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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 09:43

 

- 400 gr de sucre blanc

- 175 gr debeurre ½ sel

- 2 œufs

- 1 boîte soupe tomate 284 ml

- 1 boîte d'eau tiède

BRASSER.

- 5 ml bicarbonate de soude

- 10 ml de levure

- 300gr de farine

- 1 cuillérée à café de muscade + clou de girofle en poudre

ou

- 4 épices

100 gr de raisins secs

- 100 gr de noix hachées

- Un peu d'amandes effilées

- Rhum, sel

CUISSON : 40 mn à 1 H à 175 °

 

GLACAGE :

- 2 jaunes d'oeufs

- 250 gr de sucre

Vanille, rhum

MOUSSER.

Et ajouter en plusieurs fois 250 gr de fromage Philadelphia.

- Gâteau dégusté le 2 décembre 2013 du côté des Trois Bornes.

GATEAU à la tomate de Claudine B.
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 10:23

8 h 30. Nous partons de Marouette : 7°. Jacques R est notre animateur. Egalement de la partie, un autre accompagnateur : Etienne, mais il est vrai qu'aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres ! Sur l'heureuse proposition de Monique, nous allons fêter en altitude notre repas de fin d'année.

 

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

Les voitures sont abandonnées devant l'église d'Irouléguy : trois véhicules, 14 participants.

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.
Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

Fidèle à son entrain, notre sympathique Jacques, nous lance par la voie de gauche à l'assaut du Jara. Au début, nous ( pas tous ) en gravissons les degrés avec difficultés, mais heureusement, après la pause banane, ceux-ci diminuent.

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

Sommet en deux heures ! 620 m de dénivelé, temps idéal ... Au loin, la chaîne est enneigée.

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.
Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.
Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

Descente : L’air gagne en degrés, nous nous épluchons de plus en plus ; après s’être légèrement fourvoyés nous coupons direct vers la bergerie : Refuge parfait, longue table abritée, panorama ensoleillé, profusion de plats faits maison, sublime fondant au chocolat, boissons froides et chaudes « croisent leurs degrés ». Nous avons encore une bonne descente mais le plus dur est fait !

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

Retour par la chapelle du cimetière d’Irouléguy. Paquita, notre brebis égarée retrouve vite la troupe.

Le Jara, une histoire de degrés. 16 décembre 2013.

En randonneurs sérieux, nous ne goûtons pas à l’Irouléguy, c’est un peu plus loin, sur la place de St Etienne de Baigorry que nous levons le verre des adieux.

Arrivé vers 16h30 à Marouette.

A l’année prochaine.

M-E Delacour.

 

Les photos :

Monique : lien

Jean-René : lien

Mado : lien

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 10:12

Avec musique si vous cliquez ...

Aujourd’hui, jeudi 12 Décembre, notre groupe de 17 marcheurs est réuni à Marouette. Notre objectif est de fêter dignement Noël et la fin de l’année 2013 ! Nous gravirons donc courageusement le Mont Ursuya et descendrons vers une auberge accueillante pour y déguster un repas réparateur !

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Arrivés au parking du village de Macaye nous enfilons nos bonnets de Père Noël, Anita règle son nouveau GPS et voilà le groupe de joyeux Pères Noël partis à l’assaut de l’Ursuya !!!

 

 

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Premier arrêt devant une belle maison basque dont le cadran solaire sur la façade éveille notre attention ; il indique 8h15, ce qui donne, avec le décalage horaire, 9h15 ( quelle ardeur ! ). Nous gravissons un chemin bucolique aux superbes échappées sur la campagne basque où la brume se lève peu à peu laissant place à un ciel tout bleu. L’humeur au sein du groupe est très joyeuse. Quelques vautours survolent nos têtes.

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Nous montons toujours en nous octroyant quelques haltes pour admirer le paysage, ce qui fait dire au GPS d’Anita que les arrêts sont trop fréquents !!!

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Arrivés au sommet de l’Ursuya, nous découvrons la vue sublime : devant nous le Baïgurra se dresse, majestueux et, derrière, la chaîne des Pyrénées avec le Pic d’Anie, le pic du Midi d’Ossau, le Pic du Midi de Bigorre. Ensuite, nous attaquons la descente pour rejoindre la bergerie où nous avons le grand plaisir de retrouver les 9 amis randonneurs venus là-haut en voiture.

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

 Belle photo du groupe devant l’auberge.

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Puis bon apéritif pour fêter Poupée Camille.

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.

Ensuite, repas festif, digestif et chants basques pour clôturer cette belle sortie. Retour au parking de Macaye vers 16h après cette balade d’un dénivelé de 450m.

