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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:01

Lettre de Madame de Sévigné à sa fille Madame de Grignan. 
Bayonne, lundi 17ème de mars 2014

Vous me demandez, ma chère enfant, si j’aime toujours bien la randonnée. Je vous avoue que j’y trouve des plaisirs toujours renouvelés.

 

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.


Ainsi, ce matin, à l’heure où blanchit la campagne, solidement chaussée et makilas en mains, je me suis aventurée sur un ancien chemin romain, accompagnée de 15 habiles marcheurs. Nous partîmes d’une sorte de chapelle que les braves habitants basques de la considérable paroisse d’Olhette, du diocèse de Bayonne, ont nouvellement construite au pied de la Rhune (Larrun) et qu’ils ont dédiée à San Mixel de Garikoitz (environ 50 m et des poussières).

Vous le savez, je n’écris pas que pour vous. Il se pourrait que je sois publiée un jour. Afin de ne pas ennuyer les futurs élèves du royaume de France, et avec votre permission, ma chère enfant, j’exprimerai les longueurs, non pas en pied, toise, perche ou lieue, mais en mètre (m) , une unité révolutionnaire dont nous sommes plus accoutumées.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Je voudrais, ma bonne, que vous vous figuriez l’accoutrement de mes compagnons. Certains se servent de curieux appareils sur lesquels ils prétendent pouvoir lire l’altitude, comme le faisait notre regretté Blaise Pascal. D’autres collent ces mêmes ustensiles à l’oreille pour converser à voix basse avec des personnes qu’on ne voit même pas. Ils ont aussi des bâtons métalliques bariolés qui restent quelquefois plantés entre deux pavés disjoints. Tous portent des besaces dans le dos, confectionnées dans d’étranges matériaux, qu’ils remplissent de toutes sortes de choses superflues. Bien qu’il fasse plutôt frisquet, un des hommes a même revêtu une sorte de culotte courte, sans doute par commodité.

Il y a des nobles dames et des gentilshommes. Tout ce beau monde est plutôt jeune, fait au tour, la figure avenante. Vous auriez pu cependant vous amuser de quelques cheveux blancs sous les drôles de bonnets. Aucun homme ne porte de perruque. Quant aux dames, elles portent des coiffures courtes. En effet nos deux guides nous ont assuré qu’il se pourrait qu’on rencontre des ronces, du millepertuis ou des arbres en travers de notre chemin.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Notre cohorte longea d’abord le cours d’un torrent pavé de truites et bordé d’écrevisses. Nous donnâmes assurément un charmant spectacle dont durent se divertir les bêtes sauvages réfugiées derrières des arbres immenses que l’acharnement des habitants et le climat océanique de la contrée rendent difformes. Je vous laisse m’imaginer, en cet équipage, franchir des errekas à gué, passer un charmant petit pont de bois au péril de ma vie et, soudain, me retrouver au Royaume d’Espagne. Le croirez-vous, chère âme, nous passâmes en Espagne sans aucun contrôle entre les bornes frontières 18 et 19 (154 m).

 

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Faisant marcher nos jambes et nos têtes, nous parvînmes en un lieu retiré, très prisé des joyeux fêtards du jour de Dieu. Ce lieu appelé Inzola (165 m) est une institution dans la région. Un ibérique y tient une auberge où il paraît qu’on déguste le meilleur mouton pour l’équivalent de 15 sols, café compris.

Nous obliquâmes ensuite vers l’est par un sentier nommé GR 10, balisé aux couleurs des émeutiers et du Roi. Pavé par le Diable en personne, pentu à l’extrême, il me fit vivement regretter ma chaise à porteurs. Le manque d’exercices et le déficit d’air à cette altitude manquèrent me faire défaillir. Toutefois, il n’en fut rien. Je retrouvais mon allant lorsque je vis apparaître la magnifique colline de Ziburumendi sur notre gauche.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Croyez-moi si vous le pouvez, je parvins dans les premiers au col de Deskargakolepoa (272 ou 273 m selon les cartes que les guides consultèrent sous nos yeux). Là, sommairement installés sur des pierres, nous mangeâmes un fruit allongé et jaune qu’il est indispensable d’absorber en pareil cas pour soutenir la production de nos colonies. Une sorte de rite qui protégerait aussi des dangers de la montagne. Cependant, il est bien recommandé par la Faculté d’enlever la peau avant ingestion. Le nom de ce lieu constitue par ailleurs un pléonasme que vous aurez la bonté de me pardonner.

 

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Nous constatâmes amèrement qu’un célèbre monument avait été cassé par des vandales depuis notre dernier passage. Vous souvenez-vous de cette histoire que je vous ai contée l’autre jour à propos de cette plaque de Marinette qui avait disparu du Gorospil ?

