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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 09:56
En douceur sur les crêtes. 09 février 2017.

Après les pluies diluviennes et les vents impétueux des jours passés, difficile de croire aux prévisions qui annoncent un soleil resplendissant.

Et pourtant, en ouvrant les volets ce matin, force est de constater que le ciel est d'une pureté étonnante. Le soleil ourle les montagnes d'une lumière rose-orangé. La journée sera belle assurément.

Direction la vallée de la Nive, cap sur Ossès.

A Itxassou les bancs de brouillard se faufilent dans la vallée et masquent le limpide ciel bleu qui nous accompagnait depuis Bayonne. Nous voilà replongés dans la grisaille, le froid, la tristesse de l'hiver...

Quelques kilomètres après Ossès nous nous arrêtons après un ancien four à chaux.

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

La première grimpette est placée sous le signe de l'eau, humidité de l'air, boue en abondance. Le chemin malaisé est pavé de pierres incertaines, de dalles glissantes mais les quatorze marcheuses et les deux marcheurs de la troupe avancent d'un pas assuré malgré les embûches.

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Premier "sommet", l' Acharamendi, 288m. C'est plutôt un joli plateau herbeux où nous serons largement récompensés de nos premiers efforts de la journée.

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Le brouillard se lève et dévoile peu à peu la beauté du paysage environnant. Nous nous régalons du spectacle qui se révèle à nos yeux. Tout d'abord apparaissent l'Altzamendi, le Baigura vers le Nord. Puis à l'Ouest l'Artzamendi, légèrement saupoudré de neige les crêtes d'Iparla, l'Autza bien enneigé. Vers le sud le Larla, l'Arradoy, l'Oylarandoy...Nous sommes dans un cinéma 360 et le projectionniste distille les images au ralenti ... Quelle chance nous avons !

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Et c'est reparti pour le deuxième promontoire, le Larramendi, 395m. Nous foulons avec bonheur un chemin moquetté de vert, dont le moelleux réconcilie nos genoux avec la randonnée. Un petit raidillon et d'autres sommets très enneigés, cette fois-ci, étincellent à l'horizon. Le Béhorléguy, l'Haouscoa, l'Orhy...

Encore quelques efforts modérés et nous atteignons l'Antzamendi,462m. Nous ne sommes plus bien loin de Saint-Jean-Pied-de-Port.( à vol d'oiseau).

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Quelques hectomètres plus loin, nous nous installons pour déjeuner au soleil sur le domaine d'un groupe de chevaux qui nous regardent d'un air curieux...et gourmand.

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Qu'y a-t-il dans ces besaces ? Mieux vaut se rendre compte par soi-même. Petit moment de panique quand ces équidés investissent notre domaine (qui en fait s'avère être le leur) et s'approchent des convives quelque peu effarouchés. Heureusement, notre guide Anita ne se laisse pas intimider … telle une" super héroïne," armée d'un bâton de marche, la voilà qui s'élance vers les intrus et les fait reculer sans autre forme de procès. Ouf ! nous sommes sauvés !

ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.
ACHARAMENDI ( 288 m ), LARRAMENDI ( 395 m ), ANTZARAMENDI ( 395 m ) depuis Ossés. 09 février 2017.

Le chemin du retour se fera sur le même itinéraire. La température est clémente, la vue superbe, un vol de grues repart vers le Nord …

Dans la descente qui se fait périlleuse vers la fin, la providence a placé sur notre chemin un Gilbert/Saint-Bernard bienveillant qui évitera quelques glissades sur les dalles mouillées, glissades qui auraient pu être lourdes de conséquences … « N’est-ce pas Jo ? «

A 15h30, nous sommes aux voitures après 12,5km, 450m de dénivelé, un grand bol d'air et des images plein la tête.

Tiens, un distrait a perdu sa clé de voiture dans le chemin ce matin ... et l'a retrouvée au retour.

Saint Antoine de Padoue ( transformé en Claudine B ! ) veillait sur lui.

