....après le Grand Nord Canadien, le Grand Sud Marocain, la verdure en prime.
La météo annonce une chaude journée pour la saison : 32 degrés sous abri.
Dix-huit randonneurs quittent Marouette à 8 heures en direction de la paroisse de Behaune qui fait partie de Lantabat avec
Saint Martin, Saint Etienne et Ascombeguy.
Nous allons parcourir un vaste cirque en suivant la ligne de crête. Objectif : sept heures de marche et dénivelé cumulé de
970 m.
Malgré la chaleur qui se fait sentir dès le départ, le groupe avance d'un bon pas et fait fi des raidillons qui
s'enchaînent . Il faut dire que le panorama est magnifique. Le regard porte loin sur les villages ( Iholdy, Armendarits), les montagnes (Ursuya, Baigura, Jara) .
Onze kilomètres sont avalés en quatre heures et nous déjeunons au Col des Palombières au pied des "chatars".(
C'est de là-haut que les chasseurs rabattent les vols de palombes vers leurs filets en lançant les leurres en bois pour les effrayer).
L'ombre fraîche est appréciée de tous et nous en profitons pour nous reposer et nous rehydrater. Il est 13h30 et la
température s'est considérablement élevée...
Nous aurions bien profité plus longtemps de cette ombre salutaire mais une longue marche nous attend encore et
il faut attaquer la montée vers le col de l'Aubépine qu'on le veuille ou non.
Le soleil darde inexorablement ses rayons sur les vaillants "séniors". Combien fait-il? Certainement plus de 35 degrés.
Heureusement un petit vent vient nous rafraîchir de temps en temps et booster notre énergie.
Etonnées, de belles blondes d'Aquitaine et des familles de Pottoks nous regardent passer tout en dégustant l'herbe tendre
du mois de mai.
Sur l'horizon, encore enneigés se dressent l'Orhy, l'Anie et le Jean-Pierre ( surnom donné par les Ossalois au Pic du Midi d'Ossau qui
culmine à 2884m).
Trois heures supplémentaires seront nécessaires pour arriver au col d'Iparlaze sur la route d'Ostabat. Ouf ! Il était temps
! Les gourdes sont à sec et les mécaniques mises à rude épreuve. Mais les séniors n'ont pas dit leur dernier mot : alléchés par le menu du Restaurant du Trinquet à Larceveau, neuf
d'entr'eux termineront la journée dans la convivialité et la bonne humeur avant de reprendre la route pour Bayonne. Les autres privilégient la douche revigorante à la maison. A chacun ses
priorités !
Finalement, malgré cette canicule exceptionnelle encore une belle journée de randonnée.
Claudine A.
Ses photos : link
Anita ajoute :
" J'ai eu grand plaisir de vous faire connaitre le coeur du PAYS BASQUE où je suis née, à travers cette belle rando, toute en crêtes, mais
longue ; dommage pour ces températures étouffantes malgré le petit vent présent.
Nous avons tous manqué d'eau, et, dorénavan, nous porterons en cette saison, 2 l d'eau ds nos sacs .
Vous avez été nombreux à apprécier cette sortie et à connaitre une auberge typique de ce village isolé LANTABAT, dans cette salle en pierre, toute fraîche où le
service a été très généreux pour une modique somme.
Bravo à tous et merci pour vos messages de remerciement "
Départ de la venta Besabi, après Urnieta (297 m). Nous montons par le col d’Eteneta, où nous trouvons notre premier cromlech, enrichi d’un magnifique monolithe très fin de 3m de hauteur.
Cette pierre a en réalité été retrouvée couchée et remise en place (mais sa position ne prêtait pas à confusion, d’après les archéologues). Sur les flancs de cette montagne, les cercles de pierres sont, en tout, presque 70 et ils sont distribués sur 14 ensembles.
La montée au sommet (820 m) s’effectue par un petit raidillon, et là-haut, le vent souffle ! Mais la vue est superbe sur les montagnes de Gipuzkoa, et la côte.