MERCI Anita !

Michèle R.

Le mot d'ANITA, notre super guide :

  MERCI A MES 26 AMIS MARCHEURS DE VOTRE PARTICIPATION A CETTE BELLE JOURNEE . NOUS AVONS , AVEC BEAUCOUP DE BONHEUR , CLOTURE L'ACTIVITE  RANDONNEE DE BA  DE L'ANNEE 2013.
  BONNES FETES DE FIN D'ANNEE A VOUS TOUS !!!!

Photos :

Claudine A : lien

Claudine B : lien

Jean-Luc : lien

Mado : lien

NOEL à Unatia sur Ursuya. 12 décembre 2013.
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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 10:31

Pour accompagner votre lecture de musique : cliquez ...

Malgré le temps peu engageant, nous nous retrouvons à 13 au rendez-vous habituel de Marouette.

 

Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013

Départ vers Louhossoa, puis direction Hélette. Nous nous garons avant la Chapelle Saint Vincent, qui n’est plus accessible aux voitures.

 

 

Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013

Montée dans les collines, entre bois et pâturages, dans le brouillard. Petite pose au petit col équipé de tables de pic-nic

Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013
Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013

et poursuite rapide de la montée jusqu’à l’Erréguélu (865 m), le temps ne permettant pas d’aller plus loin.

Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013
Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013
Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013

Déjeuner à l’abri de rochers, mais le temps froid et humide n’incite pas à faire la sieste. Le café chaud d’Annie est bien apprécié.

Brouillard sur le Baïgura. 5 décembre 2013

A la descente, nous sortons du brouillard et Etienne nous emmène par une variante à travers les collines de fougères.

Retour par le chemin « classique » (celui qui est balisé) avec une vue plus dégagée, mais toujours sans soleil.

En résumé, sortie plutôt hivernale, 12 km et 650 m de dénivelé.

Olivier A.

Photos : lien.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 15:04

En ce 1° lundi de décembre, nous voilà 11 à l'assaut des "3 Bornes".

 

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Parking des grottes de Sare, nous avons la visite d'un rouge-gorge, mais rien à lui offrir ! 

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

La grimpette commence par un escalier de pierre et de bois, et très vite belle vue sur la vallée. Etienne nous fait remarquer les sillons creusés par l'eau les jours de fortes pluies.

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Nous montons....nous montons...........sur un petit plateau bien vert, l'heure de la pause banane.

Nous grimpons toujours..........."la dernière" confirme Etienne.

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Autour de nous de très beaux arbres, des ruisseaux à franchir à gué,

encore de belles couleurs d'automne ! ! un regret ils nous manquent un petit rayon de soleil

pour que cela soit plus flamboyant.

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Ouf !! et voici les "3 Bornes"

Notre balade se poursuit sur un sentier fort agréable sous les crêtes de l'Axuria

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Puis vient la descente, à travers d'une forêt de mélèzes tout roux, vers une borde qui nous offrira 

sa terrasse pour la pose pique-nique. Avec le café une tranche de gâteau "Tomate" (recette canadienne)

Hummm.......donnes-nous la recette !

 

Un petit coup de balai, et hop le retour se fait par le chemin des sorcières.

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.
Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Nous avons vu des grottes mais pas ses habitantes !

Arrivée aux voitures heureux de cette belle balade de 4 heures, 10 km et 500m de dénivelé

Merci Etienne.

Claudine B.

Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.Grottes de Sare – 3 bornes. 2 décembre 2013.

Les photos de Claudine : lien.

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:45

INVENTAIRE DE RANDO.

 

 

Une randonnée

une surprise

quatre voitures

vingt amis

du froid

du soleil

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

une guide au grand cœur

 

une cinquantaine de kilomètres

l’intérieur du Pays Basque

le village d’Iholdy

une terre natale

trois générations

une amatxi accueillante

un baserritarra généreux

 

( Baserritarra = l'habitant de la province basque Basse Navarre )

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013
Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

 

 

un autre guide au grand cœur

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

une ferme à visiter

deux cochons roses

trois chiens qui demandent des caresses

sept cent cinquante brebis qui nous font un concert

des agneaux à 3,50 le kg

une vie pas facile

un amour du métier

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

une famille au grand cœur

 

un distributeur de nourriture

un récolteur automatisé de lait

des explications très claires

des questions pertinentes

des réponses sincères.