Claudine A.

 

Photos :

Claudine B.

Mado.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 10:08
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Otsondo franchi, on laisse les bagnoles au col de Lizarmeaka (552 m) sur un parking blanc qui sent les vieilles grillades et les poubelles pleines. On se couvre vivement, surpris pas le vent et le ciel gris. On passe la barrière canadienne sur Orobidea. Goudron jusqu'au démarrage véritable du grand tour, à Junction Point (582 m). Bon chemin, même si ça colle un peu aux chaussures. Nous fréquentons le flanc nord, toujours en buvant, car il fait froid. Dans ces circonstances, on constate le grand intérêt qu'il y a à posséder des vêtements techniques, surtout achetés parfaitement à sa taille sur internet. Paysage splendide à droite.

 

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Étienne qui manage aujourd'hui, nous conduit jusqu'au bord d'une sorte de précipice oblique, sur la dernière bosse avant la vallée (749 m). C'est saisissant d'avoir ainsi le sommet et le vent dans le dos et la tête dans le vide.

 

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Court retour sur un plateau herbeux, puis, à travers un collet bien marqué, montants d'une porte naturelle, on gagne un sentier et enfin une piste dans le bois, moquettée de feuilles mortes.

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Banane un peu à l'abri car ça décoiffe toujours ! On débouche sur le versant sud (745 m). Mélèzes à proximité.

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Pointillisme de neige sur l'Auza. Étendues blanches sur d'autres sommets plus éloignés. Il est encore tôt pour aller, en rang, au réfectoire. C'est pourquoi on fait route à l'ouest jusqu'à rattraper le GR 11 (725 m).

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Un peu de sud en légère montée, puis plein nord pour rendre visite à la croix couchée, au sommet d'une butte : Atxuela (800 m). Les 16 randonneurs sont ravis de la trouver à la même place et dans le même état de grâce que la dernière fois.

 

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

On voit très bien le sommet de l'Alkurruntz. C'est un sujet de grande satisfaction.

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

En sinuant entre les bunkers, nous nous rendons d'un pas enjoué, je n'ose pas dire d'un pas de sénateur tant cette fonction vitale pour notre Pays finit par être dévalorisée dans la société civile, dans notre cabane habituelle, gardée par des petits chevaux dont on ne sait que dire sinon qu'ils ont forci du ventre ces derniers temps. Sympas, même quand par aventure on leur p.... sous le nez.

Une maison à l'intérieur bien tenu est le gage d'un bon repas. La grande tablée mange et boit plus que correctement. On se rend compte que la finance n'est plus l'ennemie du régime, même camouflée en madeleine. De la sangria améliorée, des fruits secs, des biscuits, du vin, du fromage, des gâteaux, du chocolat, de la boisson au gingembre, véritable coup de cravache, du café et j'en passe pour ne pas me fatiguer le bout des doigts.

 

De temps en temps le soleil éclaire la grande pièce à travers les larges baies vitrées transparentes.

 

Après avoir entonné un chant basque portant sur des ailes qu'on voudrait couper mais que finalement on ne coupe pas, avec la précision d'un chef de gare de l'ancien temps, Étienne siffle le départ à 13 h 30.

Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.
Grand tour de l'Alkurruntz. Lundi 30 janvier 2017.

Tout a été nettoyé, comme remis à neuf (voir Blanche Neige et la maison des Nains). Descente en douceur et en lacets vers le point de jonction du matin, en évitant les chutes d'aéronefs qui se produisent parfois dans ce coin.

Un cheval semble retenu en prison. Encore une mise en examen ou une garde à vue. On a pourtant le sentiment qu'il lui serait aisé de se faire la belle. Mais pour aller où, puisque la foire au pottok d'Espelette se tenait la semaine dernière ?