Reprenant le chemin vers le sud, nous élevant graduellement, nous pûmes constater, en nous retournant vers Bayonne, que l’air y est limpide. Un endroit moins pollué que notre montagne où les écobuages incessants obscurcissent le ciel.

 

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Peu après, nos débouchâmes, par un porte ménagée entre deux houx magnifiques, sur un petit plateau nommé Yasola (390) près de la borne frontière 21. De ce point, la vue s’étend énormément. Ce matin on distinguait même le principal centre commercial frontalier d’Ibardin (prononcez Ibardine en chantant la dernière syllabe pour faire plus « local ») dont l’installation a tant déplu à Monsieur de Colbert. A deux pas d’où nous étions alors, un autre commerçant ibérique se fait fort, les jours d’ouverture, quand il n’est pas à la chasse, de vous régaler avec du jambon. Nous ne pûmes voir que sa charrette tirée par 4 fois 4 bœufs qu’il était en train de décharger. Sur les conseils de nos guides, nous nous désaltérâmes d’un peu d’eau fraîche.

Je vous entends dire, ma chère enfant, comme M. Molière : « Mais qu’allait-elle faire dans cette galère ? ». Sachez qu’à deviser avec ses compagnons, à admirer ce qu’il nous est donné de contempler, on ne voit pas la dureté du chemin. J’étais au désespoir de ne pas vous avoir eue à mon côté dans ce moment magique.

Le chemin continua un temps, vers une bergerie, point culminant de la sortie (458 m), où nous fîmes une petite halte à l’ombre de beaux arbres. Par le sud, puis l’ouest sur la ligne de partage des eaux, en descente, nous gagnâmes rapidement un superbe endroit appelé « Area recreativo en la vertiente norte de Lizanabarra » (280 m), tout près du col de Lartxin.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Nos gens avaient dressé les tables dans la matinée puis s’étaient retirés. Ils avaient aussi construit nombre de curieux édicules verts. Nous crûmes un moment qu’on allait tirer un feu d’artifice en signe de bienvenue en Espagne. Mais il n’en fut rien. Nous n’eûmes donc plus qu’à nous asseoir pour prendre notre repas. Je préfère ne pas vous raconter ce que nous engloutîmes, tant le parcours nous avait ouvert l’appétit. Nous fîmes bonne chère. Vers la fin du repas, il nous fut donné d’assister à un spectacle équestre ravissant présenté par deux petits chevaux du cru, l’air renfrogné mais si amusants. Le tout dans un décor des plus féeriques.

 

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Reprenant nos esprits, nous continuâmes notre route vers le nord. Sur le rive gauche du torrent-erreka de ce matin.

C’est sur ce parcours que nous découvrîmes une profusion de plantes et de fleurs que je serais bien incapable de vous nommer. Notre guide principal m’apprit avec le sourire que la botanique est une science somme toute fort simple. Il suffit de répéter le nom de la plante et de compléter par un adjectif. Ce que vous et moi appelons naïvement houx et fragon se dit ici houx houx commun et petit houx petit houx vulgaris. Avec mes nouvelles connaissances, je compte faire un malheur à mon retour à la Cour.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.
Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Sachez aussi qu’une des nobles dames qui nous accompagnait se retrouve souvent en retard sur les autres marcheurs. La raison en est qu’elle utilise un boîtier pour faire instantanément des images de toutes les fleurs écloses sur son chemin. Elle m’a affirmé que ce boîtier remplace avantageusement le peintre, le chevalet, la toile, la peinture, la palette et les pinceaux. Ce que j’ai pu vérifier sur le champ. Cette personne connaît toutes sortes de plantes qui peuvent être utilisées pour soigner le poumon, le cœur, le foie, pratiquement tous les viscères du corps humain. On peut aussi en faire du parfum bien qu’elles n’aient aucune odeur. L’ayant prise à part, je lui ai recommandé de ne pas trop ébruiter sa science. Notre Roi Louis est magnanime, mais il faut savoir rester prudent. Pas loin et il n’y a pas si longtemps, on en a brûlé des femmes en place publique pour moins que ça.

Chapelle d'Olhette vers Ouest Rhune. 17 mars 2014.

Nous atteignîmes le plat vers une troisième auberge (168 m), idéalement située en aval d’une décharge d’ordures ménagères plus ou moins abandonnée. On dit que l’Ibère qui tient cet établissement confectionne le meilleur pâté du Royaume d’Espagne. On y aurait aperçu le Roi Juan Carlos, se reposant, de retour de sa dernière chasse au lion. Certains avancent aussi avoir constaté que la population de chats diminue à mesure que le nombre de clients augmente. Repassant par la première auberge aperçue ce matin depuis l’autre rive, nous regagnâmes tranquillement notre bon Royaume de France. Puis la chapelle de départ apparut entre les arbres.

