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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 10:09
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

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Bonne lecture ...

 

Madosita.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Comme d'habitude, il fait beau. Le voyage Bayonne-Urkiaga, par la splendide vallée des Aldudes, pour long qu'il soit, se révèle un total ravissement. Comme disent les pratiquants de sports d'hiver satisfaits : route noire, montagne blanche et ciel bleu. On voit tous les sommets, sauf l'Adi, l'Everest du coin, qui n'a pas daigné enlever son chapeau gris. Tous les voyants sont au vert pour notre promenade puisqu'on n'ira pas dans la direction de ce malpoli.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Après la barrière canadienne traditionnelle, les trois voitures confortables et bien chauffées s'agrippent au parking gelé (912 m). Les raquettes n'ont pas le temps de sortir des housses qu'elles sont déjà aux pieds ; pour les pros qui disposent de matériel personnel préréglé. Pour les loueurs, le réglage à mains nues s'avère plus délicat. A cette altitude, si le soleil est plus ou moins présent, il ne fait pas chaud. Des bulles d'air frais passent par le collado et visitent la petite station météorologique, bien pratique pour certaine nécessité.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Les quatorze randonneurs du jour s'élancent vers l'ouest, sous les arbres, sur une large voie forestière, pastorale et «chasseresse», qui s'élève tranquillement en lacets lascifs. Au début, les traces sont faites. Après, il faut marcher où l'on peut. A la sortie d'un virage, on assiste à la première chute, en arrière. Ce ne sera pas la dernière car cette journée verra des chutes dans la montée, au sommet, dans la descente, vers l'arrière, vers l'avant, sur le côté et aussi une savoureuse chute double, le tout sans gravité, avec le sourire des accidentés et des sauveteurs.

Les mesures sont formelles, 40 cm au début, puis 60, peut-être plus de 80 cm plus haut. De quoi engloutir une personne. C'est pourquoi, l'effectif est compté de temps à autre par notre accompagnatrice. Sur tout le parcours, qui se fera presque totalement en forêt, on constate que les hêtres les plus fragiles paient un lourd tribut à la neige et au vent.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Certaines branches n'ont pas eu le loisir de s'ébrouer à temps et gardent encore en partie la charge moins poudreuse que glacée qui les a fait plier puis casser. Quelque unes constituent de petits arcs de triomphe ourlés de blanc, disposés sur notre passage. Les traces de rupture sont nettes et fraîches. Même dans ces conditions, les bourgeons sont là.

Des cabanes de chasse et des palombières, discrètes, émaillent le flanc de la montagne. Ces constructions hétéroclites n'ont pas flanché sous le poids de leur blanc manteau. A une fourche, nous laissons la route vers le Zuraun à gauche pour foncer en direction de l'Enekorri. Plus avant, on aperçoit une trouée dans le bois. Nous sommes à Henekorriko lepoa, vers 1140 m d'altitude.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Une charmante bâtisse, de bric et de broc, qui pourrait porter le nom d'Ehiztaren Etxola nous accueille. Complètent le tableau : un hangar à bois bien pourvu à proximité, des conifères flexibles transformés en bonhommes de neige, et dans la pente douce vers le nord, quelques tours métalliques solidement arrimées, dont le lecteur égaré sur ce site comprendra facilement l'usage.

C'est ici que nous prendrons notre repas. Le GR 11 passe devant notre restaurant. Comme il est un peu tôt pour manger et que tout le monde est en forme, ainsi que le mulot pas farouche venu dire bonjour à la compagnie,

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

il est décidé de gagner le départ des crêtes, sur une bosse (vers 1080 m), pour y admirer le paysage plus commodément. C'est le moment de tester le matériel, en verrouillant-déverrouillant l'arrière des raquettes, en jouant ou non de la cale amovible.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Majestueux, les sommets devant nos yeux ! Le soleil joue à cache-cache avec le vent plus frisquet que fripon, et personne ne tient à s'attarder en ce joli endroit pour admirer les fils barbelés du Kintoa, les Pena de Alba, Autza, Oylarandoy, Monhoa, Adarza, Laurigna, Izterbeguy et autres prestigieuses montagnes qui bordent la vallée.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Photos de groupe, bien sûr !