Dernière difficulté : des bovins patibulaires occupent le goudron. Mâles et femelles manifestent pacifiquement contre l'insémination assistée par vétérinaire. Ils revendiquent le droit à disposer de leur corps et à une reproduction par les voies et moyens naturels. Sans l'aide des CRS absents ni du GIGN retenu par ailleurs, nous franchissons gaillardement les bouses dont ils ont fait des barricades.

Enfin, un pasteur, bonhomme, se désole à coups de bottes du travail de mottes des taupes dans son champ. Mais qu'y faire ?

Quelques fleurs, mais pas de quoi en faire un paragraphe.

Belle journée. Guidage au cordeau. Esker mila Étienne. Et vive la pâtisserie zéro calorie !

Les personnes intéressées pourront faire parvenir une note de lecture sur ce compte rendu à la personne titulaire du blog (pas plus d'une demi page). Un collège d'experts comprenant des profs émérites de lettres, d'anglais ou des épouses désœuvrées, désignera le meilleur texte. Le vainqueur sera immédiatement embauché par BA en CDI avec un salaire de 5000 € brut/mois. Annonce sérieuse. Le Prince et la Princesse de Galles ne sont pas admis à concourir.

Distance : 13 km. Dénivelé : désolé, la montre de P. ne donne pas cette mesure.

Jean-Louis L.

Photos.
Claudine B.

Mado.

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 09:32
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

Nous voilà partis pour notre escapade neigeuse, de bonne heure, par un temps frisquet mais beau, très motivés bien que peu nombreux, nous étions 6 accompagnés par Anita.
Arrivés vers 10 h, nous avons pris le temps de boissons chaudes et viennoiseries, histoire d'attaquer au meilleur de notre forme cette première randonnée neigeuse et à une altitude nettement plus impressionnante que lors de nos sorties locales.

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

Le temps de nous équiper nous voilà en piste devant un paysage époustouflant à 1450 m, avec vue sur La Pierre Saint Martin et le pic d’Anie.

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

Nous cheminâmes tranquillement, en prenant le temps d'admirer le paysage et d'apprécier pleinement notre bonheur d'être dans un si bel endroit.

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

Pas encore très affamés, nous avons néanmoins fait une pause déjeuner assis dans la neige, sous les arbres.
Notre repas a bien entendu été accompagné par un excellent Bergerac. ( Merci Paul ! ).

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

Nous voilà repartis pour passer cette fois aux choses sérieuses,

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.

LAISSEZ DEFILER LES PHOTOS ….

 

à savoir la grimpette sur le sommet du mont Issarbe à 1565 m.Le contournement par la crête, absolument magnifique, a demandé quelques efforts et parfois même la maîtrise du vertige.
De retour aux voitures, après 10 km et 450 m de dénivelé, et quelques chutes sans gravité, nous étions heureux et fiers de nos exploits.
Après un petit réconfort, nous voilà sur la route du retour, impatients de recommencer.
Marie Claude M.

ISSARBE. Journée raquettes. MAGNIFIQUE. 26 janvier 2017.
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 11:27
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Quelques plaques de verglas plus loin que Marouette, dans le Pays Basque profond, on fait la belle rencontre d'une bourgade du nom de Mendionde. Église, équipée d'une horloge Etchegaray d'Espelette et d'un clocher original, cimetière, frontons : rien de très nouveau te dis-tu. C'est pourtant entre la mairie et l'hôtel Dermit qui ne sera bientôt plus qu'un squelette de bois tant on en extrait des tonnes de gravats, que Jacques, notre guide a décidé de donner le départ à une bande de 19 affamées de montagne (165 m).

Pour certains, il s'agit non moins que de tenter une course hivernale pour vaincre enfin la cime de l'Ursuya. D'autres ont à l'esprit que faire le tour du massif serait plus sportif.

La température est faible. Le vent est de la partie. Heureusement, le soleil est au rendez-vous du lundi ; pas comme la semaine dernière où il nous avait laisser choir !

