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20 juillet 2017 4 20 /07 /juillet /2017 10:19

MARDI 27 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

21 personnes au départ de Marouette.

Le col du Pourtalet regorge de ventas...mais aussi de poubelles. C'est un bon endroit frontalier pour prendre un peu de repos après une ascension de toute beauté.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le soleil illumine Torla, ses falaises, sa place, son jardin, ses bancs et ses vieux qui n'attendaient que nous (un peu de jeunesse féminine) à l'heure du repas. Un village entièrement tourné vers le tourisme. De vaillants jeunes travailleurs se reposent avant de faucher le sentier principal.

L'arrivée à Nérin (1280 m) se déroule bien. L'installation aussi.

 

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Si bien que le groupe s'élance vite vers Sercué, hameau de Fanlo et étape importante sur le GR15 qui dessert cet endroit stratégique.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le pont de Ballatar, sur le barranco du même nom, est une construction de génie civil remarquable. C'est un verrou qui propulse le randonneur jusqu'à la fontaine et,

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

plus haut, jusqu'à l'église perchée sur le roc et fendue comme un fruit mûr, qui n'a plus pour tous fidèles que quelques chauves-souris hagardes.

Parcours 6 km ; 150 m.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Repas vespéral de bonne tenue (de soirée). Personne ne montre la moindre fatigue.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Ah ! Chaque soir s'endormir sous un ciel étoilé dans la contemplation de la massive Pena Montanesa (2295 m) dans le lointain, encadrée par le Garrot del Diablo (1897 m) qui s'écrase devant les Sestrales (2101 m pour le plus élevé des ces sommets), et, sur la droite, le Tozal de San Miguel (1442 m) qui ferme le paysage en dominant le village de Vio.

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MERCREDI 28 JUIN.

 

Petit déjeuner complet et goûteux.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Comme des nuages s'accrochent aux sommets du coin, il est décidé de faire de la vallée, en l'espèce, une partie du canyon d'Anisclo. Direction un parking (1000 m) qui domine l'ermitage San Urbez. On commence par descendre. Certains, esprits capables d'anticiper, pensent déjà à la remontée du soir.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Urbez avait bien choisi sa demeure. On ne peut guère trouver plus tranquille. Un abri sous roche bouché par un joli mur pour se protéger des voisins, d'autres ermites.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Quelques ponts (900 m) sur gorge profonde, une piste puis un sentier qui monte et qui monte. On voyage dans un milieu très encadré. Pas question de s'écarter du seul sentier qui avance d'un côté ou de l'autre du ruisseau et de ses cascades. Les parois, on n'en voit pas le haut. La brume. A tel point que vers l'heure du repas, la pluie fait son apparition. Une bonne pluie qui imbibe jusqu'à l'excellent sandwich à travers le papier d'alu.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

( Photo prise sous un p'tit coin de parapluie ? )

Les plus fous finissent par atteindre le but ultime nommé La Ripareta (1400 m), confluence des canyons Pardina et Bellos, décorée d'un belle cascade.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Des iris, nombreux, rendent toutefois le paysage forestier un peu plus riant. L'eau qui coule en bas et en haut abreuve toutes sortes de plantes, certaines vivant dans les rochers verticaux, avec une grande économie de moyen. Au retour, la pluie devient intermittente, puis cesse tout bonnement.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

On sèche en admirant les truites. C'est bon un petit rayon de soleil. On lève la tête, avec humilité devant ces grands murs naturellement végétalisés. Le retour aux voitures est un peu inattendu. Imaginez : ces dernières ont eu la bonne idée de descendre de leur propre initiative dans la vallée. Parcours 16 km ; 650 m.

Bon repas du soir. Gaîté à tous les étages.

 

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JEUDI 29 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

A Nérin, tous les matins se réveiller aux chaudes vibrations changeantes du soleil sur les montagnes est une expérience qu'on n'oublie pas. D'autant que le palais salive déjà du petit-déjeuner servi avec professionnalisme par le Palazio.