De là, nous pouvons apercevoir un ensemble de 3 cromlechs tumulaires, sur une croupe en dessous : Tximistako Egia.
Nous faisons une pause pique-nique à l’abri du vent, un peu en dessous du sommet, avant d’attaquer la descente, par le col de Matale. Là encore sur les croupes des cromlechs sont visibles : Tximista, et surtout le beau cromlech tumulaire d’Elurzulo.
La descente se continue par l’ancien refuge d’Abbalari, où les vaches nous laissent en paix…
Compte tenu de la quantité de cromlechs sur ce site, un petit texte tiré de J. Blot (centre de documentation archéologique d’Arthous) ne semble pas superflu.
Le cromlech simple consiste, en Pays Basque, en un cercle de pierres ou plus souvent de dalles, enfoncées verticalement dans le sol, et dont le diamètre varie entre 5 et 7 m.; la surface circonscrite est plane, au niveau du sol environnant, ou très légèrement surélevée par rapport à lui. Il s’agit généralement d’un monument funéraire, destiné à des urnes d’incinération.
Parfois, le cercle de pierres (ou péristalithe) entoure un tertre de terre ou de pierres, dont la hauteur, variable, n’excède jamais un mètre. II s’agit, dès lors, d’un «cromlech-tumulaire».
A côté de ces «cromlechs» et «tumulus-cromlechs», on décrit des «tumulus simples», très semblables aux tumulus-cromlechs, mais sans le péristalithe; ces amas de terre ou de pierres en forme de coupole peuvent atteindre 9 à 13m. de diamètre pour 0m80 de hauteur.
Grace aux éléments retrouvés sur place, des datations au carbone 14 ont souvent pu être effectuées, elles donnent des dates qui commencent vers 1 000 ans av JC (fin âge de bronze, âge du fer)… et vont pour certains jusqu’à 1 000 ans après JC.
Ce type d’architecture funéraire semble être un phénomène général propre aux transhumants de ces époques. Mais la montagne imprime un caractère particulier aux monuments basques : dimensions beaucoup plus modestes qu’en plaine, utilisation de dalles périphériques au lieu des galets habituels dans les Pyrénées, absence presque totale de mobilier.
Mag et Jean Jacques.
Et pour mieux voir les photos : link
Voir également le site suivant qui décrit les cromlechs de la région où nous étions :
A quelques heures de Pékin : PINGYAO.
L'ancienne résidence de la famille Wang (dynastie Qing) mérite le détour :
une espèce de château fait d'un réseau de bâtiments et de cours où rien dans la décoration n'est laissé au hasard.
Tout y est symbole et raffinement pour bien montrer sa réussite et sa puissance.
Décor similaire au film de Zhang Yimou "épouses et concubines": un film à voir ou revoir qui nous replonge dans ces
images.
PHOTOS : link
Cité interdite : une merveille.
720.000 m2...999 salles ( le chiffre 9 est le préféré des Chinois ), autant vous dire qu'une journée ne suffit pas pour le visiter mais c'est le plus bel ensemble des bâtiments de Pékin et le mieux préservé.
Cité interdite : coupée du monde jusqu'en 1924, date à laquelle le dernier empereur Pu Yi en fut chassé. Aujourd'hui, c'est
le musée du palais.
Deux dynasties s'y sont succédées les Ming et les Qing. C'est sous la dynastie des Ming que la capitale fut transférée
à Pékin .
L'empereur Yongle(Ming) décida de sa construction et celle ci dura 14ans de 1407 à1420 ;200.000 ouvriers furent mis à
contribution .
Tous les bâtiments sont fait de bois peints, entraînant de nombreux incendies suivis de reconstructions.
Fin du 18 siècle : 9000 personnes y vivaient, certaines salles étaient interdites aux femmes sauf à l'impératrice le jour
de son mariage.