Lecteur ! Tu perds ton temps et tu t'uses les yeux à lire ces compte rendus ineptes. Contemple plutôt les belles photos de gens qui sourient dans l'effort ou celles de beaux paysages verdoyants que Mado publie sur son blog.

Mais, si tu es maso, si ça t'intéresse vraiment l'Ursuya, bois le calice jusqu'à la lie.

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Direction NO par de bons chemins, pour rejoindre au plus vite (274 m) la Route Napoléon. Je renvoie Napoléon et Roland dos à dos question hyperactivité. On descend plus qu'on ne monte, ce qui agit sur le moral de la troupe.

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Comme on mange la banane à proximité de Garatekoborda et d'un captage nickel-chrome (296 m), un indigène botté, pensant nous étonner, installe un escabeau à l'arrière de sa camionnette pour faciliter l’embarquement de son chien. Peut-être une coutume locale ; en tout cas la marque d'un grand respect pour les animaux.

On se fait la côte qui conduit en peu de temps à l'élégante borde rénovée installée dans une patte d'oie (438 m). Cette partie, au nord, est assez fraîche. Si la pente se raidie, la route ne se désélargit pas. Elle est en outre bien bornée. Un milan royal batifole dans l'azur.

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Vite fait, nous passons au col où s'est implanté un pylône, fonctionnel jusque dans son esthétique (570 m). Nous contournons la face nord,

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

survolons la cascade gelée qui sourd d'Irigibeleko Iturria,

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

et d'un bon pas (comme toujours), gagnons le sommet tant désiré (681 m). Les accros mettent un petit caillou sur le cairn déjà volumineux en faisant travailler leur imagination.

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Quand la bise souffle du nord, tu le sais, il faut t'installer sur le versant sud, ensoleillé. C'est exactement ce qui est fait. Des rochers qui affleurent sont autant de sièges confortables. On domine ce qui reste des remparts de Mokorreta.

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Des nuages passent et repassent sur le sommets voisins. Les villages blancs se sont éparpillés dans les vallées. C'est comme d'habitude : beau.

Trois bouchons sautent. Gobelets. Les soupes coulent des thermos. Le reliquat de truffes, la galette rescapée BA, les biscuits, le chocolat. Le thé, le gingembre, le café. Il y en a pour tous les goûts !

 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.
 Mendionde-Ursuya-Lekorne. Lundi 23 janvier 2017.

Le ventre plein, nous quittons ce lieu providentiel qui nous a permis de survivre à ces hautes altitudes. Vers l'est le long de la bosse, dans l'herbe si belle, si fine, qu'on n'ose y poser le pied. Virage au sud (486 m) pour descendre en direction de la ville considérable de Macaye dont on aperçoit le croisement de la 45ème rue avec la 5ème avenue. On suit la Marque Jaune. Pas de risque de se tromper. Au moment de prendre à gauche (370 m), nos cœurs se serrent. Jacques, chuchotant, nous fait part d'un grand danger. Les chiens de Mehaka sont terribles : on est mal, Patron ! Étrange ; nul aboiement. Quelqu'un pense que ces fauves ont pu être victimes de la grippe aviaire. Nous passons sans encombre. Ouf !

Ce n'est que partie remise. Avant Etxebarnea, deux fauves, les yeux injectés de sang par la fureur, foncent sur notre avant-garde. L'un, surtout, veut absolument en découdre. A force de douceur et de tendresse, n'ayant pas d'escabeau ni de camionnette à disposition, nous arrivons à les renvoyer dans leur etche à chien, équipement pratique en hiver, qui en français se dit «niche».

Sauvés, nous remercions le Seigneur en passant devant le clocher à peigne du matin, à Lekorne.

Tout le monde est content. Un bémol pour ceux qui espéraient faire le grand tour et qui n’ont fait qu'un demi tour, tout court. Encouragement : les premières fleurs sur les talus, modestes pour le moment.