« Prenez des forces » ! semblent dire les aliments disposés à profusion sur la longue table ; « aujourd'hui, c'est le Mondoto, mes p'tits potes »! Pas question de défaillir dans cette montée vers les cimes les plus hautes qui dominent Nérin.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Il fait beau. Les cheminées typiques des maisons sont encore plus ravissantes que la veille. Le temps idéal, pour affronter, dès le seuil de l'hôtel, ce monstrueux Pic de Mondoto qui culmine à l'altitude faramineuse de 1957 m et peut-être plus. Le bus est comme d'habitude à l'arrêt sur la piste, prêt à transporter le randonneur dans le Parc d'Ordesa depuis la cabane-passe-partout-check-point-barrière. Nous voilà rapidement dans les buis, les rosiers sauvages et le serpolet. L'orchis, le silène, l'hellébore, la primevère auriculaire et la bruyère sont là aussi. D'autres, plus anonymes. Quelques touristes bordelais, des oiseaux, mais pas de marmotte ni d’isard. Des moutons.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le bus est comme d'habitude à l'arrêt sur la piste, prêt à transporter le randonneur dans le Parc d'Ordesa depuis la cabane-passe-partout-check-point-barrière.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Nous voilà rapidement dans les buis, les rosiers sauvages et le serpolet. L'orchis, le silène, l'hellébore, la primevère auriculaire et la bruyère sont là aussi. D'autres, plus anonymes. Quelques touristes bordelais, des oiseaux, mais pas de marmotte ni d’isard. Des moutons.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Charmant sentier qui traverse des pans entiers recouverts de genêts d'Espagne très épineux, qui donnent à la montagne des airs d’œufs mimosas ou d'ictère délicieux. Mais trop c'est trop !

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Le barranco est avalé au moment où l'on se repose à mi-pente après l'effort. Encore un peu de calcaire dénudé et c'est un large col herbeux qui permet d'apercevoir très brièvement la Brèche de Roland. Le Mont Perdu est dans les nuages  et le restera. Notre guide lâche enfin les rênes, et c'est un rush de promeneurs fougueux vers le sommet.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Belle vues sur le canyon parcouru en partie hier, vers le col d'Anisclo où les gorges rejoignent le plateau, sur notre village de départ et sur le lac Mediano, bien plus loin.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sur le bord des à-pics de plus de 400 m, on se sent comme en apesanteur, pauvres bulles de savon.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Un peu de vent nous contraint à descendre à l'abri d'un lapiaz pour absorber notre Mcalbergue's bourratif du jour.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sur le retour, les edelweiss sont toujours à leurs postes et affichent par précaution leur vertu anti-inflammatoire. Photos sous tous les angles. Peu après survient une chute qui semble d'abord sans gravité. La tombeuse sur herbe, cheville gauche bandée par une preste infirmière, reprend la descente, soulagée de son portage par une âme charitable aux muscles d'acier.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Nérin grossit vite. On est déjà sur la piste, près des réservoirs d'eau. Puis à l'hôtel, avec de la glace sur les chevilles. Parcours 10 km ; 800 m.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Suivant des règles connues d'un seul, séance de jeu de quilles interrompue par une sorte de brouillarta local. Sangria, aussi avec glace.

Repas, toujours assez festif avec placement aléatoire aux deux tables du soir. Grosse rigolade, comme d'habitude.

 

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VENDREDI 30 JUIN.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Quand il y a sangria la veille au soir, il est d'usage de ne plus servir d'oranges au petit-déjeuner. On le déplore, mais qu'y faire ? Il est 7 h 00 à la première bouchée. En effet, la journée promet d'être longue. Le canyon d’Ordesa lui-même. Bien manger pour ne pas craindre la fringale sur ce tracé très exigeant, car presque plat en dehors de 3 ou 4 cascades majestueuses.