un café pour nous réchauffer

des gâteaux pour nous réconforter

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013
Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

un adieu avec le cœur

 

une montée du Hoxa Handia

une plante que l’on appelle bruyère

un pottok qui attend un heureux évènement

d’autres pottoks qui s’approchent à notre venue

une famille avec cinq enfants

une ferme incendiée

un repas au soleil avec vue imprenable

des chansons nostalgiques

 

une troupe de buveurs

 

une descente dans la vallée

un circuit en boucle de 12 km

un dénivelé de 520 m

 

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

une photo souvenir

un grand merci à nos animateurs

Iholdy-Hoxa Handia . 28 novembre 2013

Jon Luka Prévert

Photos :

Jean-Luc : lien

Claudine B : lien

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:40

Anita ayant annoncé une promenade facile, nous nous retrouvons à 17 au rendez-vous habituel de Marouette

Départ vers Sare, que nous contournons pour nous garer au col de LIZUNIAGA (alt=229m) sur la route de Vera de Bidassoa. Ambiance « chasse à la palombe », les postes de tir sont tous occupés.

Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.
Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.

Nous partons du col sur un large chemin empierré, marche facile, et vue dégagée sur les Pyrénées espagnoles. Après la pause casse-croûte, nous arrivons au Col de LIZARRIETA (alt=441m). Le temps se couvrant, Anita propose de modifier le programme.

Nous continuons donc sur le chemin de crête, jusqu’à la palombière (= chasse aux filets) d’Etxalar

Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.
Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.

Arrivés à la borde des chasseurs, certain(e)s d’entre nous en profitent pour acheter des palombes.

Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.
Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.

 Les chasseurs nous proposent de profiter de leur table pour un déjeuner vraiment sympa : pour fêter leurs 130 ans.

Les " arroseuses ".

Les " arroseuses ".

Annie et Gisèle avaient apporté champagne, biscuits, saucisses, …et Anita, Grand-Mère une nouvelle fois, vin et dessert.

Hauteurs de Sare, 14 novembre 2013.

Retour sous une éclaircie, qui a donné de jolis éclairages d’automne, et arrivée aux voitures juste avant la pluie.

Olivier A.

Autres photos :lien.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 16:07

Le Huang shan ou la montagne jaune ( sud de l’Anhui ).

Nom donné en mémoire de Shi Huangdi surnommé empereur jaune :1er empereur des Qin. Plus tard, des adeptes du Bouddhisme zen vinrent ici trouver refuge et inspiration au milieu des pins et des sommets émergeant des nuages. Alors que les difficultés du terrain pourraient décourager les touristes et nous faire entrevoir enfin un havre de paix loin de la foule habituelle, il faudra encore se résoudre à affronter des milliers de chinois bruyants ; eux aussi en quête d’évasion et d’aventure.

HUANG SHAN. Novembre 2013.

Nous voilà donc à jouer des coudes dans un cadre magnifique ayant inspiré des générations de peintres et de poètes.

HUANG SHAN. Novembre 2013.
HUANG SHAN. Novembre 2013.
HUANG SHAN. Novembre 2013.
HUANG SHAN. Novembre 2013.

Cet immense massif de granite d’une altitude voisine de 1800m offre des paysages minéraux grandioses sur des centaines de km carrés colonisés en dépit des abrupts vertigineux par des pins noueux qui partent à la conquête du minéral grâce à quelques fissures, défiant parfois les lois de la pesanteur et s’agrippant au plus près de la paroi à la recherche un équilibre subtil mais dont la silhouette évoquant les bonzaïs assure à l’endroit élégance et beauté.

HUANG SHAN. Novembre 2013.
HUANG SHAN. Novembre 2013.

Un téléphérique permet d’accéder au sommet et offre une alternative au fort dénivelé et les milliers de marches taillées dans le granite ou accrochées en surplomb du vide par des jeux de passerelles en béton parfois peu rassurantes. Quoiqu’il en soit, il faudra monter et redescendre les marches innombrables puisque les cartes, étant secret d’état, il nous a été très facile de nous perdre dans ce massif grâce à des cartes aussi imprécises que fausses …. Nous avons ainsi erré 7h dans cet environnement grandiose aux noms évocateurs de pic de la fleur du lotus, pic de la clarté céleste ( en chinois bien sûr, presque aussi compliqué que nos noms basques ! ! ! )… avant de retrouver la sortie mettant à rude épreuve nos genoux et nous promettant des lendemains cruels et douloureux. Chemin faisant, nous croisons outre la foule habituelle, quelques femmes juchées sur des chaussures à talon aiguille, spectacle toujours désopilant pour nous en milieu montagnard,

HUANG SHAN. Novembre 2013.

mais aussi des coolies portant sur des palanches d’énormes pierres pour la construction de nouveaux itinéraires, essayant de se frayer un chemin dans l’indifférence générale, un triste regard sur des conditions de travail d’un autre âge mais toujours d’actualité.

