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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 18:12

Retour sur les chemins de la liberté

Après cette longue période d’isolement, le choix avait été fait de se promener, libre, sur les chemins côtiers du Jaizkibel.

Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;
Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;

Nous n’étions pas très nombreux (8 seulement), sous la houlette de Jean-Philippe, à profiter de l’instant, mais à noter quand même que nous avions presque atteint la parité : 3 hommes pour 5 femmes !
Par cette belle journée ensoleillée d’automne, il faisait bon rencontrer ça et là des groupes, parfois très nombreux (43), de randonneurs empreints, comme nous, de liberté.
Comme il était agréable, après ces confinements, de retrouver ces paysages si familiers, en bordure de l’Océan.

Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;
Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;

Même les Pottoks admiraient le paysage, là , tout près de ces beaux rivages !
On pourrait à s’y méprendre, sous le soleil levant, se croire en Irlande.

Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;
Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;
Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;

Nous marchions d’un bon pas, mais prenions le temps de photographier une fois encore, ça et là, ces criques ou falaises maintes fois graver sur la pellicule ; mais peu importe, le décor est toujours là !

Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;
Sentier côtier du Jaizquibel. Jeudi 07 octobre 2021;

Après ces serpentes, montées et descentes, nous avions un petit creux à l’estomac, il fallait donc trouver un coin repas.
C’est au bord de la falaise, après un accès périlleux, tout près du Cap Figuier, que nous trouvions notre lieu.
Juchés sur notre éperon rocheux nous reprenions nos forces car pour sortir de ce refuge, il nous en fallait pour gravir cet obstacle haut perché !
Heureusement Lionel, dont les prothèses aux genoux font des miracles , en deux pas se trouvaient en haut de l’obstacle. Il proposait alors une main tendue à qui voulait la prendre pour éviter tout risque de s’étendre !
Cette difficulté passée, nous prenions le chemin du retour, quasi à niveau, le long du sous-bois ombragé jusqu’à la Chapelle de Guadalupe.
Après être passés le long de la forteresse, nous reprenions un bout de route pour atteindre le parking.
Et pour fêter la liberté retrouvée, c’est dans la descente, au bar, que nous nous sommes retrouvés.
Jacques A.


Les photos :
Jacques A : dans le texte

Jean-Philippe
Mado.

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