 

Comme la randonnée est en somme un passe-temps assez voisin du rugby professionnel en top 14, il me souvient d'une jolie poésie dont l'auteur est peut-être anonyme mais assurément du XXème siècle. Je te la livre tout à trac :

 

«Les avants boivent du vin blanc,
Les demis boivent du whisky,
Les trois-quarts boivent du Ricard,
Et l'arrière et l'arrière,
Se saoule à la bière.»

 

Que tout le monde soit remercié, à commencer par Jacques qui, fin psychologue et préparateur mental, a pu emmener tout le monde visiter le sommet.

Distance : 13,5 km. Dénivelé : 650 m.

Jean-Louis L.

 

Photos :

Claudine B.

Mado.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 09:43

LA BALADE DES JOURS FRILEUX.

(après la balade des jours pluvieux).


La ballade de la balade donc …

Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.

Notre montagne est une merveille

Où Anita nous guide com' elle veut

Je viens te chanter la ballade

La balade des jours frileux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux.

Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.
Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.

Dans le group' c'est la débandade

Nous ne sommes que neuf courageux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux ...

 

Des degrés la dégringolade

Découragea les plus frileux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux…

Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.
Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.

Sur les sentiers les glissades

Furent souvent évitées de peu

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux...


 

A midi, c'est la cavalcade

Pas assez de place, c'est fâcheux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux...


 

Le soleil nous fait une oeillade

Il nous réchauffe de son feu

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux…

Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.

Près la borde, les camarades

Ont déjeuné sous le ciel bleu

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux...

Grand tour de l'Erebi et de l'Atchouleguy. Jeudi 19 janvier 2017.

Les blancs cristaux d'une cascade

Et nous frôlons le merveilleux,

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux...


 

Aux clôtures les dégringolades

Furent évitées grâce à Dieu

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours pluvieux...


 

Pottoks, vautours en escouades

Nous suivent d'un regard curieux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux....


 

Aux voitures c'est l'accolade

Nous voilà tous vraiment heureux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux...


 

Presqu' six cents mètres d'escalade

De distance un peu moins d' quatre lieues

Je viens te chanter la ballade

La ballade des jours frileux

Je viens de chanter la ballade

La ballade des jours frileux.

Claudine A.

 

Les photos :

Claudine A.

Mado.


 

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 10:01

Belle et très agréable rando à Irissary.

3 cavaliers, à côté de leur cheval de fer, ne daignent pas nous prendre en photo au sortir de Marouette. Un scandale !!!

IRISSARY. Fête de 29 reines et rois. 12 janvier 2017.

Nous sommes à l'heure face à la cancha du fronton d'Irissary. (altitude 201m). Comme le conseillent tous les coaches sportifs, il faut bien s'hydrater et s'alimenter avant tout effort. Nous suivons donc les généreuses petites mains avec entrain jusqu'à la salle des Fêtes.

IRISSARY. Fête de 29 reines et rois. 12 janvier 2017.

Après un temps d'installation, nous voici, tous ensemble couronnés, prêts à l'échauffement.

Fait rarissime,

tout le monde suit,

aucune retardataire.

C'est exceptionnel !

IRISSARY. Fête de 29 reines et rois. 12 janvier 2017.
IRISSARY. Fête de 29 reines et rois. 12 janvier 2017.

Puis c'est l'ascension du premier sommet (204,72m ) pour un pique nique à l'abri du vent . Le service et les serveuses sont excellents, tout comme le menu. Vu les difficultés, la pause banane a été supprimée.

IRISSARY. Fête de 29 reines et rois. 12 janvier 2017.

Puis certains, insatiables, ont gravi les quelques mètres supplémentaires (214,56m) pour accéder aux belles pièces de bois de la commanderie de Malte. (anciennement Ospitaléa XII siècle)

Un grand merci pour cette "dure" et jolie rando.

 

Jean-Michel L.

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 15:51

Ingrédients :

2 pâtes feuilletées

140 g de poudre d'amande

100g de sucre en poudre

2 œufs

75g de beurre mou mais non fondu

1 jaune d'oeuf

Placer une pâte dans un moule. La piquer.