HUANG SHAN. Novembre 2013.

Une fois là - haut, quelques hôtels proposent un hébergement de fortune, cher et rudimentaire, les plus démunis opteront pour la location d’une tente sur une plate -forme en béton ou une place en dortoir car l’attraction majeure consiste à se lever à 5 h du matin pour assister au lever du jour sur la mer du nord.

HUANG SHAN. Novembre 2013.

C’est ainsi qu’on se retrouve au milieu d’une foule en pyjama doudoune pour immortaliser cet instant magique dans un vacarme de clics d’appareils photo tout en essayant de garder sa place durement gagnée que quelques mouvements provocateurs tentent de vous subtiliser mine de rien.

Pas question de capituler devant l’ennemi dès potron-minet … faute de vocabulaire adapté souvent un simple regard bien senti suffira à décourager l’impudent. Non mais !

Françoise M.

Un peu plus de photos : lien

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 16:08

Un groupe d' amis, composé de 9 amies, de 2 de leurs amies : DANY et DANIELE et de 2 " pauvres hères " submergés, est parti  d ' OSTABAT, à contre courant du chemin de COMPOSTELLE ;

 Les amies limaçonnant en babillant sur  un chemin encaissé, pierreux, très agréable.

Chapelle Haranbeltz.

Chapelle Haranbeltz.

Une heure plus tard, nous arrivions à la chapelle d' HARANBELTZ, située sur le chemin ;

 propriété indivise des quatre maisons du hameau depuis l'origine : celles ci ayant dû, à la révolution, racheter à l'état leurs biens préalablement confisqués !

Une association, comprenant une partie des indivis et des membres extérieurs en a entrepris la restauration, il y a quelques années.

Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.

Elle est dédiée à ST NICOLAS qui était né à PATARA ( aujourd'hui en TURQUIE ) !

Une adorable " tête de TURC " qui, dans le NORD et l' EST de la FRANCE, nous apportait, avec l'aide de son âne, les cadeaux de fin d'année.

Il devait être supplanté ensuite par le PERE NOEL ( beaucoup plus rapide avec ses rennes...: progrès de la vitesse et, surtout, du marketing de Coca Cola ! )

 

Cette magnifique chapelle est toute en bois : même les panneaux en " marbre ", le chandelier .....

Elle a gardé ses couleurs d'origine car elle n'a pas été repeinte mais nettoyée au coton tige !

 

Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.
Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.

A part  ST NICOLAS, représenté notamment ressuscitant les 3 enfants du saloir, ST JACQUES, bien sûr, ST PIERRE, ST PAUL, ST JEAN, ST LUC .... mais pas ST JEAN LUC  qui , ce jour, aurait mérité une prière d'action de grâces !

....sans doute est-il  dans le tableau de la VIERGE à l' ENFANT, avec un petit air malicieux, semblant écarter et plonger dans le corsage de sa maman !

 

Pas de  Saintes  JO, ANNIE , TXITA, MICHELE … à moins qu'elles ne soient représentées par le PELICAN ( symbole d'éternité ) ; par les chérubines sortant du saloir ....

 

Pas de STE GISELE, non plus ; mais, nous l'avons reconnue dans la COLOMBE : trait d'union entre ST NICOLAS et le CHRIST en croix ( évocation du ST ESPRIT ) : ce jour :  trait d'union avec JEAN PIERRE BRISSET, membre de l'association qui nous a passionnés pendant 1 h 15

 

Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.
Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.

 

Après 50 minutes de marche, nous arrivions à la chapelle de SOYARCE pour un déjeuner sur l'herbe, au soleil, avec une vue magnifique .

Après un petit coucou téléphonique à ANITA pour la féliciter, une descente raide ( qu'il allait falloir remonter ) pour atteindre la stèle de GIBRALTAR, toute en symboles : point de rencontre des voies de TOURS, de VEZELAY et du PUY du Chemin de COMPOSTELLE .

Des touristes aux  CHAPELLES  d ' HARANBELTZ et de SOYARCE. Stèle de GIBRALTAR. 7 novembre 2013.

Au retour, à la chapelle de SOYARCE, voulant immortaliser cette journée, nous avons demandé à un monsieur, assis devant la chapelle de nous prendre en photo : MATTIN  ERREKART, que notre COLOMBE connaissait, par son mari ! , avec une verve inépuisable, beaucoup d'érudition et d'humour, nous a conté l'histoire :

- du lieu depuis les Romains

- de l'original de la statue, vendue à l'évêque pour 20 messes ! ;

- de l'ERMITAGE qui existait à SOYARCE, de ses ermites probablement visités, le soir à la chandelle, par  de jolies pèlerines ...