Camion poubelle au détour d'un précipice, Broto, Torla.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Puis le large parking de La Pradera (1320 m). Après, c'est le Parc National et c'est à pied.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Queue d'un renard qui traverse, furtif. La piste qui suit en le remontant le rio Arazas, s’élève graduellement, proche de la paroi de la rive droite. Flânerie, ambulation, déambulation, discussions, poses photos vaporeuses, embruns. Queue d'un renard qui traverse, furtif. La piste qui suit en le remontant le rio Arazas, s’élève graduellement, proche de la paroi de la rive droite. Flânerie, ambulation, déambulation, discussions, poses photos vaporeuses, embruns.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Avancée à grandes enjambées dans la forêt de hêtres,

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.
Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

enfin, le troisième étage de notre fusée prend pied avec soulagement dans cirque final de Soaso, tapissé d'herbe rase dégustée par un troupeau de vaches grises, jusqu’à atteindre la célèbre cascade de la Queue de Cheval (1700 m). Quelques nuages, un peu de vent.

 

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

On mange, si cette expression s'applique dans ce cas, en dehors d’un très bon gâteau au chocolat. Des randonneurs sont sur les 2 branches du GR 11 qui conduisent également au refuge de Goriz. Comme le déjeuner est quelconque, nous dévorons des yeux ces promeneurs d'altitude qui progressent rapidement. Il est venu le temps du retour. Une petite pluie fine. Soleil, etc.

On est de nouveau aux voitures. Parcours 16 km ; 750 m. C'est une vallée si saisissante que les notions d'habitude si tangibles de distance, de durée ou de dénivelé n'ont aucune importance, comme on le constate généralement dans un rêve.

Nérin-Ordesa. 27 juin au 1 juillet 2017.

Sangria, omelette, en apéro. Repas du soir toujours aussi joyeux. Notons le potage, excellent.

 

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SAMEDI 31 JUIN.

Il faut rentrer à Bayonne pour y préparer les prochaines fêtes. Vio, petit village pierreux vu de loin, Buerba, route hasardeuse en réfection pour rejoindre la vallée et le tunnel de Bielsa. Quand on débouche en France, il fait mauvais temps. Mais à Saint-Lary, chacun se promène comme il veut dans cette belle ville pyrénéenne, très animée. Avant de gagner l'autoroute. L'aire bondée mais champêtre des Pyrénées offre un abri précaire en ce premier juillet, jour de grand départ. Manger à l'abri de la pluie sous l'auvent des toilettes, c'est un bon choix. Enfin Bayonne où il fait toujours beau.

 

Bien sûr, ce document n'a d'autre ambition que de meubler à minima le blog de Mado. Il n'a rien à voir avec la réalité vécue sur le terrain par les 20 autres personnes.

Merci à Bayonne Accueille et

à Anita,

notre guide, pour la parfaite organisation de ce séjour sportif réussi.

Jean-Louis L.

 

Les photos :

Anita.


Claudine A : Sercué.

                           Anisclo.

                   Mondoto.

                   Ordesa.

                   Retour.

Jean-Louis L.

Mado.

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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 14:30
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

MERCREDI.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

- Barranco de la Pillera.

Pour toute l’équipe de Bayonne-Accueille : BRAVO à tous pour le passage des 9 gués avec beaucoup d’eau et des pieds mouillés.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Beaucoup de rires.
Bains de pieds volontaires, cette fois, dans la magnifique vasque au pied de la non moins magnifique cascade. Séchage sur la pierre avant de recommencer au retour.

 

Création d’une cellule psychologique pour bourdons !

 

Très belle balade combinant rochers et liquide ( abondant ). Instructions très intéressantes sur les fleurs rencontrées, bergeronnettes des ruisseaux et joyeux blagueurs.

 

Magnifique rando comme d’hab !!!

Plus aquatique, plus décontractée et pleine de bonne humeur …

A refaire ! Avec les mêmes.

 

On peut résumer ce séjour comme :

A comme Amitiés

N comme Nature

I comme Incroyable

T comme Trop beau

A comme Amour

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Sous le ciel bleu des aphyllantes de Montpellier

O gué o gai

Sur les sentiers des orchidées

O gué o gai

Dans le parfum des serpolets

O gué o gai

Des tas de gués avons passés

O gué o gué

Point de férule avons usé

O gué o gué.

 

 

JEUDI.

NOCITO.

- Circuit de villages en villages

Par un sentier sauvage.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

BENTUE DE NOCITO - USED - MONASTERIO DE SAN URBEZ.

14 km – D : 530 m.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Journée très agréable pour tous les grands randonneurs. BRAVO à tous.