Mélanger la poudre d'amande, le sucre, les 2 œufs et le beurre mou.

Mettre le mélange sur la pâte et recouvrir avec l'autre pâte.

Badigeonner la pâte avec le jaune d'oeuf.

Cuire a 200 degrés pendant 20 à 30 mn.

Bon appétit !

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 09:22

 

Dernier jour de beau temps avant longtemps selon Madame et Monsieur Grenouille. Il faut en profiter pour faire le tour de ces installations bizarres qui font le charme désuet des contreforts de l'Ibanteli, qu'on nomme ici palombières, pour la raison qu'un oiseau bleu y laisse des plumes.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Quinze de BA (et non de l'AB 15, car on y serait encore), parmi les meilleurs marcheurs, infatigables, s'élancent de la clairière bien connue aménagée dans le bois (117 m), au bord de la route qui, partie de Sare, basculera plus loin en Espagne au col de Lizarrieta. Quelques nappes de brouillard : sans plus. Air vif : comme il convient en pareil endroit.

Une piste qui s'enquille facilement (110 m). Un peu de boue dans la première montée pour donner des semelles de plomb.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

L'eau domestiquée coule partout.

 

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Quelques virages plus loin, on sort de la forêt.

On mange la banane, un peu à l'improviste, comme sur un coup de tête. A ce propos, on retiendra, qu'avant Monsanto-Bayer, des poètes locaux, gourmands de bananes, avaient assez bien réussi leur jardin :

« Le buis se fait la barbe avec un sécateur ;

Les lauriers sont coupés ; les lys ont des tuteurs ;

Le gazon est aussi vert que les sauterelles ;

Et les roses n'ont pas un puceron sur elles. »

Douce grimpette sur sentier. La brume se dissipe. L'énorme face sud de la Rhune à droite nous nargue de toutes ses brèches. On aperçoit une rangée de lumières intrigantes scintiller en plein jour dans le calme bassin de Sare.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

On débouche à l'ouest de l'Ibanteli sur un petit col venteux (605 m), non loin d'une borne frontière. On y stationne un petit moment histoire d'admirer le Mendaur et de détailler les autres sommets. Pas question pour autant de faire de l'hyperventilation trop longtemps !

 

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Descente vers le col (441 m). C'est inouï de penser qu'on peut assurer durablement le contact entre deux pays par une simple agrafe de 50 cm posée sur la ligne de fracture, comme sur une cicatrice. Une venta fermée et une guérite de guetteur verte complètent les équipements de cette station automnale.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Nous prenons le repas sur table et bancs en faux béton ciré. La cabane (477 m), assortie aux meubles extérieurs se trouve être en Espagne et a reçu un pré-équipement électrique normalisé haute montagne.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Quelquefois, le soleil daigne paraître. Dans ces courts instants, la couronne de la Reine et de son Roi de Midi se met à briller. Pâté maison, truffes…

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Et ça repart. Le long de la frontière. On dirait que les francs-tireurs ont abandonné le combat. Une trêve annuelle, faute d'adversaires. Cependant, les installations guerrières demeurent, car dans ce domaine le désarmement unilatéral n'est pas à l'ordre du jour.

Narbalatz et son plateau très couru en été. Que dire de plus ? Sinon ajouter un paisible retour jusqu'au trio de voitures par le gué pour les plus intrépides ou par le pont (104 m) sur Hiruetako erreka.

  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.
  Palombières. Encore plus loin que Sare, vers la frontière. Lundi 9  janvier 2017.

Imaginez l'orgie de galettes maison ou pas et de cidre rosé ou pas. Des Reines et des Rois du Soir partout, qui s'embrassent et guerroient joyeusement à coups de mandibules. Une esquisse de la future société française, quand on tirera les Présidents ?