Il nous fut dit au changement de chaussures, que nous avions parcouru entre 13 et 14000 m, escaladé environ 500 m et marché un peu plus de 5 heures. Ne m’en veuillez pas si vous trouvez ces chiffres exagérés.

Si par quelque hasard de la vie, il vous arrivait de vous rendre au Pays Basque et que vous souhaitiez comme moi randonner dans ces vastes montagnes, je vous recommande de vous adresser à Jacques et Etienne. Ils connaissent la montagne comme leur poche, sont solides gaillards et d’un commerce très agréable.

Je ne peux bavarder avec vous plus avant. Mon voisin, le baron Cégéaire de Tarnos m’a mandée pour une petite fête qu’il donne ce soir dans une salle obscure en l’honneur du printemps.

Mon cher ange, je vous quitte en vous serrant fort dans mes bras, toute remplie des belles choses de ma journée au grand air. Embrassez le Comte.

La Marquise.

Copie envoyée par Jean-Louis L.

Les photos :

Alain R : lien

Mado : lien

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 08:59

TRES BEAU TEMPS.

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.
ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.
ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Photos Arantza trouvées sur internet.

En Pays Basque de Navarre, le village d'Arantza est chéri depuis longtemps par le randonneur. Ce petit bourg (650 h), enroulé sur lui-même, se présente comme sur plateau à 271 m, au centre d'un cirque montagneux que des torrents impétueux ont veiné de profonds ravins. Les experts s'accordent pour reconnaître que l'ensemble est injustement moins célèbre que son cousin français appelé Gavarnie.

C'est un  secteur de cette merveille qu'il nous est proposé de parcourir, en tournant dans le sens horaire.
De l'esplanade du parking  (262 m), à l'entrée du village, le paysage est grandiose. Certains, pour ne pas se laisser plus impressionner par les vallées à nos pieds que par les sommets encore lointains, préfèrent le murmure de la fontaine ou l'observation de curieux tas de bois plantés dans un jardin.

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Le fronton, la mairie et l'église sont rapidement avalés, sur le plat. Quatorze paires d'yeux, quatorze paires d'oreilles observent le moindre détail et écoutent le plus petit chant de ruisseau ou d'oiseau. Autant de paires de chaussures volent sur le dallage inégal d'un chemin qui descend vers l'erreka pour finir par se jeter sur un pont de pierre et de carte postale (environ 180 m). Il faut préciser que notre circuit est balisé aux couleurs du Vatican.

La montée, à gauche, sur le même type de terrain, mobilise toute notre puissance. Un mini canal couvert, en activité, serpente au flanc de la colline. Les habitants du lieu ont même dû lui creuser un minuscule tunnel  d'opérette dans une barre rocheuse. Tiens, un bruit familier de motoculture (245 m) ! La civilisation, les gaz d'échappement. Les fèves sont déjà belles dans le jardinet.

Fini le chemin moyenâgeux pour touristes ! On continue sur du béton. On se rend bien compte de ce qu'est l'habitat dispersé des manuels de géographie. Des maisons sur les coteaux, dans les vallées, un peu partout, dominées par quelques grues, pour égayer. Un peu de matériel agricole,  des pancartes censées permettre aux gens des grandes villes d'atteindre en 4x4 des gîtes ruraux reculés.

Au bord de la route un charpentier-scieur a laissé la porte de sa scierie ouverte (380 m). C'est une activité qui dégage une meilleure odeur que les élevages de cochons qu'on aperçoit ici et là, heureusement toujours dans le lointain. Le résultat  du travail de ce brave successeur de Joseph est exposé sur un talus sous la forme de poutres plus ou moins régulières.

 

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Les bananes sont dévorées avec entrain peu après le hameau d'Aientsa (395 m). Plus loin, le large chemin serpente dans les prairies, puis slalome entre les  iratze meta ou meules de fougères, enfin traverse la forêt jusqu'à un collado (640m) où bordas et palombières soigneusement dissimulées sont au rendez-vous. Puisqu'on en parle, je voudrais rétablir une vérité : le taux de mortalité des palombes est largement supérieur à celui constaté chez les chasseurs (selon les comptages  publiés par le quotidien Sud-Ouest).

Cap au nord en suivant un sentier en corniche sur la partie extérieure du cirque, dans la hêtraie. Le regard à gauche embrasse une  contrée sauvage et déserte. Pas une maison, pas une  ligne électrique... La forêt.  A droite, nombre de palombières et une succession de petits cols. Autour de nous, des arbres têtards sont mutilés,  amputés. Il ont pour certains  baissé les bras. Les plus grands sont parfois couchés, déracinés, exténués. D'autres encore, toujours debout, finissent bravement de se décomposer. Heureusement, les plus nombreux font encore bonne figure et ont tapissé nos pas de leurs feuilles.

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Ailleurs, nous devons marcher sur des cyclamens sauvages. ( Erythrone, plus exactement . Mado.)

