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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 16:23

Jeudi 12 mars 2020 – 13 km – dénivelé cumulé de 600 m

Était-ce parce que les mesures de prévention pour contrer le coronavirus interdisent les embrassades et les contacts rapprochés qu'en ce deuxième jeudi de mars un seul représentant du sexe dit fort – le signataire de ces lignes – était au rendez-vous d'Anita contre dix-sept représentantes du sexe dit (très abusivement) faible ? Seuls des esprits persifleurs oseraient avancer de telles supputations, et pourtant...

Quoi qu'il en soit, nous sommes dix-huit, femmes et homme donc, à nous élancer de la Marouette en direction de la chapelle de Notre-Dame de Guadelupe, au-dessus de Hondarribia, le nom basque de Fontarrabie. Partant en ordre dispersé, les voitures doivent s'y regrouper pour atteindre ensemble le kilomètre 12 où démarre la randonnée.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Les débuts se révèlent des plus faciles : le sentier est large et descend en pente douce vers la côte. Le temps est gris, on a peine à distinguer l'horizon ; la mer et le ciel se confondent. On aperçoit cependant des bateaux de pêcheurs qui longent la côte. Le printemps est en avance, sur le bord du chemin, quelques fleurs ont déjà éclos. Les spécialistes les nomment, reconnaissent scilles, potentilles des montagnes, gazon d'Olympe...

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Les roches qui affleurent le long du chemin présentent un aspect tourmenté, tout en relief. Elles nous offrent un avant-goût de ce qui nous attend plus bas quand nous arrivons à la Punta Biosnar. La marée basse laisse apparaître les fameuses paramoudras, dont le nom vient du gaëlique « peura muireach », poire de mer. Leur formation s'est faite il y a quelque 45 millions d'années. De tailles très diverses, elles ont la forme de sphères presque parfaites ou de cylindres. Troué de toutes parts, le grès alentour a l'aspect du gruyère. Pour en savoir plus, reportez-vous au  compte rendu de la randonnée du 29 mars 2012, brillamment écrit par ma consœur Claudine A qui donne des explications scientifiques approfondies.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Après une courte pause, nous repartons sur la crête des falaises jusqu'à arriver sur un vaste plateau qui domine la mer et qui nous offre un cadre idéal pour pique-niquer. La vue sur l'océan est imprenable, nous pouvons admirer une escadrille de bateaux de pêche jeter l'ancre à quelques centaines de mètres. Est-ce un banc de poissons qui les a attirés ou la vision lointaine de nos dix-sept randonneuses ?. Bien malin qui pourrait répondre...

Le pique-nique se déroule comme à l'habitude dans la bonne humeur et permet à certaines pâtissières de faire étalage de tout leur talent. Ah ce cake aux pommes caramélisées !

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Le temps s'écoule vite et il faut déjà songer à repartir. Mais, comme nous le savons tous, plus bas on descend et plus haut il faut remonter. Heureusement, l'élévation est régulière sans à-coups. Exceptionnellement, presque personne ne se plaint. On prend même le temps de renseigner un groupe de promeneurs qui souhaitent à leur tour voir de près ces fameuses poires de mer.

Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020
Les paramoudras du Jaïzquibel saison 2020

Nous reprenons les voitures pour nous arrêter un kilomètre plus bas sur le parking de la chapelle Notre-Dame de Guadelupe où Chantal nous offre une couronne et du cidre pour fêter son anniversaire, l'occasion d'entonner un joli chant basque. Happy birthday Chantal et Merci Anita !

Jean-Philippe R.

Plus de photos.

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29 février 2020 6 29 /02 /février /2020 09:37