L'empereur avait plusieurs femmes et beaucoup de concubines ( Qianlong par ex avait 2 femmes officielles et 29 concubines
). Les concubines étaient sélectionnées dans les meilleures familles Manchoues. Chaque soir, une était désignée.Celle-ci était préparée, épilée et du nombre de fois qu'elle était
choisie dépendait sa sécurité et son statut social.
La tradition de castration des serviteurs remonte à 2000 ans. Les testicules étaient momifiés et conservés, rendus lors
de leur enterrement . Corruption, intrigues et vengeances personnelles étaient courantes. La dynastie Qing avait commencé avec 9000 eunuques, puis ce nombre s'était réduit à 1500
vers début 1900.
Certains étaient traités très durement, exécutés au moindre faux pas.
Selon son statut, chaque rang se voyait attribuer une vaisselle de couleur, seul l'empereur et l'impératrice utilisaient
l'or ou le jaune pour leur vaisselle en porcelaine.
Le choix du successeur était tenu secret jusqu'à la mort de l'empereur. Celui-ci détenait un document dont une copie
était gardée dans un coffre scellé. Les deux noms désignés devant correspondre pour valider la succession.
Le dernier empereur Pu Yi, monté sur le trône à l'âge de 3 ans, fut forcé d'abdiquer en février 1912 mais retenu dans
les murs jusqu'en 1924. Durant ces années, son tuteur Anglais, Reginal Johnston fut le seul Européen à vivre dans la cité et lui offrit sa première bicyclette.
Palais d'été Yihe yuan.
Au NO de Pékin,l'empereur Qianlong (18°s) transforma un simple jardin impérial en un immense palais d'Eté, suite de
temples, pagodes, tours, jardins, canaux, ponts et un immense lac au milieu de collines. La cour s'y retrouvait là pour fuir la chaleur accablante de la cité impériale l'été.
Aujourd'hui, c'est un lieu d'évasion pour les citadins en quête de verdure, lieu prisé pour le week end et malgré les
espaces gigantesques à disposition, impossible de fuir sa condition de fourmi. C'est donc au milieu d'une foule incontournable qu'il faut visiter les lieux, une sorte de demi-revanche pour eux
puisque nous, les vilains Français, nous avons mis à sac les bâtiments avec nos copains Anglais de l'époque pendant la deuxième guerre de l'opium 1856-1860. L'impératrice Cixi le fit
restaurer en détournant l'argent de la marine ,compensant symboliquement par la construction d'un bateau de marbre.
Non contents de ça, on en a remis une couche en 1900 pendant la révolte des Boxers en incendiant le palais. Cixi le fit à
nouveau restaurer.
Les Chinois ne nous ont pas pardonné, peut-être leur désir de devenir LA grande puissance du monde naît-elle des ces
humiliations ?
Et allez voir les photos : link
Quand la Chine s'éveille. 7 avril 2012.
Au parc Hangzhou.
Ici, la grasse matinée est très mal vue, d'ailleurs, dans le vocabulaire, on traduit par " dormir fainéant". Le Chinois aime se lever tôt ,(et se
coucher tôt aussi).
Dès le petit matin ,on investit les parcs qui sont le siège d'exercices de tout poil, tai ji quan, chant, danses variées,
exercice à l'épée.
Diabolo et éventails ou autres instruments s'agitent frénétiquement au son des enregistrements musicaux perso .
Là, inutile de vous dire que les tableaux sont exotiques et bien surprenants pour nous, parfois très cocasses, mais à y réfléchir, on pourrait bien s'en inspirer. Après tout, cela participe à l'entretien du corps et à la sociabilité et ainsi, l'intérêt et l'harmonie du collectif sont préservés.