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Nous rebroussons chemin en folâtrant dans la pente pour rejoindre gaiement le col et sa cabane. Des bancs fixes rustiques et des bûches permettent de s'asseoir sur un talus de neige, à distance des chutes de toit. Ce qui ne garantit pas de quelques lâchers organisés par le vent depuis les branches d'un hêtre proche. Le repas est plantureux ; vins fins et mets servis bien frais. Un trou dans la neige tient lieu de porte-gobelet. Comme toujours, différentes friandises circulent après les plats de résistance. Le mulot de permanence ne perd pas une miette du spectacle. Une délicieuse boisson forte au citron, encore bien chaude, dont Paul a le secret passe vite dans le sang. Cet apport énergétique autant qu'euphorique va faciliter la descente.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.
Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Le camp est levé, les bancs éphémères remisés, et tout le monde se précipite directement sur le GR 11, non sans enjamber les barbelés pour la 2ème fois, exercice d'élégance imposé par l'histoire de la Navarre.

La trajectoire : c'est tout droit. En évitant les arbres quand même. La neige devient plus molle et les raquettes laissent d'énormes traces, presque des gouffres. Mais c'est rigolo de marcher en posant les pieds au hasard. On a du mal à imaginer que sous cette importante épaisseur blanche uniforme se cache un sentier bosselé, raviné et caillouteux. Un couple à ski nous croise sans bruit.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Des copeaux récents, genre machine-outil, répandus au pied d'arbres attirent l'attention. L'artiste fait des trous dans les troncs morts, cavités bien propres. De bien jolies mortaises, aux parois et formes régulières, faites à telle hauteur qu'il ne peut s'agir d'un mouton mais plutôt d'un dinosaure à bec spécialisé.

Après bien des émotions, nous arrivons aux voitures.

Un petit tour à la Benta Baztan, commerce enneigé depuis 15 jours et qui marque la frontière, permet aux organismes de se réchauffer et de se désaltérer. Il faut toutefois demeurer attentif au déclenchement par le soleil de lourdes masses qui tombent périodiquement du toit, devant l'entrée.

Promenade en Navarre et en raquettes sur les pentes de l'Enekorri, depuis le col d'Urkiaga. Jeudi 12 février 2015.

Voilà ! En langage jeune, à la télé, c'est qu'on n'a plus rien à dire. Une bien belle journée. .

Et aux autres, conductrice ou conducteur compris, pour la bonne ambiance.

Environ 5 km. De la montée pour 270 m environ. Et une durée convenable pour une telle période hivernale.

Jean-Louis.

 

Les photos :

Claudine B : lien

Jean-Louis : lien

Mado : lien

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:13
JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

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Madosita.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Départ Cap Figuier.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.
JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Sentier côtier. Côte rocheuse ensoleillée.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.
JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Quelques pottoks sur le chemin

caressés par quelques mains ...

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.
JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Vers le Jaïzquibel nous nous sommes dirigés.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Vers la première tour nous sommes montés.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Vue sur Bidassoa, Hendaye ….

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.
JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Restaurant avec vue sur mer et montagnes voilées.

JAIZQUIBEL. Le Jaïzquibel par la côte. 09 février 2015.

Passage au fort, sous surveillance … L'avez-vous remarqué ?

Long retour sur route bétonnée et dans la forêt.

Jambes fatiguées mais sans regret.

15 km, 5h de marche, 550 m de dénivelé.

Madosita.

 

Les photos :

Claudine B : lien

Mado : lien

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 08:00

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Madosita.

Suhalmendi depuis Ascain. 05 février 2015.

Ce jour-là, la Rhune avait revêtu son manteau blanc ...

 

 

 

Suhalmendi depuis Ascain. 05 février 2015.
Suhalmendi depuis Ascain. 05 février 2015.

Les doux et tièdes rayons du soleil nous caressaient agréablement pendant le repas, à l'abri près d'une petite bergerie tout confort ( table et bancs ) récemment retapée.

 

Les autres photos :

Claudine : lien

Mado : lien

Le parcours : carte

 

SIX “OBSCURS “ et TROIS “ de la HAUTE “ vers SUHALMENDI.

 

Avant d’arriver sur le parking d’ ASCAIN , les 6 “ OBSCURS “ ne connaissaient pas leur condition !

Heureusement pour eux , 3 sujettes “ de la HAUTE “ allaient les en instruire. .

 

Elles venaient d’outre QUIEVRECHAIN, en exil semble t-il, pour échapper à leur passé .

L’une était Comtesse de la SAUMURE ; la seconde : du CARLTON ; la troisième de ???? .

Dans une berline tatouée de fleurs ( un peu tape à l’oeil. )

(Moi, je la trouve très jolie cette voiture !!! Madosita ), elles étaient arrivées .

 

Les “ OBSCURS “ de Bayonne Accueille leur réservèrent, bien sûr, une réception chaleureuse .

NADINE leur offrit, ainsi qu’à tous, d’excellentes crêpes qu’elle avait préparées aussi pour TIGO, son chien .... afin de lui “ faire passer la pilule “ .