Ce 24 février, le ciel est si bas qu'un canal s'est perdu ? Tout brêles que nous sommes, nous ne célébrons pas le plat pays mais le basque pays et nous connaissons la chanson. Aussi, quand il y a du brouillard à Bayonne, nous filons tout droit vers Dancharia où, la frontière à peine franchie, les nuages disparaissent pour nous laisser voir le ciel décliner sa jolie palette de bleus.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Prévoyant, et même voyant tout court, Jacques l'extra-lucide a choisi en effet de nous emmener à Zugarramurdi (205 m) d'où nous allons gravir les pentes de l'Atxuria. Nous avons signé un bail 3-6-9, à savoir trois hommes, six femmes, neuf randonneurs. Malgré le soleil, il ne fait pas encore très chaud, à peine 5°C sur le parking, mais, dès le premier raidillon, parkas et polaires commencent à tomber. Sans prélude ni préliminaires, le vif du sujet ou plutôt du dénivelé s'impose à nous, il va nous falloir nous élever pendant un long moment sur un étroit sentier pavé davantage de cailloux que de bonnes intentions.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Après la traversée d'un bois de mélèzes, l'arbre préféré de notre guide, nous débouchons au col d'Ibaneita (515 m), sur un vaste plateau herbeux où, après une petite pause, les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Le premier raidillon de la journée n'était, parait-il, qu'un apéritif. Nous voyons effectivement une montagne qui paraît bien haute, mais, comme les trains, elle en cache une autre, celle que nous devons escalader, l'Atxuria. Du haut de ces 756 m, elle domine un massif calcaire au relief tourmenté, truffé de gouffres et de galeries souterraines, comme celles des grottes de Sare et de Zugarramurdi. Son nom signifie « roche blanche » ou « peña plata », la montagne d'argent en espagnol, en raison des plaques de mica qui scintillent au soleil. Plus nous nous élevons, plus le paysage s'élargit et plus notre regard porte loin. La vue à 360° promise par Jacques nous éblouit, même si, petit regret, du côté de Bayonne et de la côte, la brume ne s'est pas encore totalement dissipée, nous empêchant d'entrevoir la référence absolue, les hauts immeubles blancs de la Cité Breuer.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, comme le savent les investisseurs en Bourse, mais les randonneurs, si (enfin, presque). Un peu moins de trois heures après le départ, nous parvenons au cairn qui marque le sommet ; un petit écriteau nous certifie que nous sommes bien à 756 mètres d'altitude. Les douze coups n'ont pas sonné mais, malgré cela, il est plus de midi et nous nous installons pour pique-niquer. Cette fois-ci, nous voyons bien Bayonne qui a fini par se délester de sa couverture d'humidité pour prendre un bain de soleil. Bayonne mais aussi, bien sûr, tous les sommets du Pays basque, tant côté français qu'espagnol : la Rhune, l'Ibanteli, les 3 Couronnes, le Mondarrain, j'en passe et des meilleurs.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Ne pouvant aller plus haut, nous redescendons par le même chemin. Les pottoks nous regardent passer pour la deuxième fois, indifférents. Revenus au plateau herbeux, nous continuons tout droit pour monter à l'assaut du Mendibil et de ses 617 mètres, en longeant des tourbières. La température est loin d'être excessive mais le soleil tape fort et il faut penser à boire régulièrement. Nous traversons des cromlechs, ces monuments mégalithiques préhistoriques édifiés il y a environ 5000 ans, un petit peu avant notre naissance, donc.

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m
L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

La vue, du haut du Mendibil, est tout aussi époustouflante que celle offerte depuis l'Atxuria. Nous faisons une dernière pause et repartons sans nous laisser intimider par les clôtures de barbelés qui barrent le chemin. Nous retrouvons le col d'Ibaneita et son bois de mélèzes et, tout de suite après, le raidillon qui nous avait permis de nous échauffer ce matin. Étrange :  il est aussi pentu dans le sens de la descente que de la montée, comprenne qui pourra !

L'Atxuria au départ de Zugarramurdi.   Lundi 24 février 2020 – 12 km – dénivelé de 700 m

Zugarramurdi nous accueille de nouveau. C'est la fin de la randonnée et d'une belle journée ensoleillée qui nous a fait oublier que nous étions en février. Nous avons bien fait d'en profiter, car demain est déjà  un autre jour... de pluie.

Jean-Philippe R.

 

Plus de photos :

Jean Yves.

Mado.

 

L'anémone hépathique que vous trouverez sur les photos : lien.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 08:41

Six femmes (et quelles femmes!), quatre hommes (et quels hommes!), la parité est quasi respectée pour la randonnée que nous propose Jacques en ce deuxième lundi de février.