 

Les participants à ce trip circulaire remercient vivement Jacques (qui vient d'encaisser 1 an avec le sourire), non seulement pour l'intendance qui fut parfaite, mais encore pour le parcours qui fut superbe. Cet homme ouvre les nuages comme Moïse les eaux.

Distance :13 km. Dénivelé : 600 m.

Jean-Louis L.

 

Photos :

Claudine B.

Mado.

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 09:37
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

C'est l'hiver. En effet, au bord de la Nive à Bidarray, il fait - 4 ° C. Mais adresser toutes sortes de vœux, ça réchauffe, au moins le cœur. Cependant, à Olhatea (327 m), il fait un temps plutôt agréable pour les 15 baroudeurs qui s’équipent à la hâte. Nous sommes dans une molle. C'est une bonne surprise de plus. Anita fait sa rentrée : ça va saigner !

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Nous partons sur la piste vers Mehatse Cette voie royale penche d'abord doucement vers les dépendances de l'énorme ferme Osiartea. Les occupants de ce lieu nous ont préparé une patinoire qui est finalement évitée.

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Après, c'est un jeu d'enfant de suivre la piste et ses méandres, de s'émerveiller d'un fier lama expatrié économique, d'ânes non bâtés dont plusieurs portent leur croix, de chiens joyeux et de cochons (qui s'en dédit), tous animaux servant loyalement sous les couleurs de Mendiburua et de ses élégants panneaux solaires. En fait, il fait beau. Le soleil va et vient. Nous avançons d'un bon pas dans des conditions aussi favorables. Ami lecteur, tu l'auras compris, plus on monte, plus le couloir est ventilé de secteur est.

 

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Arrêt banane à l'abri d'une cabane installée près d'un précipice. Deux chèvres blanches sont épinglées sur la paroi d'en face. Elles vivent durement le libéralisme et risquent leur vie pour un peu de pitance.

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Plus avant, Anatxeko borda est superbement retapée. Le tuyau d'échappement brille sur le toit. Bel ermitage des temps modernes. Vers la cote 680, brusque virage à droite. Quelque hêtres ont organisé une résistance au changement climatique, près de murs ruinés.

 

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Pleine crête vers un captage en amont d'un talweg (vers 730 m). Les participants au raid sont soudain épuisés par une telle débauche d'efforts, plus habitués aux gueuletons de 4 heures, les pieds sous la table, devant un plateau de foie gras ou des danseuses nues, la peste et le choléra du randonneur.

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Il faut se rendre à l'évidence. Nous sommes au bout du monde. Des vies sont en danger. Il est temps d'opérer un repli stratégique sans trop de débandade vers l'enclos de Zelhaiko borda (650 m) pour s'y taper la cloche.

 

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Tout est savoureux. Le gâteau basque crémeux. Nous ne sommes plus en péril et, dans les discussions, entre deux rasades, il est plus question des mots d'esprit de Roselyne Bachelot qui font même rigoler l'arbre mort, que des nobles aventures de Jean-Louis Étienne.

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Le camp levé, descente de la crête en espérant rejoindre le grand chemin. Que nenni. Trop pentu. Renoncement au bord de rochers (vers 500 m).

Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.
Tentative de gagner le Plateau Vert par le flanc sud de l'Artzamendi. Jeudi 6 janvier 2017.

Au bout du rouleau, nous remontons vers Ezkina pour retrouver la piste du matin vers 615 m.

Retour à Olhatea en suivant les petits cailloux semés par précaution à l'aller. Les chiens, les ânes, le lama, le film à l'envers. Belle journée d'hiver. Beaux paysages. Des vautours, as usual. Terrain sec : c'est pas bon pour les articulations.

Tout le monde remercie vivement Anita pour ce choix de rentrée 2017.

Distance :13,5 km. Dénivelé : 760 m.

Jean-Louis L.

 

Photos :

Claudine B.

Jean-Michel L.

Mado.