Très contents de nous après quelques montées et descentes dans les rochers. Un seul gué aujourd’hui et bains de pieds rafraîchissants.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Des ruines pittoresques, un sentier serpentant dans le thym, le serpolet,, un paysage méditerranéen où la seule âme qui vive, pourtant du 64 ... n’a pas daigné nous saluer depuis sa maison mal restaurée …

 

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Un pique-nique sympathique au bord de vasques claires, un retour par un antique monastère fondé par un Bordelais. Bref, une nouvelle pittoresque trouvaille de l’inventive et si amicale Anita.

Beaucoup de progrès en botanique. Découvert d’orchidées sauvages.

Grâce à Françoise, découverte des orchidées militaires avec casque et piste d’atterrissage pour bourdons ainsi que des férules enveloppantes, que cent autres plantes dont le nom s’oublie sitôt prononcé. Découvertes de villages abandonnés avec beaucoup de caractère mais hélas en ruines. Quel dommage ! Journée passionnante comme tout le séjour.

 

Très belle randonnée animée parfaitement par Anita, comme toujours et avec juste ce qu’il faut de soleil et de bonne humeur.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.
NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Un grand merci à Françoise pour son partage de sa passion des fleurs, insectes, oiseaux. Une très belle rencontre. Séjour dépaysant et toujours agréable, très bien organisé par notre chère Anita. .

Un grand merci à Anita pour cette très belle rando ensoleillée à la découverte des vieux villages perdus dans une nature extraordinaire. Surprise du jour : pique-nique, les pieds dans l’eau. Que du bonheur !!! A refaire …

Tout a été dit … Que du plaisir, de belles randos dans la bonne humeur, de la convivialité. Un grand merci à Anita … A renouveler … Une sacré bonne ambiance.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Texte écrit par le groupe.

NOCITO. 31 mai et 01 juin 2017.

Et cliquez pour admirer les superbes photos de

Jean-Michel L.

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 18:09
IRATY. 22 juin 2017.
IRATY. 22 juin 2017.

C'était la der de la saison entre ombre et lumière, les pieds dans l'eau.

PANORAMA = 2 photos rassemblées.

PANORAMA = 2 photos rassemblées.

très agréable petite rando dans la forêt, sur les chemins taillés pour ............les 4x4

IRATY. 22 juin 2017.
IRATY. 22 juin 2017.

Merci à Anita et tous les autres randonneurs

Bel été à tous

Amicalement

Jean Michel L. ( qui nous a offert de l'excellent vin

blanc pour fêter son anniversaire ... )

Photos :

Jean-Michel.


Mado.

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 14:30

Aujourd'hui grosse chaleur prévue et confirmée, pour un départ de bonne heure au Mont Adarza, 1250m, en passant par St Étienne de Baïgorry et le col Aharza à 730 m, que nous atteignons en voiture.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Quelques virages plus tard, nous parquons l'unique véhicule, hé oui nous ne sommes que 5 courageux pour affronter la canicule et bientôt le vent.

Nous commençons par une gentille montée sur le goudron puis une descente au milieu des fougères pour remonter et croiser un troupeau de vaches.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.
ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Tout cela est très agréable jusqu'à un premier col où le vent commence à nous déstabiliser.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Après interrogation et pause banane, nous décidons de continuer vers le col de Leizarze par un chemin de crête.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Le vent redouble d'effort mais les 5 randonneurs dans le vent ne renoncent pas et gravissent la dernière montée en se disant que ce vent, bien fatiguant, nous a préservé d'une trop forte chaleur.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Le sommet atteint nous sommes récompensés par la vue à 360 degrés sur tous les monts alentours et St Jean Pied de Port en contre-bas dans une légère brume.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

Nous pouvons nous installer confortablement pour déjeuner en contemplant l'Hautza, au voisinage quelques moutons.

Retour par le même chemin.

ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.
ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.
ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.
ADARZA ( 1250 m ) dans le grand vent. 19 juin 2017.

La descente est plus facile, le vent faiblit mais pas la chaleur. Nous dérangeons momentanément un groupe de vautours en train de s'abreuver.

