départ. Ici finit donc cette randonnée qui se termine sous un soleil éclatant. Merci Jacques !

Jean-Philippe R.

Les photos :
Jean-Philippe
Jean Yves.

 

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