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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 09:44
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Point de départ : un vague hameau qui se développe à l'abri de son arbre de Noël métallique. En dépit de sa forte population, on le nomme encore Larretchekoborda (175 m), comme au temps des brebis. Treize randonneurs vont suivre plus ou moins docilement Mireille qui sait très bien où elle va. Beau temps et fameux gâteau conçu par N., dégusté au sortir des voitures.

 

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Direction Xoldokogaina, sommet arrondi (486 m), atteint juste après la banane dévorée sur un petit promontoire rocheux. Souffle d'air. Panorama. Des touristes espagnols tentent de déchiffrer pour notre compte une inscription où il serait question de vent, de Sud et de Nord. La petite sculpture est pour une fois en inox !

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Par le sud, descente vers le col d'Osin (371 m), puis celui de Pitare (316 m), important nœud routier. Nous y rencontrons des connaissances. Les embrassades, genre Stanley-Livingstone, réjouissent la troupe et la rendent plus agressive dans la montée qui rejoint par la GR10 le col des Joncs (421 m). Un nuage voile le soleil, le vent forcit. Les joncs viennent de déserter l'endroit ! Il faut dare-dare s'équiper contre le froid.

Le sentier se dirige vers l'Espagne, à flanc, dans la vallée du Lizarlan. Moins d'air, Quelques sources timides.

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

A un col, nous parvenons sur la crête. Azkope à droite, vers la vallée de la Bidassoa. Le mont Faalegi derrière, porte une belle chevelure de hêtres (495 m). Le soleil est de retour et le vent est supportable. Quelques pas à gauche vers la BF 7 (520 m) et ses entrées de mines envahies par les ronces. Puis facilement, BF 8 (550 m).

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

A peu de distance, sur le versant espagnol, survivent les restes d'une borde qui vont tenir lieu de restaurant. C'est un endroit bien connu car bien exposé. Beau carrelage au sol. Comme c'est la période d'anniversaire de J., le champagne rosé coule à flot. Et ça chante, à faire fuir les vautours qui vaquent gracieusement à leurs occupations. Gâteaux, etc.

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Passons par la Redoute de la Baïonnette, BF 9, point culminant du Mandale (573 m), dont un bulldozer tente de combler les fossés. Panorama bis. Quelqu'un a coupé l'alimentation de l'imprimante qui dessine inlassablement, à grand bruit, sur la montagne format XXL, l'indien ou son mustang, année après année. C'est reposant. Toujours sur la crête, nous poursuivons jusqu'aux cromlechs avant de prendre à gauche une petite portion montante du GR10.

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Grosse descente sur l'herbe vers le barrage, en évitant le Munhoa, pauvre petite bosse. Du houx partout, avec ses petites boules rouges bien tentantes. Nous sommes sur le chemin qui fait le tour du plan d'eau (260 m). Deux ou trois gués, visite d'une borde bien disposée. Maintenant, laissant le lac à droite, nous fonçons vers le Filtre, sur un sentier horizontal bien pavé de mauvaises intentions envers nos chevilles.

Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.
Xoldokogaina et Mandale. Jeudi 15 décembre 2016.

Encore pleins d'énergie, nous voilà, orants, à la chapelle du Calvaire (277 m), levant les yeux au ciel : que nous puissions encore faire de nombreux kilomètres dans des conditions aussi favorables.

Merci à Mireille pour sa compétence discrète et finalement sa bonne humeur.

Points forts : vues sublimes sur une grande partie du Pays basque et sur la Côte atlantique où le regard finit par se perdre, pottoks et betizus vivants.

Points faibles : lignes HT, carrières, autoroute, souriants chevaux morts, ajoncs affûtés.

A Marouette, constatons, ébahis, que sous un vague prétexte, pompiers casqués et policiers casquettés tentent d'organiser des bouchons sur et sous un pont routier. Bigre !

Distance : 16km. Dénivelé : 660 m.

Jean-Louis L.

Photos :

Jean-Michel L.

Mado.

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