Quelle chance il a, ce Setter Irlandais, d’avoir une maîtresse si attentionnée !

Notre “Guide Suprême “ ANITA les arrosa d’un bon café chaud .

 

Nous partîmes donc ( c’est comme cela que nos trois émigrées parlaient ! ) vers le SUHALMENDI et les REDOUTES avec, à notre droite, la RHUNE, magnifique sous la neige et le soleil .

 

Nos 3 “ Nobles “ ( une Noblesse qui devait s’avérer de Canapé ! ) piaillaient , minaudaient, un peu outrecuidantes envers le petit peuple qui les accompagnait .

 

Elles étaient allées aux Amériques, disaient elles ; reçues par un Grand de ce Monde, dans ses appartements privés !

 

Elles nous parlèrent de Marguerites effeuillées ... ; de leurs cellules reprogrammées par un Micro Kiné ... : ce qui les aurait rajeunies et régénérées ???...

à vrai dire , personne n’a compris ce qu’elles voulaient dire .

 

Nous “ arrivâmes “ au dessus de SARE, au futur camp de concentration ( dans le sens de : vie en famille au grand air ) prévu pour abriter confortablement ( 10 porcs / hectare ) les KINTOA....

avant qu’ils ne soient réincarnés en Jambons, Saucissons, Confits ...

Pour plus d’intimité, les parcs étant dessinés par des barbelés, plus serrés vers le bas afin que les parents Cochons ne soient pas anxieux quant à des escapades éventuelles de leurs rejetons .

 

De jolies petites constructions destinées aux réfectoires, dortoirs ; ( un peu basses pour qu’un homme se tienne debout ?? )

 

La condescendance de nos 3 Titrées qui, en fait, s’appelaient : JADE , MELANIE et SOFIA  finit par chauffer les oreilles des “ OBSCURS “ ;

qui les menacèrent d’aller partager la couche des KINTOA ; avant d’être transformés en pâté !

 

J’allais oublier de mentionner que, vu la hauteur des bâtiments, la colonie des KINTOA allait être sous la garde des 7 nains de BLANCHE NEIGE, au chômage depuis que son Prince Charmant l’avait récupérée ;

et, que GRINCHEUX, avec son fouet, se ferait un plaisir de caresser leurs attributs de Noblesse .

 

A moins qu’elles ne soient livrées à une meute de randonneurs de CAP BRETON affamés !

 

Un vautour, trônant à quelques mètres de tous, semblait attendre de pouvoir curer leurs dépouilles !

 

Tout cela eut pour effet de les faire descendre de leur piedestal et de faire amende honorable .

 

La réconciliation se noua à table, devant une jolie bergerie ; avec saucisson, vin blanc, cidre, chouquettes et grog ....

 

Nous n’étions plus alors que 9 OBSCURS, heureux d’être ensemble ;

prêts à terminer cette très belle Rando sous l’égide d’ ANITA que nous  remercions, comme toujours et, qui nous jouera jeudi : “ les OBSCURS en Raquettes “ .

10 km et 500 m.

Paul D.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 10:02
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Le ciel faisait grise mine ... La neige illuminait le paysage ...

Jacques a dit : 12,1 km, 324 m de dénivelé et 4 h15 de marche.

Jacques a dit : 12,1 km, 324 m de dénivelé et 4 h15 de marche.

En roulant vers notre destination, l'Alkurrunz, nous voyions le pic tout blanc ….

Pas de neige au parking Lizameaka 552 m, pas de vent non plus et heureusement ! car il n'y faisait que 2° !

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Nous ( 9 femmes, 9 hommes ) avons pris le large chemin dans la forêt de hêtres ; chemin de terre gelée puis blanc de neige qui crisse sous nos pas.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Pause banane sous un ciel bien gris mais sur un sol blanc parsemé de quelques petites touffes de fougères sèches.Vue sur l'Alkurrunz.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Puis petit sentier qui nous amène à un large col ( Aïzkosko 735 m ). Poney. Superbe paysage.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

C'est trop tôt pour rejoindre la cabane de chasseurs prévue pour le picnic. Nous continuons notre route en contournant quelques collines. Par endroit, nos pieds s'enfoncent dans la neige jusqu'aux mollets …

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Après une belle boucle, nous retrouvons le grand col ...

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

et il ne reste plus qu'une trentaine de minutes pour rejoindre la cabane au toit frangé de stalactites.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Grande table, grands bancs : le confort … Les bouteilles circulent. Nous sommes bien à l'abri mais il n'y fait pas chaud … Un peu de café pour se réchauffer.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Nous ne tardons pas à repartir.

Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.
Nous avons marché sur la neige ... autour de l'Alkurrunz. Lundi 26 janvier 2015.

Nous rejoignons assez vite le parking de Lizameaka (près d'Otxondo). Tous autour d'une table ( encore ! ), bien serrés pour se tenir chaud, nous avons mangé d'excellentes galettes dont celle que Monique, dont nous avons regretté l'absence, avait confiée à Mireille.

Une bouteille de vin a été offerte à chacun de nos 2 guides : remerciements des randonneurs du lundi à ceux qui se dévouent pour nous emmener, en toute sécurité, sur les beaux sentiers du Pays Basque.

Les jours sans pluie se font rares en cette saison. Nous avons eu beaucoup de chance et nous en avons donc bien profité ...

Jacques a dit : 12,1 km, 324 m de dénivelé et 4 h15 de marche.

Randonnée dans un paysage magnifique !

Madosita.

 

Les photos :

Claudine : lien.
Mado : lien.

 

 

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 08:36

INGREDIENTS.

Pâte : en faire 2.

 - 400 g de farine

 - 200 g de beurre

 - 110 g de sucre en poudre

 - 2 jaunes d'oeufs

 - 1/2 paquet de levure

 - 1/2 verre d'eau

 - Sucre glace

( On peut aussi utiliser 2 pâtes brisées en rouleau )

 

Farce :

 - 1 paquet de blettes

 - 150 g de raisins secs

 - 125 g de pignons

 - 100 g de sucre semoule

 - 1 pomme

 - 2 œufs entiers

 - 1 verre de rhum

 - 1 cuillerée d'huile d'olive

 - 1 pincée de poivre

 

Marche à suivre :

Pâte :

 Bien mélanger les ingrédients. Faire 2 boules.

Farce :

 - Mettre à macérer les raisins, les pignons, la pomme coupée en morceaux  dans le rhum pendant 1 heure.

 - Ajouter les 2 œufs entiers, l'huile, le sucre en poudre.

 - Faire cuire le vert des blettes à la vapeur. Les laisser tiédir, bien enlever l'eau, hacher finement et ajouter aux autres ingrédients.

Cuisson :

 - Etaler les 2 boules de pâte.

 - Disposer l'une d'elles dans la tourtière, piquer le fond avec une fourchette et  ajouter la farce.
 - Recouvrir de l'autre pâte, y faire une petite cheminée.

 - Mettre au four, préalablement chauffé à 180° environ 40 mn

 - Parsemer de sucre glace quand la tourte est un peu refroidie.

Bon appétit !

Monique M.

LA TOURTE DE BLETTES DE MONIQUE M.
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 09:58
Le parcours est tracé en orange.

Le parcours est tracé en orange.

Nous sommes dix neuf (quinze marcheuses et cinq marcheurs) à partir avec Anita randonner dans le territoire de l'une des sources de la Bidassoa, au pied de l'Autza. (La Bidassoa nait à Erratzu de l'union des ruisseaux Izpegi et Iztauz.)

Direction Dancharia, le col d'Otxondo et Erratxu (290 m) où les voitures sont laissées en face du cimetière.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Nous démarrons la montée au milieu des pâturages, sous la surveillance d'un superbe cheval de trait à la robe ébène.

Plus nous montons, plus nous devons lutter contre un vent de sud-est à la fois violent et froid ; capuches, bonnets, gants sont de sortie.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015. Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.
 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Après les pâturages parsemés de jolies bergeries en pierres sèches, le chemin serpente dans les bois ; de majestueux hêtres têtards témoignent d'une époque révolue où les paysans allaient prélever leur bois de chauffage sur les arbres vivants. Maintenant leurs branches libérées s'élèvent vers le ciel.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

L'oeil aux aguets, Claudine remarque deux discrètes anémones hépatiques que Mado s'empresse de fixer sur la pellicule.

Nous remontons la vallée jusqu'au hameau d'Inarbegi Auzoa (690 m) et repartons dans l'autre sens, sur l'autre rive.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Arrêt photo au dolmen Sorginetxoa qui surplombe la vallée où nous aurions pu déjeuner si le temps avait été plus clément ...

Les estomacs crient famine, le sentier continue à grimper, pas de lieu propice à notre restauration.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.
 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Heureusement notre guide suprême a repéré une belle bergerie dont la petite cour, orientée plein sud, est ceinte d'un mur protecteur. Une aubaine ! Malgré les rafales, nous passons un bon moment où, comme de coutume, bouteilles et douceurs passent à la ronde.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Pas un temps à jouer aux lézards aujourd'hui ; nous reprenons bien vite la route … Un bien beau chemin dallé, il y a bien longtemps...par qui ? dans quel but ? Monsieur Google n'a pas voulu répondre.