Plus bas sur le GR nous croisons une jeune femme, puis un homme, moins jeune, en partance pour la traversée des Pyrénées, surpris semble-t-il par la canicule. Plus loin un couple de randonneurs, bien chargés, nous paraît en meilleure condition.

Arrivés à la voiture après 10 km et 575 m de dénivelé.

Merci à Carmen.

Petite touche personnelle, demain plage.

Marie-Claude M.

Photos : Mado.

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 10:25

A Marouette, dès l'aube de ce lendemain de premier tour, plusieurs groupes «dubitent» en rond... A propos de quantités de gouttes d'eau qui, se trouvant en suspension dans l'atmosphère comme autant de minuscules boules de Noël, nimbent la cime des palmiers ordinairement baignée de soleil renaissant.

Notre réunion, de sept négociateurs sous la présidence avisée de Carmen, décide rapidement de remplacer l'Ernio, lointain, incertain, par l'Astate, montagne bien connue, accessible par tout temps. Pourquoi pas d'Urdos (206 m) ? Comme au poker quand on se couche, personne ne dit mieux.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Bistrot, pont, maison forte, chapelle, chien, chambres d'hôtes, passants qui vont et qui viennent, errant dans le brouillard, tout comme l'agneau noir non raciste qui tète encore sa blanche mère près du tas de fumier ; tout pourrait se prêter au tournage d'un film d'horreur. Cela ne sera pas le cas. Le chemin, plein est et bien réel, s'élève par pâtures et forêts jusqu'à Saroiixa borda (631 m), belle structure en parpaings, fissurée mais fonctionnelle où nous prenons la collation.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Le sentier, que tout AB se doit de parcourir un jour, monte et glisse vers le lepo d'Harrieta (814 m). Un couple d'alertes autrichiens y reconstitue ses forces assis sur la pierre qui donne tout son cachet à ce col, entre forêt de hêtres et roches pelées du Toutoulia. Une occasion de parler allemand, avec le sourire, ce qui n'a pas toujours été le cas en ce lieu frontalier.

Zappant une fontaine située à seulement 300 m, dont nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un bidon en plastique maquillé à peu de frais avec des pierres, ravis, nous gravissons le GR10, accompagnés de deux jeunes parisiens, mixtes, qui viennent de se réveiller, dont la fille tient à s'assurer que le marquage rouge et blanc est bien continuellement sous ses chaussures.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

C'est que le brouillard reste accroché aux sommets et qu'on distingue à peine le bord des rochers qui dominent sur notre gauche des précipices parmi les plus profonds du Pays Basque, aériens, attirants

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Des pottoks sont là, comme des moutons, fantômes. Ils procurent un peu d'animation en ces lieux désolés.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

( PHOTO RECOMPOSEE ... COMMENT ? Regardez les originales ... Mado.)

Astate (1016 m) et son cairn si particulier. Prises de vues : on ne discute pas ce genre de tradition de montagne. Honnêtement, on peut prétendre qu'il fait frais car la ouate compacte se déplace sous l'effet d'un bonne brise qui semble tournoyer.

Au col du même nom (955 m), trois ou quatre drilles bien calés dans le dolmen tiennent salon et se reposent, devisant en anglais.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Il est tôt pour manger. C'est pourquoi, par une petite cheminée périlleuse et un bon sentier, sans perdre le nord, nous progressons rapidement vers Sarastegiko lepoa (800 m), dominé par l'Astate masqué. Réservoir et abreuvoirs, installés au bout d'une piste, sont des sièges appréciés. Toujours plus ou moins dans la brume, le repas est expédié en communion avec un troupeau de brebis caché dans les fougères.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