Ils faisaient sonner les cloches pour éloigner la tempête ...

 ( il faut remarquer que le ciel était devenu menaçant et qu'il s'est ensuite remis "au beau " ! 

effet de membres de notre groupe ???   );

- d'une source miraculeuse, un peu plus haut, qui guérissait les maladies de peau … mais, malheureusement, pas les genoux, les épaules … Dommage pour certaines  !

 

Tout comme avec J P BRISSET , nous aurions volontiers prolongé ce moment ...

 

Ce fut donc un belle journée très agréable et instructive.

 

RENDEZ VOUS IMPORTANT :

 

JEUDI, les ANNIE du groupe ont prévu de nous REGALER !

Suffisamment pour que nous les canonisions ???

Paul D.

 

Les photos de Jean-Luc : lien

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 11:06

Visite des tulou dans le Fujian (face à Taiwan)

 

  

La Fourmi à Fujian. Octobre 2013.

Le Fujian est une province connue pour avoir alimenté toute la diaspora chinoise qui s’est installée en Malaisie,Taiwan, Singapour, Philippines voir beaucoup plus loin encore ( Jamaique, Australie) pour sa grande ville portuaire Xiamen (porte d’en dessous) mais aussi pour ses montagnes de l’arrière-pays  qui abrite ces fameuses constructions en terre en pays Hakka : les tulou.

Les Hakkas sont une minorité venant du nord-ouest de la Chine  ayant fui les invasions des barbares d’Asie mineure  sous la dynastie des Song du sud (1127-1279) et qui se sont installés dans le Fujian .

La Fourmi à Fujian. Octobre 2013.

Ils ont joué un rôle dans la révolte des Taiping (1850-1864) dont la plupart des chefs étaient des Hakkas.

Les tulou sont d’énormes constructions communautaires en terre. Au départ, véritables forteresses, elles sont uniques en Chine et certaines sont classées par l’Unesco. La plupart sont rondes mais on trouve des carrées, des rectangulaires et quelques rares ovales, voir hémisphériques. On peut les voir comme des ancêtres de HLM puisque plus de 200 familles y vivent, la plus grosse que j’ai visitée abritait jadis  environ 1000 personnes.

Il reste environ  30 .000constructions de ce type, certaines en très mauvais état, un peu délaissées par les jeunes aujourd’hui, certaines profitent du tourisme pour louer quelques chambres ( il faut aimer le rustique et l’ultra- basique !!! ) et la visite décoiffe parfois !. Les plus vieux visités datent de 700 ans.

La Fourmi à Fujian. Octobre 2013.

Comment ça marche ?

On y rentre par une porte carrée. Au rez-de chaussée, on trouve les cuisines, chaque famille y possède un local exigu souvent avec un puits, parfois on cuisine dans la cour. Au 1° étage, on a les entrepôts, grenier à riz ou légumes secs, les chambres sont au dernier étage. Chaque famille ou clan possède une chambre.

Dans la cour centrale, on peut trouver le temple dédié au culte des ancêtres, une salle de réunion, une école, une salle des fêtes selon les différents tulou .

Les volailles en liberté partout font partie de la visite, parfois assurent le spectacle improvisé. Les gens sont très accueillants et nature. C’est souvent, il faut le dire, un capharnaüm indescriptible, une hygiène inconnue, les antennes paraboliques trônent entre les citrouilles abandonnées et les lessives mais le spectacle est toujours bon enfant. C’est la Chine profonde, celle qui nous étonne, celle qui nous enchante, celle qui nous apprend le plus sur elle-même.

 

La Fourmi à Fujian. Octobre 2013.

De quoi vivent- ils ?

Le riz y est omniprésent, les Hakkas sont un peuple travailleur, ils ont édifié beaucoup de rizières en terrasses, on y cultive aussi le thé, notamment le Oolong et les fruits tels les kakis ( qu’ils vendent frais ou qu’ils font sécher dans des fours ), les pomelos, les ananas et à présent le tourisme qui représente un atout financier non négligeable. Les entrées aux tulous sont payantes .

Comme partout en Chine des infrastructures hôtelières sont en train de voir le jour pour accueillir le tourisme de masse. Il en sera bientôt fini de la campagne encore paisible. Profitons vite !!!

Les kakis du Fujian.
On pèle les kakis, séchés au soleil, puis au four, re-soleil, aplatis, re-fou
r.

 

 

Séchage des kakis.

Séchage des kakis.

Françoise M.

Plus de photos : lien

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