Au programme, l'Eltzarruze. Ce petit chaînon qui domine la vallée de l'Arbéroue annonce les Pyrénées, comme nous l'apprend un grand panneau érigé au départ de la randonnée. La géologie tourmentée et la végétation majoritairement de lande destinent depuis toujours le massif à servir de parcours pour les brebis des villages alentours. Les hommes fréquentaient déjà ses hauteurs il y a 50000 ans.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Passée la déception de réaliser que nous ne serons donc pas les premiers à escalader ses flancs, nous partons d'un pas alerte. Histoire de renforcer nos connaissances, un second panneau se dresse peu après dans une ancienne carrière. Il nous apprend que les calcaires sombres que nous voyons  se sont déposés il y a 150 millions d'années, bien avant l'apparition de l'homme donc.Soumis à l'affleurement, ils ont été érodés par l'eau. Celle-ci, chargée de CO2, s'acidifie et dissout le calcaire conduisant à la formation d'un karst.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Nous poursuivons notre chemin. La montée est rude mais régulière et ne présente donc pas de difficulté majeure. Le panorama, côté ouest, nous permet d'apercevoir le pic de Garralda, (470 m) et l'Abarratia (342 m). Un troisième panneau nous arrête à son tour. En cas de mauvais temps, nous informe-t-il, le bétail peut être mis à l'abri dans une grange ou « borda » construite au pied ou au milieu de la pente, souvent juste à côté d'un petit bois. Mais alors qu'autrefois les propriétés se transmettaient à un héritier unique, le 19e siècle a permis au deuxième enfant d'annexer une grange familiale pour s'en faire une demeure, d'où le nom de « borda cadette » souvent donné à ce type de construction.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Riches de notre nouvelle culture, nous continuons le sentier et attaquons, sans qu'il ne se défende, l'Eltzarruze. Et, sans coup férir, nous le vainquons. De son sommet, à 421 m, la vue est magnifique et porte à plusieurs kilomètres. Nous reconnaissons notamment la Rhune (905 m), l'Artzamendi (926 m) et le mont Baïgura (987 m). Des feux d'écobuage consument les collines environnantes et de grosses volutes de fumée s'élèvent dans le ciel avant d'être poussées par le vent d'ouest.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Après la traditionnelle pause-banane, nous redescendons par le même chemin et nous nous préparons pour notre deuxième escalade de la journée. Elle se fera en visant un petit bosquet situé au vent des écobuages qui, sinon, risqueraient de nous enfumer. Comme la première fois, nous grimpons à pas tranquilles, avec de courts arrêts pour ne semer personne en chemin. Arrivés au sommet, nous nous réjouissons de voir que le soleil est de la partie. Il est encore tôt, à peine 12h15. Ce n'est pas tout à fait une heure pour pique-niquer mais Jacques nous indique que peu d'endroits par la suite nous proposeront un tel cadre, avec des rochers pour poser notre séant, pas de vent et une vue splendide. Nous nous installons donc en toute convivialité.

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Trois quarts d'heure plus tard, nous repartons. Il en est fini des montées, c'est maintenant une longue descente qui met nos genoux et notre équilibre à l'épreuve. Le sentier est sec mais parsemé de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures. Très peu de chutes néanmoins et nous finissons par arriver sur une petite route goudronnée. Serpentant dans la campagne, elle nous fait passer devant une grande croix blanche qui domine le paysage. Nous nous arrêtons un instant devant un gîte rural pour bavarder avec les propriétaires, fiers de leur maison.

 

 

L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m
L'Eltzarruze au départ de Saint-Estaben.  Lundi 10 février 2020 – 13 km – dénivelé de 450 m

Et puis nous apercevons un parking sur lequel trois voitures sont garées. Tiens, ce sont les nôtres. Nous sommes donc revenus à notre point de départ. Ici finit donc cette randonnée qui se termine sous un soleil éclatant. Merci Jacques !

Jean-Philippe R.

Les photos :
Jean-Philippe
Jean Yves.

 

Autres photos et noms de sommets.

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12 février 2020 3 12 /02 /février /2020 15:55

Mercredi 05 février 2020.

Le site de Payolle de 1120 m à 1450 m est aussi appelé «  Le Petit Canada «  , il est situé sur les communes de Campan et d’Arreau.
En ce mercredi matin frais et ensoleillé notre groupe de 16 arrive au refuge de Payolle.
Comme prévu, pas de neige, mais rien ne peut réfréner notre enthousiasme.
Quelques magnifiques crêpes confectionnées par Nadine contribuent à la bonne humeur générale.
Pas de raquettes mais chaussures et sacs à dos pour notre randonnée du jour.

PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.
PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.