C'est après que ça s'est gâté. Le brouillard s'est évanoui vers le bas, laissant voir devant nous la vallée, un océan de fougères dans la force de l'âge et la trace fragile d'un sentier aux multiples redents. Quelles nuances de vert ! Des fougères encore humides, parfois plus hautes qu'un humain, et sur lesquelles il a fallu comme surfer ou même nager pendant x temps, changeant de direction à chaque talweg, gorgeant d'eau nos vêtements et nos godasses.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Il ne faut pas trembler quand on saute au-dessus de la carcasse d'un animal lessivé par les vautours encore perchés sur un piton, non loin d'un autre troupeau de braves ardiak qui résistent, noyées dans cette luxuriante végétation.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Après Arrandideko borda, branlante, et son chêne esseulé, mémorable (673 m), plutôt que de plonger vers le chemin de ce matin (trop direct), cap au sud jusqu'à une autre bâtisse, puis à l'est sur la rive droite de Sargaraiko erreka.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Sur ce qui fut une piste, attaquée maintenant par la végétation plus que par les 4x4. Véritable promenade dans le bois, en attendant de prendre pied sur un excellent béton. Enfin, le goudron à Bethartea qui nous mène jusqu'au pont du bistrot, point le plus bas du jour (148 m). Remontée musclée sur la route en lacets, guidés par un gentil petit chien noir, pour terminer joyeusement aux voitures, crottés mais contents. Quelqu'un se repose à la terrasse de la grosse maison, pendant qu'une nounou fait prendre le soleil et l'air pur à de la tendre marmaille. Les tilleuls embaument.

Merci à Carmen qui sait improviser en toutes circonstances. Très bon choix qui nous a évité les autoroutes et la forêt de croix du Guipuzkoa. Superbes paysages qu'il a suffi d'imaginer presque toute la journée.

Distance : 13,8 km. Dénivelé : 920 m.

Jean-Louis L.

Les superbes photos de : Jean-Michel.

Et celles de : Martine K. ( en attente )
Les quelques miennes : Mado.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 11:19
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Ce jour randonnée groupée des 2 groupes du jeudi destination le Bardako, 946 m d'altitude, au départ du col d'Itzulegui.

Nous partons au nombre de 14, trajet sans histoire, même lorsque que nous devons emprunter une route théoriquement barrée pour travaux.

Nous nous parquons à proximité de la cabane des chasseurs où le groupe du lundi avait fait ses agapes de Noël

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Nous entamons notre montée qui nous fait contourner le Gorramendi, à travers une magnifique forêt de hêtres aux troncs moussus et au sous- bois couvert de fougères.

Bien protégés du soleil nous savourons ce début de rando agrémenté par quelques passages à gué au pied de jolies cascades.

L'arrivée à découvert, sur le sentier qui devient à flan de coteau, nous permet de commencer à découvrir une jolie vue avant de retrouver l'abri sylvestre jusqu'à la dernière grimpette dans les pâturages.

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Le vent se mettant de la partie nous accélérons vers le sommet et

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

un abri derrière les rochers, pour savourer, confortablement installés, notre déjeuner que nous ne boudons pas malgré notre collation banane peu de temps auparavant.

Nous avons tout loisir pour admirer la vue sur l'Alkurruntz, l'Iparla, l'Orhy et l'Anie au loin, l'Irubelakaskoa, et bien sûr la Rhune et la côte légèrement brumeuse.

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Requinqués, nous repartons par la même voie, et les mêmes gués. Une dernière pause devant une jolie "cabane" où nous rencontrons quelques équidés, puis nous regagnons nos voitures où de jolis shetlands viennent s'intéresser à nos sacs et à d'éventuels restes de pique nique.

Très jolie balade de 4h, 9km et 400m de dénivelé.

Grand MERCI à Carmen.

Marie-Claude M.

Beaucoup plus de photos en cliquant sur :

Alain R.

Mado.

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 09:25

En ce lundi spécial, nous allons dire " Au Revoir " à Jacques qui nous abandonne, momentanément, pour se consacrer à la navigation.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Avant les agapes nous allons marcher un peu, environ 3h30, histoire de mériter notre repas.

Le temps est favorable, pas de pluie et une douceur de bon aloi.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Notre petit groupe de 14, après s'être garé à proximité de la chapelle d'Olhette, commence une agréable montée à travers la forêt et le long d'un cours d'eau.

Nous débouchons sur un sentier qui va nous faire longer des pâturages et nous offrir une vue imprenable sur les magasins du col d'Ibardin.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Heureusement la vue sur la côte, Bayonne, St Jean de Luz et Urugne s'offre rapidement à nous, ainsi que quelques sommets, dont la montagne de Ciboure et la petite Rhune.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Pause banane et séquence culturelle avec la rencontre d'un dolmen, daté entre 2000 et 4000ans avant JC.