Les personnes âgées ne sont plus isolées comme chez nous, tous se retrouvent au parc, le matin, font de l'exercice physique selon leur niveau et
prennent le temps de parler tout en sirotant leur thé ou infusion de chrysanthème, prenant le temps de vivre sous les premiers rayons de soleil du printemps, au lieu de s'enfermer avec la télé
pour seule compagnie ... Vers 10h, tout le monde rentre chez soi pour d'autres activités. Quelques photos valant mieux qu'un long discours, je vous laisse les découvrir. Imaginez en
plus la musique aux accents orientaux dont quelques aigus égratignent parfois nos tympans.
Un monsieur met à l'eau son oie qui promène son poussin attaché par une ficelle.
Dans son sac, il a une télécommande et s'amuse à faire faire des trajectoires compliquées à son volatile de jouet...
Jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse !
Et dans cet univers surgit un militaire qui met en route son magnéto et entame une chorégraphie très gracile malgré ses grosses chaussures, sur une musique pas du tout militaire.
Vision surréaliste ! Voilà une voie originale pour nous réconcilier avec l'uniforme !!! ( lol ! )
Et pour voir plus de photos : la chine s'éveille : link
Du côté de l'Atxuria
Nous voilà partis du petit village de Zugaramurdi. Nous montons par un large chemin, à travers les bois.
Comme la végétation explose !!!... Le printemps est bien là.
Arrivés au col d' Ibaïneta, nous sommes dans le brouillard. Les pottoks sont là ; nous entendons leur cloche et leur hennissement, mais où sont-ils ?
Nous ne ferons pas le sommet aujourd'hui ! Nous suivons un petit sentier qui nous conduit jusqu'au 3 Bornes. Le temps s 'éclaircit mais toujours le brouillard au sommet.
Nous faisons demi-tour. Au bord de notre chemin de belles pierres rouges, idéales comme sièges pour notre pause repas. Près de nous, beaucoup de pottoks. Ils hennissent et galopent dans tous les sens, mais qu'est-ce qu'ils ont aujourd'hui ? Le retour se fera par le col de Urbia puis descente par la route pour retrouver le village.
Claudine.
Pas le temps d'insérer des photos aujourd'hui ... Vous les verrez ci-dessous.Madosita.
Les photos :
Alain R : link
Mado link
Claudine :link
Jaizquibel, géologie et TVPI.
Mais quel est donc le point commun entre ces trois éléments ? Tout simplement une
balade à thème filmée par le caméraman de notre télévision locale et proposée par Anita.
Voilà donc le groupe " sur son 31" prêt à jouer les vedettes (...!!!) qui se retrouve à
Marouette sous un soleil radieux.
Les voitures sont garées au-delà de Nuestra Senora de Guadalupe, après le kilomètre 12. Les
vingt- trois marcheurs et leur reporter Lionel, abordent la descente vers la mer.
La vue est magnifique .. L'océan et le ciel d'un bleu intense, les barres rocheuses, les rochers tourmentés par
l'érosion éolienne, les pins et les ajoncs en fleur évoquent la Méditerranée ( mais pour moi, la Bretonne, avec en plus l'odeur des algues, j'étais en
Bretagne ! ) ; mais nous sommes bien en Euskadi à peu près à mi-chemin entre Hondarribia et Pasaia.
Chemin faisant nos botanistes nous font découvrir quelques discrètes fleurs qui
émaillent la pelouse maritime au bord du sentier : scilles, potentilles des montagnes, gazon d'Olympe ( armeria maritime) et plein de petites trompettes de
méduse jaunes ....
Au fur et à mesure de la descente, notre géologue Jean-Jacques explique, carte détaillée à l'appui, les différentes roches et leur origine.
Mais le clou de la sortie se situe au-delà de la Punta Biosnar, dans une magnifique crique,
protégée des regards, qui ne s'offre qu'aux amoureux de la nature et de ses secrets. Là, à notre grande surprise, nous découvrons un paysage lunaire : des Paramoudras aux formes étranges semblent
posés là comme par enchantement.
Nous retournons en enfance et imaginons des tortues, un dauphin, un dinosaure, un profil de Basque coiffé de son bérêt, des boules de bowling aux formes parfaites...(Pour celà, allez voir les photos ...) à côté, de nombreuses cavités sphériques semblent avoir été vidées de leur contenu...