En zone découverte mais piquante, nous gagnons un lepoa (755 m) à la base  d'un vaste champ de cromlechs.  Peut-être avec un petit nombre de dolmens pour compléter l'offre.

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Une pente douce à travers les monuments laissés par nos anciens  nous hisse  à la cime du mont Izu (828 m) - prononcez Isou  comme pour Isodore-, point culminant de la promenade, atteint en 3 h 35 environ. L'accueil est mitigé. Une clôture de barbelés rouillés, un repère géodésique en béton, une maisonnette plus ou moins en inox.
Il faut mépriser ce qui est à proximité pour prendre conscience de la situation magique dans laquelle nous sommes. Arantza est à nos pieds, au centre de son cirque grandiose.  La chapelle du Mendaur veille sur nous. La Rhune se montre sacrément proche. Les épines dorsales des Trois-Couronnes se hérissent devant l'océan. Un écobuage anime la scène. Un bémol : on remarque  que la municipalité d'Arantza n'aurait pas dû construire les nouveaux immeubles à l'entrée du village. Mais c'est facile à dire pour qui n'est que de passage !

ARANTZA - IZU. 13 mars 2014.

Devant un tel spectacle, on ne manque généralement pas d'appétit. Tel fut le cas, les convives assis comme à une table ronde, sur les cendres de quelque berger gradé des temps anciens.  Un véritable banquet. Nous allons faire bombance, à ce festin il ne manquera rien car j'aperçois : des rillettes de canard des Landes, du vin de Navarre, du chocolat de Bayonne, des gâteaux belges...

Après une mini sieste, le temps de laisser passer la vague hyper-alcaline post-prandiale et c'est reparti pour une descente tout schuss, les barbelés d'un côté, le précipice de l'autre. Pas le temps de rêvasser devant le paysage, il faut regarder à ses pieds. Cela donne le sentiment d'être un prisonnier qui longe la clôture pour trouver la sortie ou un Mexicain basané cherchant son salut aux States.

Un if plus que centenaire survit comme il peut  au bord de l'abîme ('775 m). Peu après, le gouvernement de Navarre nous signale que nous marchons sur un tumulus. Il fait bien, ce gouvernement, car nous n'en aurions rien su.
Le sentier vertigineux se transforme en large chemin peu avant un col (670 m). Nous dévalons vers le sud puis vers le sud-est, de retour dans des pentes plus boisées. Le motard de service nous dépasse en maudissant les quatorze randonneurs de service qui lui ont cassé sa moyenne.

Les premières maisons : on répare un muret en pierres sèches, on rentre du bois (pour l'hiver ?), on promène son petit-enfant assistée de ses deux chiens, on conduit un tracteur. Un petit troupeau de chèvres nous fait même une démonstration d'escalade sur rocher glissant. A méditer.

Franchissement de l'erreka de ce matin, mais plus en aval (150 m) et par un pont plus banal.  Usine de traitement des eaux à côté d'un ancien élevage d'anguilles, sous roche ou pas.

Il s'agit alors de revenir aux voitures par un chemin de nouveau à pavage touristique, quelque peu montant, mais bien allant. En haut, on comprend pourquoi même les ânes ne voulaient plus remonter l'eau au village. Et pourquoi, il ont préféré transporter les pierres pour construire un aqueduc, une fois pour toutes. Depuis ces solipèdes semblent avoir déserté la région.

Le changement de chaussures, est pour tous l'occasion d'une sensibilisation à l'accordéon. Des airs harmonieux nous ravissent, tandis qu'un tel instrument passe sur la route dans son étui posé sur des roulettes. Une ambiance du Pays Basque, encore renforcée par la scène de film muet d'un "clôtureur certifié en barbelés" qui enfonce ses piquets comme un métronome. Peut-être un cousin de ceux qui ont bossé tout au long des crêtes de l'Izu.

Une bien belle journée proposée par Anita qu'il nous faut remercier vivement.
On en a pris plein les yeux. Et de solides souvenirs pour les futurs jours de pluie.
Côté stats:  15 km,1180 m de dénivelé positif, environ 6 h 00 hors repas.

Jean-Louis L.

 

Photos

Olivier : lien

Pascale : lien

* En cliquant sur les mots soulignés vous pouvez avoir des infos supplémentaires.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 10:13

Ce lundi 10/2, grand beau.  Au menu la grosse dent du Munhoa 1021 m, à gravir depuis l'agreste village d'Anhaux, proche banlieue de St Jean-Pied-de-Port dont on verra la citadelle tout au long du parcours.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Trois voitures parquées près de l'inévitable fronton international.  Quinze personnes motivées en sortent  et s'élancent dans la face nord de la redoutable montagne qui nous cache d'abord son sommet.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Dès les premiers lacets, la campagne se montre verdoyante : il a dû pleuvoir récemment dans cette région. Le soleil est généreux, sans nuage. Une petite brise rafraîchit à peine l'atmosphère. Les conditions pour un rendement mécanique optimal du corps humain se trouvent réunies. Le groupe très soudé avance donc d'un pas sûr.