Nous atteignons la cabane des chasseurs de Vera, où nous avions déjeuné lors d' une précédente randonnée.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Puis nous prenons un sentier par lequel nous pensons nous laisser glisser jusqu'à la venta, mais surprise, nous n'avions pas imaginé que la pluie aurait gonflé à ce point un petit ruisseau totalement inoffensif habituellement.

Nous passons tant bien que mal à gués, qui garde ses chaussures ou bien qui les ôte, le résultat est un bain de pieds général , agrémenté de quelques glissades et fou-rires.

 

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Enfin arrivés et attablés, les pieds mouillés pour la plupart, nous faisons honneur au copieux repas, dans une venta bien fréquentée en ce jour férié.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Après le café et la cérémonie des cadeaux, nous reprenons le sentier, transformé en lit de torrent, pour revenir aux voitures non sans avoir à nouveau éprouvé l'étanchéité de nos chaussures.

Le soleil est au rendez-vous et la bonne humeur générale.

Nous avons effectué une boucle d'environ 11km et 400m de dénivelé.

Marie-Claude M.

Photos :

Mado.

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 09:17

Ingrédients :

- 250 g de farine

- 1 sachet levure

- 50 g de sucre

- 150 g de beurre

- 1 oeuf entier plus 1 jaune

- 1 pincée de sel

Préparation.

- Mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel. Ajouter le beurre bien mou et l'oeuf.

- Bien mélanger pour obtenir une pâte homogène et former une boule, laisser la reposer 1 heure au frigo. ( moi je laisse une demi-heure )

- Préchauffer le four à 180 °.

  Etaler la pâte au rouleau environ 0,5 cm d'épaisseur.

  A l'aide d 'un emporte pièce découper la pâte.

- Mettre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

-  Passer le jaune d'oeuf sur les petits sablés, mettre au four pendant , environ, 10 mn . Attention bien surveiller la cuisson !!!

Voilà bonne dégustation !

-- Je rajoute à la pâte de la poudre d'amande ( 125 g ) ou des petits morceaux de pommes, chocolat .

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 09:57
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Beau temps annoncé. Départ une moitié d'heure plus tôt. Treize personnes donc trois voitures. Ispegi (col à l'altitude non fixée, mais autour de 680 m) s'éveille en même temps qu'un camping-cariste, encore dans les vapeurs de la nuit, nettoie son pare-brise. Beaucoup d'espace sur ce grand parking en terre rouge, sans lignes blanches, battue par le vent. Pas de solide commun à redouter entre les élytres des coches. Et puis, brise fort agréable qui chemine du nord.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Au lieu de prendre à main gauche, comme quand on va vers la grosse bosse de Navarre, on prend à main droite, à la lisière d'un bois joli. Forte montée sans difficulté pour Bayonne Accueille, gens affûtés, les pieds vite côté espagnol.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

On emprunte un sentier super balisé. On constate à chaque fois que les sujets de Phiphi VI font bien les choses. Sans doute sont-ils moins préoccupés que nous par l'avenir de la moralité de leur République, ce qui leur laisse l'esprit libre pour la randonnée. L'Espagnol ne marche pas, il se promène.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Avec un train d’assistant parlementaire, je n'emploie pas « de sénateur », on se juche rapidement après avoir dévoré quelques rochers en ressaut. Bonne terre devenue noire, pierres bancales, peu de tiques, autant de vautours, des hêtres, mais de loin en loin. De la myrtille, nous n'en verrons pas la buztan. Des fleurs, pas mal. La troupe avance bien, surtout ceux de l'arrière qui rejoignent fréquemment ceux, plus aventureux, que leur caractère intrépide place souvent aux avant-postes, mais accable périodiquement de fatigue.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

C'est un genre de jeudi vallonné sur le flanc NO de l'arête Larremear jusqu'au désolé col Aintziaga (776 m) ; puis arrivée triomphale au col de Buztanzelai (843 m). Grosse pierre, pancartes…

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Laurdena ou Buztanzelai (1029 m) est un pic appétissant, bien indiqué, situé pile-poil entre Erratzu et Baigorri. S'il se mérite, c'est tout de même un bon moment, cette ascension conviviale à travers les étalons hennissants et les juments subjuguées !