Ce joli sentier de grès rose serpente en sous-bois, ses dalles parfois apparentes, parfois ensevelies sous un épais tapis de feuilles mortes. Attention aux chutes !

Mais la troupe aguerrie arrive sans encombre au fond du ravin où coule le limpide ruisseau du Baztan.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.
 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Encore quelques centaine de mètres et c'est la cascade de Xorroxin qui déverse ses eaux libres et sauvages, le point d'orgue de la sortie.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.
 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.
 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Avant de revenir vers Erratzu nous passons devant une chapelle et admirons les superbes fermes cossues du village de Gorostapolo dont les rues sont elles aussi pavées de grès.

 Cheveux au vent dans la vallée du Baztan ( Xorroxin ). Jeudi 15 Janvier 2015.

Un " taureau costaud " à la fois étonné et placide regarde passer le train des randonneurs.

Superbe balade facile qui nous aura néanmoins fait parcourir seize kilomètres et avaler 780 mètres de dénivelé.

 

P.S. Ceux qui ont aussi marché lundi auront fait trente kilomètres dans la semaine et 1410,21 m de dénivelé. Ah, ces retraités intrépides !

Claudine A.

 

Les photos : vous pouvez cliquer sur les photos du texte pour mieux les voir et même les faire défiler ....

Claudine A : lien

Claudine B : lien

Mado : lien

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 11:05
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Des cols, des sommets, du gel, du vent, du soleil, des paysages grandioses, des températures extrêmes de Marouette (le matin) à Légarré (le soir), pour les 14 randonneurs de l’équipée du jour (dont un retour). Ils ont eu bien raison de faire confiance à une guide intérimaire expérimentée mais déchaînée, toute la journée.

 

Fatiguées par la montée de Gerastoko bidea, les 3 voitures reprendront leur souffle et attendront notre retour douillettement installées sur un magnifique lieu de rassemblement de bolides, moins boueux que Marouette, le parking du col de Légarré, à 340 m. On sent que le vent va être des nôtres. La modeste butte d’Atharri 370 m se trouve proche, à l’est. Il est 9 h 15.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Tout marcheur connaît naturellement cette voie royale qui mène, au soleil et en pente douce, vers le col d’Emezketa 476 m. Elle laisse à droite le redoutable pic d’Ezcondray 551 m, bien éclairé ce matin d’hiver.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

On peut passer d’un bord ou de l’autre de la sapinette, mais on peut passer au milieu comme c’est le cas aujourd’hui, car on est dans un pays de liberté. Le pic du Mondarrain se dresse à l’altitude affolante de 749 m, devant nous, comme une forteresse chevelue.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Le plan élaboré par Mado est de faire semblant de le négliger en le contournant en silence par l’est, puis de le prendre à revers par sa cheminée pour y planter nos peaux de bananes et nous y faire prendre avantageusement en photo par une âme charitable qui passe par là. Au sommet, le chantier de construction de la redoute semble abandonné. La croix de Charlie a perdu son avant-bras. C’est la désolation. Mais c’est beau, lumineux. Et puis, l’ambiance est plutôt dans le vent !

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

On descend d’un étage, sans ascenseur, pour se retrouver sur des montagnes russes à proximité des cailloux du pic d’Ourrezti 693 m, dont on murmure qu’il a la fâcheuse tendance à se faire passer pour le boss, je veux parler du Mondarrain, auprès du public non averti.

 

Quelques décalithes-plurilithes-circulithes plus loin, on rejoint un col facile à atteindre. Il en va autrement pour prononcer son nom : Zuharretako lepoa 560 m. C’est un point caractéristique du GR 10.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Une brève montée sur l’échine des monts Bizkailuze où rien ne se perd, même pas un stylo. On déroule ensuite, peinards, mais dans un vent du sud violent bien que chaud. On déambule, le plus souvent sur un joli gazon. On parcourt ainsi tout le dos d’un dragon vert hérissé de quelques épines de rochers, entre 680 et 700 m d’altitude, avant de descendre sur la croupe du monstre jusqu’au col de Gorospil à 650 m. Inutile de préciser que le parcours étant facile, tout le monde se régale du paysage. On peut penser aussi se trouver sur le toit d’une cathédrale enfouie dont les contreforts auraient pour noms Abozé 587 m au nord et Gorospil 658 m au sud.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