Nous commençons par longer le lac artificiel créé en1970 au fond du cirque de Payolle au pied du col d'Aspin et de la Hourquette d'Ancizan.
Il est bordé de quelques résidences de villégiature et d'un hôtel d'apparence confortable.
Nous cheminons sur la route du col pour bifurquer sur notre gauche, pénétrer dans la forêt,  longer le cours d'eau d'Artigou et monter vers le cirque de Courtaou d'Artigou.
Après la fraîcheur du matin nous sommes heureux d'enlever quelques couches pour profiter du soleil.

PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.
PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.

Picnic au bord de l'eau avec les montagnes enneigées en toile de fond.
Restaurés et après une petite sieste, nous reprenons le même sentier jusqu'à la route que nous traversons pour redescendre à travers la forêt.
Nous croisons un attelage de huskies, attelés à ce qui aurait dû être un traîneau, modifié pour la circonstance en  chariot sur pneus.
Après un contournement du lac par l'autre rive, petite pause-café ou autre sur une terrasse qui nous tend les bras.
Nous terminons par une visite aux chiens en attente d'autres départs avant de revenir au gîte.
Répartition, installation ....dans nos "chambres" respectives avant de nous diriger vers la salle commune pour savourer une excellente garbure.

 

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Jeudi 06 février 2020.

PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.

Après une nuit plus ou moins réparatrice selon les uns ou les autres, et un copieux petit déjeuner , nous nous équipons de nouveau, l'air est vif, pour partir à la découverte d'une autre vallée le long du ruisseau La Gaoube jusqu'au site Courtaou des Esclozes à 1350m.
La vue sur le Pic du Midi ne nous quittera pas tout au long de la journée.
Nous montons tranquillement à travers les pâturages, puis une forêt et à nouveau des pâturages.

PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.
PAYOLLE. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2020.

Nous passons sur l'autre rive pour notre arrêt déjeuner d'une collation fournie par nos hôtes, sur le site du Courtaou des Esclozes en cours de restauration.
Une cabane en pierre, bien restaurée, est bordée par un canal traditionnellement utilisé pour maintenir le lait au frais. Le beurre de cette vallée était réputé.
D'autres murs en ruines témoignent de l'importance de ce site.....
Le soleil chaud nous incite au farniente avant le retour.
Retour par les crêtes et descente aux granges d'Artigussy où nous retraversons le ruisseau pour retrouver le sentier initial et découvrir des petites constructions en pierre, elles aussi destinées au maintien du lait au frais.
La vue sur la vallée et le cirque de Payolle est superbe.
Nous retrouvons les huskies et assistons au départ d'un attelage.
Retour au refuge pour prendre un goûter offert par Flo, anniversaire oblige.
C'est sur cette note festive que nous reprenons nos voitures.

1er jour : 14km et 420m de dénivelé.
2ème jour : 12km et 370m de dénivelé.

Merci à  Anita pour cette excellente sortie sportive, festive et amicale.
Nous espérons revenir une prochaine fois avec de la neige.
Marie Claude.


Les photos :
Olga.

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9 février 2020 7 09 /02 /février /2020 08:45

Ce lundi la très belle journée annoncée tient ses promesses et c'est d'un pas léger, quoique que prudemment  chargés en eau au regard de la température annoncée, que les 8 randonneurs et randonneuses s'élancent vers le Zelhaiburu,  au départ du col des Veaux en venant d'Itxassou.
Notre guide a modifié la destination initialement prévue, mais rien ne peut réfréner notre enthousiasme.

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Une montée régulière nous mène au pied du mont Iguski, que nous contournons pour ensuite grimper au sommet par une pente assez soutenue.

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Nous redescendons pour arriver au col de Mehatxe, accessible en voiture, au pied de l'Artzamendi.
Une nouveauté nous attend : des panneaux d'information sur cette nécropole  qui date de 5000 ans et où des fouilles ont permis d'exhumer  des dolmens et cromlechs.
Nous sommes également avertis de le présence des Betizus, vaches sauvages du Massif du Mondarrain qu'il vaut mieux éviter.

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Pause banane puis nous repartons par un sentier de crête très agréable et peu escarpé, suffisamment large pour pouvoir admirer le paysage, au lieu de regarder nos pieds.
Au fur et à mesure que nous nous dirigeons vers le Zelhaiburu où nous piqueniquerons, le relief devient de plus en plus escarpé, le regard plonge sur une cascade et un ruisseau en fond de canyon.
Nous voyons  la rivière Bastan mais ne pouvons distinguer les villages abandonnés en amont.
De l'autre côté nous reconnaissons la ferme d'élevage de lamas que nous avions salués à l'occasion d'une randonnée au départ de Bidarrai que nous apercevons au loin.