Fleur femelle, en haut, à gauche de l'image.
Fleur femelle, en haut, à gauche de l'image.

Fleur femelle, en haut, à gauche de l'image.

La controverse sur le sexe des anges est passée de mode. Maintenant, les spécialistes de la botanique, rameau de noisetier en mains, parviennent à distinguer les fleurs mâles agressives des fleurs femelles discrètes, rosies par la confusion de se trouver ainsi observées.

Le va-et-vient sur notre chemin d'un pâtre à moto  suivi de son fidèle compagnon à quatre pattes, ne trouble cependant pas notre quiétude.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

De temps en temps, les férus de faune sauvage peuvent admirer de majestueux rapaces  qui surveillent l'arrière-garde de notre  colonne : on ne sait jamais !

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014
MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Lors d'une halte, un pottok marque quelque intérêt pour notre groupe. Sans plus,  par politesse. Car la peau de banane, très peu pour lui !

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014
MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Quelques mètres plus haut, en laissant l'Artzaïnharria à droite,  comme par magie, la fière équipe de XV parvient sur l'antécime, merveilleux lieu de bivouac choisi par notre chef. La vue est saisissante. La chapelle de mariage habituelle des randonneurs basques se trouve  à portée de main, juchée sur son nid d'aigle appelé Oylarandoy. On distingue nombre de bordas et de lépoas,

Tous les plus grands sommets basques nous entourent comme autant d'amis. Ils nous saluent de loin, qui avec son blanc manteau, qui en soulevant son élégant panache de fumée d'origine mystérieuse.

Les vins fins tricolores, le café, le chocolat, les gâteaux,  constituent alors la base de notre alimentation, dans cet environnement de rêve.

 

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014
MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Hardi ! Le sommet est prestement atteint comme notre digestion commence. Un groupe de béarnais qui avouent tranquillement ne pas établir de compte rendu de leurs aventures nous gâche un peu l'arrivée sur le pylône, somme toute assez métallique. Photo. Souriez.
A ce stade, il est constaté avec embarras que l'altimétrie est une technique encore mal maîtrisée par quelques personnes du groupe.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014
MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

La descente commence vers l'est en direction du Béharria et de ses réservoirs et abreuvoirs, le tout sur gazon. C'est sur cette pente que notre chef a réservé une petite surprise aux  grands enfants qu'il sait que nous sommes restés. Un névé d'un mètre carré, d'une blancheur immaculée. Chacun veut être photographié une boule de neige en main ou le pied sur le tapis blanc.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Après encore quelques pas, il nous est donné de contempler une annexe de l'Enfer. Lucifer y fait des essais de brûlage pastoral sur un coteau, de l'autre côté de la vallée d'Arnéguy. En cet endroit, la fumée ne masque même plus les flammes. Nous ne nous laissons pas intimider et poursuivons notre route, n'ayant rien à nous reprocher.

Trompette de Méduse.
Trompette de Méduse.

Trompette de Méduse.

Las ! Après un changement de direction, le paysage se gâte. Tout est brûlé : cette année le fromage de brebis sera bon ! Quelques plantes pugnaces survivent cependant, allant jusqu'à fleurir. Mais jaune.

 

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Sur le plat, notre chemin, intact, s'est de nouveau doté de  talus frais. Ils regorgent de fleurs multicolores que les uns et les autres s'empressent  de nommer, comme la charmante pulmonaire, le délicat pissenlit...

Plus loin, quelques autochtones à béret, occupés à de menus travaux des champs (hache ou barre à mine), s'inquiètent à notre passage de la direction et de la force du vent. On se demande bien pourquoi.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Pendant que nous changeons de chaussures, un troupeau de brebis conduit par une camionnette nous fait une revue de paquetage. Aucune observation de la part de ces ovins attentifs portant pour la plupart de belles cornes.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Le point d'orgue de cette charmante promenade aura été le partage de l'excellente galette géante, généreusement garnie de frangipane, confectionnée par Monique. Le service assis a été  très apprécié . Que la commune d'Anhaux soit remerciée pour le confort des gradins du fronton. De plus, des démonstrations d'étirements proposées par des intermittents du spectacle bénévoles, ont ravi les convives, même s'il est reconnu qu'il reste toujours difficile d'applaudir la bouche pleine.

MUNHOA depuis Anhaux. 10 mars 2014

Le sort a désigné une reine plutôt qu'un roi. Le vent tourne.
La cendre va recouvrir le village. Il est temps de partir.

En somme, une merveilleuse journée de 800 m pour 14 km, dont nous devons remercier notre manager, le toujours souriant Jacques.

Jean-Louis L.