L'endroit, propice au repos et nous en faisons un restaurant de luxe !
Nous nous y attardons, prenons des photos, lézardons et entonnons quelques chants basques enregistrés par Lionel et Madosita.
Puis, c'est le retour par un chemin qui grimpe raide sous le soleil de début
d'après-midi. Quelle chaleur pour un mois de mars !
Nous arrivons aux voitures vers 15h30 après une marche de 10km et surtout après
avoir percé quelques-uns des mystères des Paramoudras du Jaizquibel...mystères que nous faisons partager avec plaisir à tous ceux qui liront ce blog.
Claudine A.
PARAMOUDRAS (définition de l’université du Havre)
Mot issu du gaëlique signifiant poire de mer (peura muireach).
À l’origine, ces formations ont été décrites dans des dépôts calcaires.
Il s'agit de silex ayant une forme tubulaire. Les tubes vont de quelques millimètres à une trentaine de centimètres de diamètre et peuvent atteindre une dizaine de mètres de longueur. En coupe, le silex présente une structure annulaire. Au centre, se trouve un tube de 1 à 2 cm de diamètre de craie lithifiée. Le tube peut être vertical (cylindrique, piriforme, en forme d'obus, annelé) ou horizontal. Dans certains cas, on remarque un cylindre en U.
Il s'agit visiblement d'une trace organique à l'origine, celle d'un organisme fouisseur, creusant un terrier. La profondeur de pénétration est parfois assez grande (jusqu'à 3 mètres) et est difficilement explicable. L'organisme ou la trace sont désignés sous le nom de Bathicnus paramoudrae. Bromley pense qu'à l'origine le terrier était gainé d'un tube et qu'il servait d'abri à l'animal (filtreur ou prédateur). L'espèce pouvait appartenir à uneAnnélidepolychète, à unPogonophoreou un Némerte. Au cours de la diagénèse précoce, des minéraux prennent naissance dans la roche et se concentrent autour du tube du bioturbateur. L'animal pénètre dans la boue bien au-dessous de la zone de réduction des sulfates. Il se nourrit de bactéries et fait circuler dans son terrier de l'eau de mer fraîche. En présence d'oxygène et de sulfate, les bactéries décomposent la matière organique. Le métabolisme des bactéries altère les fluides intersticiels autour du terrier. Des zones concentriques à redox différent se développent autour du terrier et il s'y précipite des minéraux.
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Les paramoudras du Jaizkibel , étudiés et décrits par Michel Molia et Carlos Galán, ne correspondent pas exactement à cette définition : ils ne se forment pas dans la craie crétacé, mais dans les bancs gréseux du flysch d’âge Eocène (45 millions d’années).
Cependant, le processus de formation est probablement semblable.
Ces structures sont parfaitement rondes ou cylindriques, montrant que la gravité n’a pas agi : elles se sont donc développées au sein du sédiment en milieu profond (talus ou pied de plateau continental).
La canalisation centrale est présente et visible dans de nombreux cas.
Les boules et cylindres présents sont plus durs que les sédiments encaissants, ils restent donc apparents avec l’érosion.
On arrive donc au schéma de formation suivant :
- dépôt du sédiment encaissant
- terriers d’animaux fouisseurs (vers marins) vivant sous quelques décimètres de sédiments.
ces terriers sont reliés au fond de l’eau par des conduits ou des tubes chitineux (aujourd’hui disparus) favorisant la circulation d’eau, donc les sels minéraux. Des carbonates vont vraisemblablement diffuser de façon centrifuge par rapport au terrier, et permettre la « cimentation » de la roche en forme de cylindre si cela a lieu le long d’un terrier, ou en boule si cela se forme à partir d’un point.
Jean-Jacques D.
Information recueillie auprès de 2 géologues :
Pierre Mauriaud et Jean Choignard
Les photos :
Jean Jacques : link
Jean Luc : link
Mado : link
Mise en page et texte en vert : Madosita.