C’est à ce col, que nous atteignons sur le coup de 12 h 15, que notre guide installe la salle de restaurant, de peu en Espagne, à l’abri du vent, dans une sorte de mini carrière en forme de cirque où les spectateurs sont des ajoncs. Aucun risque d’écobuage pour eux pour le moment. On peut manger tranquille. Le repas est fort agréable pour les 14 lézards assis au soleil, face au pic d’Iguzki 844 m et au col de Méhatché 716 m, qui se régalent de divers produits des terroirs français. A remarquer, une farandole inouïe de desserts.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.
Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

A 13 h 15, tout le monde est debout. On coupe légèrement en descente vers le nord pour rejoindre rapidement le GR 10. Ce cheminement, à flanc, presque à plat, est plus délicat que le parcours bosselé du matin. Quelques passages de talwegs et de rochers font monter un peu l’adrénaline. C’est un terrain qui ne fait pas appel aux mêmes muscles. Il réclame plus d’attention. C’est donc un judicieux complément aux exercices de la matinée. Le vent a molli. Il est de plus en plus chaud. Son action conjuguée avec celle du soleil dans le dos rend la marche très agréable. Si on ferme les yeux, on est au Maroc. Si on les rouvre, le vert est de Normandie. Quelle belle région ces Hauts de Hurlevent !

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Sur le bord du chemin, le hêtre de service est si majestueux que la photographe de l’expédition le met vite fait dans sa boîte numérique.

Col de Légarré, Mondarrain, col de Gorospil et retour. Lundi 12 janvier 2015.

Au col de Zuharreta, on laisse le GR 10 filer vers le Soporro, le col des Trois Croix puis Ainhoa et on emprunte le sentier qui, courant à l’ouest du Mondarrain, nous mène à un enclos aménagé sur un promontoire, parmi de gros rochers disposés en vrac, à environ 526 m. Le groupe prend encore la pose avec le sourire, derrière les barbelés, un symbole, pour une nouvelle photo de groupe humoristique.

 

 

A 15 h 45 nous sommes de retour à Légarré. Il fait 18° C. Chacun est content de cette promenade décidée sur une idée originale de Claudine et magnifiquement orchestrée par Mado que tout le monde remercie chaleureusement. Aucun temps mort. A renouveler !

 

Une journée empreinte de démocratie. Une sorte de marche de la République de la Randonnée BA, avec notre Président bien-aimé qu’on pouvait parfois remarquer en tête du cortège. Les termes «amalgame», «stigmatisation», «instrumentalisation»…n’ont jamais été utilisés sur le parcours. C’est reposant pour la tête.

 

Longueur : un peu moins de 14 km. Dénivelé : environ 630 m. Temps de marche : 5 h 30. Humeur : très bonne. Résultat scientifique : chou blanc ; pas de nouvelle espèce identifiée.

Jean-Louis L.

 

Photos.

Claudine A. : lien

Mado et Jean-Louis : lien

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 09:49

C'est la première randonnée de l'année pour "celles et ceux" du jeudi.

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Douze randonneuses et trois randonneurs s'élancent à l'assaut de la montagne des sources. La route goudronnée monte de façon abrupte et régulière.

Chemin faisant nous faisons une rapide ( très rapide pour certaines...) visite à la salle de gavage de Komeitekoborda, la ferme auberge où nous avions fêté la fin de l'année. Celle-ci se situe quelques dizaines de mètres plus haut.

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Un peu avant d'y arriver nous empruntons un chemin de terre à droite sous le couvert de quelques arbres. Il fait humide, un peu frisquet. Gants, blousons, bonnets dont un nouveau bonnet rouge tricoté par Mado …

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.
Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Nous grimpons d'un bon pas et sommes vite à découvert. Le soleil qui dépasse les crêtes et une légère brise de sud nous réchauffent. Un sentier herbeux nous conduit jusqu'à une borde où nous faisons la pause " banane" en compagnie d'un autre groupe . Puis nous repartons en direction du sommet.

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.
Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Bientôt la vue est saisissante , au Nord sur la côte jusqu'aux plages des Landes. Vers l'Ouest la Rhune se détache presque en ombre chinoise.

Malgré l'habitude nous nous émerveillons encore.

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.
Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Après un beau raidillon nous arrivons bientôt au sommet .

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.
Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Il est midi. Comme de nombreux français en ce 08 janvier nous observons une minute de silence .

Puis, bien protégés du vent, assis face au sud avec une vue merveilleuse sur la vallée et au loin sur les Pyrénées enneigées d'où le Pic du Midi d'Ossau se détache, majestueux, nous partageons un chaleureux moment de convivialité : couronnes de rois, Jurançon, cidre, chocolats ; cela réchauffe les coeurs.