 

Les photos :

Claudine A : lien

Alain R : lien

Mado : lien

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 07:16

Après toutes ces journées de vent, tempête et pluie nous étions toutes contentes de reprendre la rando.

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Départ en Espagne du Col URKIAGA (alt 912 m) au dessus de la vallée des Aldudes.

Nous avons dû marcher un peu avant de trouver la neige, le temps était un peu couvert.

 

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Enfin la neige ! Après avoir chausser nos raquettes, en route vers le Mont ADI (alt 1458 m)

 

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Nous grimpons tranquillement. De temps en temps le soleil faisait son apparition.

 

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Nous arrivons à une barrière et là nous découvrons une belle piste avec une neige vierge. Nous sommes au pied du Mont ADI mais la faim se fait sentir.

Le repas se fera sur la neige à 1220 m.

 

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.
Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Anita nous offre une petite sangria rosée et un excellent cake pour fêter son anniversaire. Ensuite, nous mangeons rapidement car il ne fait pas très chaud.

 

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.
Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

La descente sera tranquille mais avec le soleil.

Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.
Journée raquettes entre femmes le 06 mars 2014.

Nous retrouverons nos voitures et en route pour le retour avec une halte à Banca pour acheter quelques truitelles ou truites.

Merci à Anita pour cette belle balade en raquettes, une bien agréable journée.

Sylvie G.

 

 

Nous avons parcouru 12 km en 4 h environ avec un dénivelé de 410 m. Anita

 

 

Les photos :

Claudine B : Lien

Mado : Lien

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 11:17

14 km et 730 m de dénivelé.

 

Les fourmis dans la jambe après 5 semaines d’abstinence, nous nous retrouvons à 12 pour une balade qui se présente sous les meilleurs auspices, la météo consentant enfin à être clémente.

A la sortie d’Ainhoa, nous prenons la piste qui conduit à Mikelenborda et nous nous garons plus loin au pied du sentier qui grimpe au Gorospil, suivis de près par une mystérieuse 205 noire d’où ne tarde pas à sortir une non moins mystérieuse randonneuse … à la recherche de son groupe de marche !… Devant le désarroi de l’inconnue et après quelques palabres au sein de notre équipe, Jacques, notre chef, lui propose de se joindre à nous, ce qu’elle accepte. Elle ne le regrettera pas et nous non plus ! Car nous allons faire de cette brebis égarée une nouvelle adhérente à Bayonne Accueille, démontrant le fort pouvoir attractif de notre groupe de randonneurs … Nous voici donc 13 !

 

Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014
Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014

Nous suivons une piste en lacets qui monte à travers une forêt de châtaigniers. Sur les talus, poussent des anémones hépatiques, dont le nom est bien moins gracieux que leur corolle blanche. Après 2 heures de montée soutenue, nous arrivons sur la crête du Gorospil, battue par les vents contre lesquels nous nous arc-boutons, parfois à grand-peine.

Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014

Malgré les rafales, la faim nous tenaillant, nous faisons une halte pour notre pause – banane. Jean-Louis tient à nous faire découvrir sur le point le plus élevé (et le plus venté, bien sûr !!) une plaque de marbre gravée au nom d’une certaine Marinette : vaines recherches, il n’y a plus de plaque ! S’ensuit une réflexion sur la fragilité des choses ou le vandalisme d’individus qui ne sont pas de vrais montagnards…sans parler des supputations sur le destin de ladite Marinette…

Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014

Un peu dépités, nous arpentons les crêtes un long moment jusqu’à Zuharreteko Lepoa d’où l’on observe Herriko Borda et Gaineko Borda, nos refuges familiers, et le Mondarrain tout proche. Nous amorçons la descente qui nous conduit à Herriko Borda, havre bienvenu où nous échappons enfin au vent.

Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014

Un pique-nique convivial arrosé d’un peu de vin blanc achève de séduire le n° 13 de notre groupe.

 

Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014
Une journée de soleil et de grand vent sur le Gorospil. 17 février 2014

Encore une petite grimpette puis le GR 10 redescend lentement vers la vallée. Nous empruntons ensuite un sentier pentu et boisé où poussent déjà des touffes d’asphodèles.

Encore un petit effort, sous l’œil vigilant de Jacques, pour passer à gué un ruisseau tumultueux. Un dernier raidillon sur les pentes duquel fleurissent des hellébores, puis une descente rapide nous conduisent aux voitures.

 

Merci à Jacques pour cette balade au grand air et bienvenue à Martine !

 

Maïté R.

 

Les photos :

Claudine B : Lien

Mado : lien

Et la chanson de marinette :

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 15:42
A Ibardin, les hellébores étaient au rendez-vous ce 1" février 2014
A Ibardin, les hellébores étaient au rendez-vous ce 1" février 2014
A Ibardin, les hellébores étaient au rendez-vous ce 1" février 2014

Mais pas le soleil !