Et pour ceux qui veulent en savoir encore plus : link
Beaucoup d'absents aujourd'hui.
Certains sont en voyage ... D'autres ont des obligations ...
Nous ne sommes que 6 randonneurs.
Mais ... il fait beau et nous comptons bien en profiter !
Température fraîche à Marouette mais très douce au col de Lizarrieta.
Jacques nous mène sur le chemin des palombières.
Très bonne visibilité pendant tout le parcours.
Superbes vues donc sur les montagnes qui nous entourent. Même la Rhune n'a pas sa coiffe du nuages !
Quelques fleurs sur le parcours ...
Les euphorbes ont grand ouvert leur collerettes jaunes. Les daphnées lauréolés protègent leurs bouquets de fleurs sous une couronne de feuilles. Les érythrones dents de chien baissent toujours leur tête.
Les narcisses bulbocodium jouent de la trompette !
Et ... rassemblement de jonquilles sous les mélèzes qui recommencent à verdir. Les violettes étaient très violettes
...
Les 3 bornes sont toujours au col des 3 bornes. Nous y faisons notre pause.
Sentiers ravinés, caillouteux mais secs.
Petit ruisseau à traverser et après une jolie petite grimpette, nous nous arrêtons au soleil pour le picnic.
Vue sur Rhune, col d'Ibardin, Ibantelli ....
Et c'est le retour.
Il fait chaud comme en été mais un agréable petit vent ....
Madosita.
Le mot de Jacques : Hier, nous avons parcouru 13 kms avec un dénivelé total de 270m environ, le tout en 4 heures et sous un beau soleil. et n'oublions pas que nous avons vu - un bref instant - un magnifique chevreuil !
Les photos :
Alain R : link
Mado : link
Notre guide Anita ajoute :
Quel plaisir d'avoir allégrement monter avec vous tous, ce 1000 m : LE MUNHOA 1021 m altitude et avec ce beau temps
!!!!
départ :le village de LASSE 204 m
circuit du GR 10
le MUNHOA est contitué de 3 sommets
BEHARRIA à l'EST :880 m
ARTZAINHARRIA au nord 971 m
MUNHOA au sud : 1020 m
Le MUNHOA est l'une des plus jolies montagnes du chainon inter -Nives, entre la NIVE DES ALDUDES et la NIVE
d'ARNEGUY
dénivelée : 820 m
Photos de
Jean Jacques : link
Mado : link
Partis du col de Légarré ( 340 m ),guidés par Jacques, nous avons contourné l'Escondray ( 550 m ) jusqu'au col d'Amezketa ( 476 m ) pour ensuite arpenter le flanc est du Mondarrain ( 749 m ), s'attaquer au pic d'Ourrezti ( 690 m )....
descendre au col de Zuharreteako ( 586 m ) pour mieux remonter sur le sommet herbeux du Biskaylus ( 702m ) et admirer le panorama à 360°...
Au Gorospil : picnic. Un Espagnol arrive en 4x4 pour apporter des bottes de foin à ses vaches ......
Descente au col de Gorospil pour emprunter le GR10, petit sentier qui serpente et nous rejoignons les col de Zuharreteako pour suivre un autre sentier qui contourne le Mondarrain ouest.
Nous admirons les vautours qui planent au-dessus de nous et surtout au-dessus du col d'Amezketa où c'est la curée !!! Nous nous en approchons pour mieux voir ...
Quel spectacle !
Mais il faut rentrer ...
Nous avons pu admirer quelques fleurs : beaucoup d'érythrones (dent de chien), quelques sablines et 1 narcisse
...
Nous regagnons nos voitures après avoir parcouru 15 kms, 450 m de dénivelé en 5 h 15 de marche ...
Madosita.
Pour en savoir plus, allez voir les photos :
Claudine : link
Mado : link
Et ci-dessous : le film