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Un cairn puissant matérialise le sommet.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Après un long, long repos cardio, nous entamons la descente cool vers le col d'Astate (955 m) que nous atteignons prestement. Nouvelle halte sur dolmen cul par-dessus tête. Rencontre intergénérationnelle sur GR10.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Devant nous se tient dressé un monument hérissé de roches acérées : le pic d'Astate (1016 m). Vision écrasante, autant que le soleil qui darde maintenant tant qu'il peut. Aspect propre à décourager les randonneurs les plus téméraires. Se sacrifiant, cinq éléments volontaires sont détachés du gros du groupe. La mission : gravir cette montagne et y planter l'étendard de BA. Quand c'est fait, tout le monde fait de nouveau bloc, en direction du seul hêtre qui s'est posé opportunément au bord du sentier de retour.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Pause. Bon repas, couronné par une nomination pour l'Oscar de la pâtisserie au chocolat et les toujours fameux Bonne Maman.

 

A la fin de ces agapes, n'y tenant plus, une équilibriste s'élance d'un rocher. Et voilà cette personne sur la plus haute branche du hêtre tout étonné, peut-être pour voir le rossignol chanter. Comportement inhabituel de la part de quelqu'une généralement plus réservée. Est-ce un effet de la nouvelle montre ?

( Fruit bien mûr mais pas blet = ne tombe pas et attire les oiseaux ... Mado.)

 

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Le retour se déroule sans encombre, sur le même principe dit de l'élastique qu'à l'aller.

Ispegi, Marouette, tout le monde voit de quoi il s'agit, on ne va pas revenir là-dessus.

Merci à notre guide Carmen, alerte, souriante, sympathique, empathique et bascophone.

Beau temps annoncé, beau temps tenu ! Question paysages, c'est du lourd.

Distance : 8,3 km. Dénivelé : 495 m.

Jean-Louis L.

(  Avez-vous vus les oiseaux sur les photos ? Mado.)

Photos :

Jean-Louis.

Mado.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:51
Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Ce jour notre petite équipe de 10 randonneurs va escalader l'Haltzamendi puis la Laïna en partant de Laxia de Bidarray.

Nous commençons par une petite route étroite et raide pour nous garer dans un espace juste suffisant pour 2 voitures.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Après un petit bout de goudron qui nous mène à une maison, habitée, nous empruntons sur un joli chemin ombragé dans une forêt de châtaigniers, entre autres.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Nous débouchons sur des pâturages où la chaleur se fait déjà sentir, que nous traversons à flan de montagne, tout cela est très agréable et ne demande pas trop d'efforts. La vue se dégage sur la Nive et le village de Bidarray .

Nous en profitons pour sacrifier au rituel de la pause banane et autres avant de passer aux choses sérieuses, la montée vers l'Haltzamendi, dans les rochers cette fois, mais toujours plein d'allant.

 

Nous croisons un très beau groupe de chevaux.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.
Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Arrivés au sommet, nous sommes sur notre faim question efforts, donc nous continuons vers la Laïna en jouant les équilibristes sur la crête rocheuse,

et en faisant un petit détour par un autre sommet histoire de rajouter un peu de piment.

Certains ont même failli y laisser leur pantalon !

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Le vent ne nous laissant pas de répit nous trouvons enfin le coin idéal à l'abri d'une barrière rocheuse pour nous poser et nous requinquer.

Le Baïgura paraît proche mais nous décidons de le laisser pour une prochaine sortie.

Vue à 360 degré sur l'inévitable Haltzamendi ....., et surtout l'Hautza qui nous nargue au loin.

Les nuages apparaissent et nous jugeons plus raisonnable de redescendre, par un sympathique sentier à flan de montagne puis un large chemin qui nous conduit en douceur vers les voitures, après environ 10 km et 550 m de dénivelé.

Marie-Claude M.

 

Photos :

Mado.

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