A Ibardin, les hellébores étaient au rendez-vous ce 1" février 2014

6 pinsonnettes mais pas un seul pinson !

Un p'tit tour et puis s'en vont....

4 kms et poussières, quelques petits raidillons ....

 

A Ibardin, les hellébores étaient au rendez-vous ce 1" février 2014

Promenade raccourcie,

Le ciel devenait trop gris !

Le resto nous a bien accueillies.

Dehors ......... la pluie !!!!!!!

Madosita.

 

Les quelques photos de Claudine B et Mado : lien

 

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 09:18

Nota :

Pour  " Respecter la vie privée " de chacun : les noms des protagonistes seront masqués !

 

Alors que notre Pré..dent, casqué, sur son scooter, rentrait au Palais après avoir présenté ses vœux à son nouveau  " Corps Constitué ",

 

Les " Joyeux Pinsons Montagnards "

se retrouvaient à Marouette .

 

En fait, 11 pimpantes pinsonnettes ( dont : NADINE, toute fraîche éclose ), entourées de 5 pinsons sous le charme. Le tout, sous la houlette du Chef Suprême : ANITA .

 

 

Chef suprême.

Chef suprême.

Bizoux, Souhaits de Bonne Année, de Bonne Santé, de Bonnes Randos ensemble .....

de Bon Ravalement : du Ratelier, du Genou,

de Récupération ... pour les absentes, dont la gagnante de la tombola des " Gueules Cassées " de Las Vegas.

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.
CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

Un petit vent frais, au départ des étangs, en bas de BURDIN KURUTXETA nous imposa le port d'un couvre-chef ; ce qui nous permit d'admirer quelques bonnets Péruviens du Père NOEL et un magnifique bonnet vert et rouge tricoté par la Mère NOEL : MADO, qui faisait de Jean Luc : un Phare de Biarritz bicolore !

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

Nenni de rythme intense !

Une montée tranquille vers le centre d 'IRATY, agrémentée de potins d'enfants, petits enfants … pour les Pinsonnettes et de sujets actuels ou de culture générale ( !!! ??? ) pour les Pinsons : La Fusion ??? l'AFFOUAGE ( rapporteur : Jean Luc ) : tirage au sort de parcelles de bois communaux, à charge pour les élus de les nettoyer, tout en bénéficiant du bois récupéré dans la parcelle.

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

 

Bivouac au chaud dans la salle du site d' IRATY.

Après la pitance de chacun, arrosée dignement, comme il se doit ! ( dont un Bon Bordeaux pour fêter la naissance de BEN, le petit fils de PAQUITA ) :

4 galettes des Rois excellentes générant 3 Reines et un Roi .

 

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

Si MI..ELE choisit son roi :  P..L qui, bigame sans doute, lui joignit une autre Reine : GI. E. E.

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

 les 2 autres Reines :

M.D. et AN.T.  ne convolèrent point ! .... ( très certainement ont-elles gardé leur couronne pour faire leur choix hors du groupe ! )

 

O TEMPORA  O  MORES   !!!!!!!

 

CLOSER les pistera tous et vous tiendra au courant.

 

Si la " MONTAGNE " de FERRAT avait été vulgarisée par les " Joyeux Pinsons Montagnards ", elle serait immédiatement tombée dans l'oubli ; tant leur prestation fut dissonante et faiblarde ! (Le film est avec les photos. )

Quant aux " MONTAGNARDS " , .... ils ne furent pas vraiment là , non plus !

Devant une telle déliquescence, la décision fut prise de saborder cette chorale, qui ne vécut donc que ce que vivent les roses  ( sans en avoir eu l'éclat ! ) .

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.
CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.
CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

 

Après ce Hara-Kiri, descente vers les voitures avec, notamment : la traversée périlleuse d'un torrent en furie et ... quelques Chassés- Croisés qui n'ont pas échappé à notre reporter de CLOSER .

 

Il y a quelques semaines, BEN'S MAMIE fut incitée par the " Red and Green Béret's " à l'aider à franchir une clôture de barbelés ( pour préserver son intégrité ? )....

Ce jour, celle-ci, après avoir franchi, au risque de sa vie, le torrent en furie lui réclama son aide pour traverser un filet d'eau quasi inexistant … ( Jaloux Paul ? )

Fait  qui coupa littéralement le sifflet à AN.IE ( de rage et déception, sans doute ) .

Tant et si bien fit - elle que Béret's, pour se faire pardonner (?) lui porta son sac jusqu'aux voitures !

Comme disait ma grand mère :

Dans tout cela : " Il  y a  Anguille sous Roche "  !!!!!

 

CHASSES - CROISES à IRATY. 09 janvier 2014.

Nos reporters et paparazzis sont à l'affût et ne manqueront pas de vous informer de la suite du roman !