Ursuya ( 678m) depuis Urcuray (80 m). Jeudi 08 janvier 2015.

Petite variante pour la descente, la boucle passe devant Guillamuren Borda.

Un petit torrent impétueux accompagne la fin de notre escapade . C'est bien vrai, nous étions sur l'Ursuya.

Il est 15h, nous reprenons le chemin de Bayonne .

Encore une belle journée de sport et de partage.

12 km et 600 m.

Claudine A.

 

Les photos :

Claudine B : lien.

Mado : lien.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 16:11

Partis de Marouette avec les nuages …
Arrivés aux grottes de Sare sans les nuages …

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Montés au-dessus des nuages

par le sentier des escaliers boueux, couverts de feuilles mortes.

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Belle cette mer de nuages

Où quelques sommets surnagent ! …

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Petit arrêt à une bergerie ….

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Cheminement le long d'un petit ruisseau cascadant.

Serge pense y revenir pêcher la truite ….

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Après avoir traversé le ruisseau, nous avons tourné le dos à l'Atxuria pour faire un grand détour avant d'atteindre le col des trois bornes.

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Jolie grimpette sur les flancs de l'Atxuria et enfin, arrivée au col que Jean-Louis aime bien … col où trône un superbe cairn.

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Belle vue, d'un côté vers l'océan et de l'autre, sur les belles montagnes basques.

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Quelques nuages flottent encore au-dessus des villages …

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Et c'est là que nous piqueniquons. Délicieux petit vin blanc d'apéro suivi de rosé, rouge et pour terminer un autre délicieux vin blanc apporté par Tony que nous avons eu le plaisir d'accueillir de nouveau parmi nous.

Des biscuits, du chocolat ont aussi circulé ....

 

 

Puis, les nuages se sont dissipés …

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Et pour faire  évaporer les quelques « nuages » d'alcool, Jacques nous fait prendre la direction du sommet.
Montée sportive par les rochers …

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.

Photo souvenir ...

Laissant aux chèvres les falaises, nous descendons la grande pente herbue avant de rejoindre un grand chemin pierreux qui nous ramène aux escaliers toujours boueux, couverts de feuilles mortes …

Plus ou moins boueux les pantalons, plus ou moins boueuses les chaussures, plus ou moins fatigués les 19 randonneurs après les quelques 700 m de dénivelé, 11 km de marche mais tous enchantés de cette reprise sous un soleil printanier ….

Madosita.

Les photos :

Claudine B : lien.

Mado : lien.

ATXURIA. 05 JANVIER 2015.
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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 11:00

Le mauvais temps prévu depuis la veille est bien là. Ce matin, donc, réveil naturel. Rendez-vous fixé à 11 h à l'endroit habituel : Marouette, en état de catastrophe artificielle, est un véritable champ de boue. Les escarpins sont à la peine. Les nappes phréatiques n'en peuvent plus de subir le supplice de l'eau ! Départ en convoi de 31 fêtards potentiels vers l'Ursuya qu'ils ne verront pas de la journée. Un nombre de voitures important. C'est bon signe.

Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.
Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.

Il faut trouver un kiosque à Cambo. A journaux, à musique ? Où au juste ? Avant la Nive. C'est pourtant là qu'une halte surprise de ravitaillement intermédiaire est proposée.

Une bande de rennes, aux cornes pendantes, et de mères et de pères Noël envahit un joli square municipal de la ville d'eaux des Rostand. Au pied du kiosque retrouvé, on y sert une sangria maison (avec grêlon et orange) dont je ne vous dis que ça, accompagnée des diverses bonnes choses, le tout sorti d'on ne sait où.

Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.
Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.

Direction le village d'Urcuray. Nous n'oublions pas de tourner à droite pour parvenir, sur une large avenue en pente douce, presque rectiligne, à une ferme auberge un peu à l'écart des grandes voies de circulation, où nous attend notre repas de Noël du jeudi. Fermement posée sur un plateau bien vert, c'est une borde immaculée du XXIème siècle, qui porte le nom celte-ibère chantant de Komeit. Elle est managée, dit-on, par deux générations de cuisiniers. Il est 12 h 30.

Petite leçon de géographie sur la montagne de l'Ur qui reste obstinément planquée dans les nuages.

Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.
Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.

Quand on a glissé un regard de satisfaction dans la cuisine, par la fenêtre la plus proche du parking, on pénètre dans une salle immense aux grandes baies vitrées donnant sur la campagne. On peut voir la mer et la montagne aussi. Par aujourd'hui. L'orientation ne permet pas d'apercevoir la Tour Eiffel, même par beau temps. Mais il est possible qu'on puisse distinguer la cité de Marcel, Breuer bien sûr, pas Ben-Hur.