 

En résumé : Une jolie balade, dans une ambiance sympathique et une montagne dont on ne se lasse pas ;

On y retourne quand tu veux ANITA !

P..L. D, envoyé spécial secret de CLOSER.

( En vert : texte ajouté par Mado. )

 

Les photos :

Jean-Luc : lien

Mado : lien

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 18:45

Première sortie de l'an 14, nous sommes 9.

Concertation de Jacques et Etienne, trop de vent pour nous balader sur les crêtes du Gorospil.

Direction le col d'Oxondo.

Alkurruntz depuis Oxondo. 06 janvier 2014.

Nous attaquons notre randonnée et là ! ! qu'il est difficile de marcher droit ! ! ! le vent........les restes de réveillons..........

Seuls les présents pourront le dire ! ! !........

Alkurruntz depuis Oxondo. 06 janvier 2014.
Alkurruntz depuis Oxondo. 06 janvier 2014.

Après 3 heures de marche sur les pentes de l'Alkurruntz à travers la grande forêt de mélèzes bien dénudés en cette saison, nous voilà à l'abri dans la cabane des chasseurs bien accueillante mais pas bien chaude !

Alkurruntz depuis Oxondo. 06 janvier 2014.Alkurruntz depuis Oxondo. 06 janvier 2014.

Un pique-nique vite mangé et nous redescendons à grand pas vers les voitures.

Petite pause café à Dancharria bien appréciée par tous.

Claudine B.

Ses photos : lien

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 15:54

Nous sommes 8 ce matin pour la dernière balade de l’année 2013, menée par Jacques et Etienne, tous deux « bon pied, bon œil » malgré les agapes passées.

 

 

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

Après avoir garé nos voitures à Ascain derrière l’église et caressé les 2 ânes qui broutent dans le pré voisin et réclament notre attention à grands braiments,

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

nous commençons notre marche : d’abord un peu de macadam (présence de moutons annoncée par panneau de signalisation original) puis un sentier qui grimpe jusqu’au col de Saint-Ignace. Le temps est sec, le soleil un peu voilé, la bise un peu piquante.

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

Nous voilà à présent sur les flancs du Suhalmendi dont nous atteignons le sommet après une balade tranquille. Quelques minutes d’arrêt pour évoquer les troupes napoléoniennes postées autrefois sur la redoute que nous foulons et admirer le toujours sublime paysage qui se déploie devant nous :

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.
SUHALMENDI. 30 décembre 2013.
SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

à gauche, la Rhune et l’avancée du plateau de Miramar, tout droit, Saint Jean de Luz et la traînée laiteuse de la Nivelle se jetant dans l’Océan, à droite, Bayonne, l’Adour….et la ZUP !

Descente assez raide à travers un bois jonché de feuilles mortes cachant des pierres parfois glissantes. Attention !

 

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

Pause banane au fond du vallon puis remontée vers le lieu de notre pique-nique « Pottoka Kasko » où, assis autour d’un brasier éteint, nous dévorons notre repas sagement arrosé d’un Châteauneuf du Pape blanc, une première pour certains. Café, cigares chocolatés, rien ne manque à notre régal.

 

L’idée d’une future « rando-barbecue », défendue avec enthousiasme par Maïté et Monique, fera la route avec nous tout au long de la descente. Une date, encore floue, au «  printemps prochain », et un lieu, plus précis, l’Alkurunz, pourraient voir se réaliser ce projet…A suivre.

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

La balade longe à présent en pente douce une forêt d’eucalyptus faisant peau neuve. Plus bas, nous cheminons le long d’un ruisseau à cascades et même à truites, diront certains, sans parvenir à prouver leurs dires…Le soleil est de la partie et donne un air printanier au paysage.

SUHALMENDI. 30 décembre 2013.

Retour aux voitures après une marche de 5h et 400m de dénivelé.

Courte visite à l’église et verre de l’amitié avant de se quitter en attendant l’année prochaine.

Maïté R.

 

Les photos de Claudine B : lien

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 09:43

 

- 400 gr de sucre blanc

- 175 gr debeurre ½ sel

- 2 œufs

- 1 boîte soupe tomate 284 ml

- 1 boîte d'eau tiède

BRASSER.

- 5 ml bicarbonate de soude

- 10 ml de levure

- 300gr de farine

- 1 cuillérée à café de muscade + clou de girofle en poudre

ou

- 4 épices

100 gr de raisins secs

- 100 gr de noix hachées

- Un peu d'amandes effilées

- Rhum, sel

CUISSON : 40 mn à 1 H à 175 °

 

GLACAGE :

- 2 jaunes d'oeufs

- 250 gr de sucre

Vanille, rhum

MOUSSER.

Et ajouter en plusieurs fois 250 gr de fromage Philadelphia.

- Gâteau dégusté le 2 décembre 2013 du côté des Trois Bornes.

GATEAU à la tomate de Claudine B.
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