Tables et chaises maison sont en bois clair, peut-être du hêtre, arbre fréquent dans cette région. La vaisselle blanche, les couverts de facture moderne, les éléments de service aux armes de la maison, fabriqués à Macaye, localité voisine, les piles de boites de conserve dorées. tout donne un air contemporain, rehaussé par la décoration de table prestement mise en place par quelques unes des organisatrices de ce repas, qui prennent aussi le temps de préparer une sorte de loterie de Noël, comme on le verra plus tard.

Discours de fin d'année d'Anita, urbi et orbi. Tonnerre d'acclamations. Hommage aux accompagnateurs suppléants présents. Applaudissements nourris. Intronisation serioso-humoristiico-déjantée des nouveaux membres de la Confrérie du gros bonnet en laine de mérinos acrylique et du papier bulles. Applaudissements pour chaque personnalité accueillie… Séance photos. Une nuée de paparazzi. Chacun veut jouer du pixel.

Et c'est le repas. Les spécifications sont respectées. D'abord, les grosses légumes sont dans le potage. Ensuite arrivent dans la même assiette quelques illustrations de la culture française. «Il a bon goût l'agneau français», formule popularisée autrefois par la filière ovine. «On a toujours besoin de carottes cuites au cumin chez soi», slogan imposé par le lobby des lapins blancs aux lunettes noires qui se lèvent tôt. Enfin, l'expression d'origine ultra-méditerranéenne : «Purée d'nous autres, dis !». Le dessert comprend le délicieux gastanbera, une sorte de camembert inodore, incolore, mais pas sans saveur, non thixotropique, servi dans un verre, confectionné maison au lait de mouton fermier, je veux dire de brebis. Une noisette de crème blanche, introduite dans la région par un pottok de retour d'un stage de saut en hauteur en équipe de France, dans la cité du cheval, au nord de Paris, est fort opportunément disposée à proximité d'une part de far breton au chocolat de Bayonne, façon Belle Hélène.

Je dois dire que le rédacteur de ce petit mot, nullement gastronome, a trouvé l'ensemble bon, ce qui ne veut pas dire charrette. Est-ce l'omniprésence du produit phare d'Espelette ?

Les vins coulent à flot. Rosé. Rouge, couleur de la tenue des ceux qui prennent part à ce qui se situe maintenant entre le banquet officiel et le repas de famille. Dehors, l'eau tombe toujours. Les conversations animées vont bon train. Des rires sonores secouent sporadiquement la longue tablée. Les oreilles externes et internes chauffent, car le bruit ambiant ne fait qu'augmenter l'effet de la boisson. Une chanson basque, interprétée a cappella par 31 solistes indépendants n'aura pas fait cesser la pluie.

Le café n'est poussé par rien, et c'est mieux comme ça. On en est là, quand commence la traditionnelle loterie pour laquelle tout le monde est venu. Des biens de valeur sont distribués, au fur et à mesure, en priorité à ceux des convives qui répondent correctement aux questions sur les thèmes conjugués des fleurs et de Noël. Chacun termine cette épreuve très content de son lot, de sa journée, voire de l'état de son estomac.

 

Jeudi 18 décembre 2014. Repas de Noël. Direction Urcuray-Ursuya.

Photos de classe prise par l'hôtesse Arantxa juchée comme elle peut sur une chaise, les petits devant, avec le professeur principal et les surveillants. L'occasion d'un peu plus de chahut dans la ferme auberge.

On se quitte en se souhaitant plein de bonnes choses pour la fin du mois de décembre. Et pour l'année suivante, on verra plus tard !

Le retour est des plus classiques, vu que les carrefours giratoires sont toujours à la même place.

On remercie Anita pour l'organisation générale et la supervision attentive de l'événement, Annie pour son superbe jeu de boules, Mado pour ses beaux tricots et ses splendides photos, les chauffeuses et chauffeurs du jour, ainsi que toutes les autres bonnes fées de l'ombre qui ont travaillé sans relâche tout au long de l'année, à Cambo, à Urcuray ou sur les GR 10 et 11. Le résultat, quasi professionnel, est à la hauteur !

 

Distance : < 50 m + piétinement. Dénivelé positif : 0,5 m. Temps de marche : < 1 mn. Temps assis : le reste (voiture/chaise/voiture). Calories absorbées : entre 2500 et 3000, selon appétit. Alcoolémie : non détectable avec les moyens de mesure habituels.

Jean-Louis L.

 

Les photos :

Mado : lien.

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