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.
IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Repas devant ce paysage grandiose où nous nous sentons dans un autre monde.
Nous admirons le vol des vautours et selon certaine, une parade nuptiale....

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Retour par la même voie à quelques variantes près . Un petit cheval vient nous saluer.

IGUZKI, ZELHAIBURU depuis Mehatxe. Lundi 3 février 2020.

Nous avons la surprise d'assister au col de Mehatxe à un lâcher de 3 vautours, de retour d'un centre de soins.
Mais nous avons des doutes sur la capacité de l'un d'entre eux de recouvrer sa liberté, il s'est posé dans un champ après son envol, contrairement à ses congénères déjà hors de vue.
Nous regagnons les voitures après une belle journée ensoleillée et encore plein d'allant après nos 10kms et 500m de dénivelé.
Merci à Jacques pour ce beau moment.
Marie Claude.

Les photos :
Mado.

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2 février 2020 7 02 /02 /février /2020 09:51

Jeudi 30 janvier 2020 – 12 km théoriques (14km réels) – dénivelé de 320 m

« Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin » serine-t-on à celles et ceux qui s'élancent vers Saint-Jacques de Compostelle, « et encore moins le randonneur », ajoute-t-on à Bayonne Accueille.

Ce dernier jeudi de janvier, sur le coup de huit heures et demie du matin, alors que la pluie tombe dru sur Marouette, il faut cependant être sacrément optimiste pour croire aux prédictions d'Anita qui nous a promis un temps agréable pour la randonnée qu'elle a préparée dans la vallée du Baztan.

       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan

Et pourtant, incroyable mais vrai, lorsque nous parvenons au village d'Amaiur-Maya, le point de départ de la randonnée, une quinzaine de kilomètres après Dancharia, la pluie a cessé. Entre les nuages qui s'effilochent, on peut même deviner quelques rayons de soleil. Une nouvelle fois, sainte Anita a justifié sa réputation de faiseuse de miracles ou, plus prosaïquement, de beau temps !

Une sainte qui sait se montrer ferme en rappelant à sa petite troupe qu'une route à grande circulation se traverse en groupe...

La leçon étant retenue (au moins jusqu'à la prochaine fois), la randonnée proprement dite peut alors démarrer. Comme en Galice et, plus près de nous en Bretagne, les sentiers sont bordés de pierres et, comme au Pays Basque (c'est drôle, nous y sommes !), ont tendance à s'élever et à descendre en permanence sans jamais connaître le plat.

       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan

Après Urrasun, le deuxième des six villages, le chemin nous conduit devant un charmant moulin à eau en très bon état où l'on accède par un pont de pierre. Après une rapide visite, nous repartons par un sentier serti de gros cailloux qui monte assez

durement et qui doit nous conduire jusqu'à Azpilkueta dont nous apercevons, tout là-haut, le clocher de l'église ainsi que, plus inhabituel, le bras jaune d'une pelleteuse. Nous nous en approchons jusqu'au moment où, prêts à la contourner, nous sommes apostrophés par un ouvrier qui nous lance un ferme « halte, personne ne passe ». Il ne nous le dit pas ainsi et beaucoup plus aimablement mais le résultat est le même : la tranchée qui barre le chemin rend le passage impossible, il nous faut faire demi-tour.

LE FRONTON D' AZPILKUETA. LA VUE DU FRONTON.
LE FRONTON D' AZPILKUETA. LA VUE DU FRONTON.
LE FRONTON D' AZPILKUETA. LA VUE DU FRONTON.

LE FRONTON D' AZPILKUETA. LA VUE DU FRONTON.

Empruntant un itinéraire bis qui rallongera la randonnée d'un kilomètre, voire deux, nous finissons tout de même par arriver à Azpilkueta dont le village entier se révèle un vaste chantier. Nous découvrons, derrière l'église et son fronton de pelote basque accolé, l'endroit idéal pour pique-niquer : une vaste terrasse baignée de soleil, bordée de murets en pierre sur lesquels nous pouvons nous asseoir pour nous restaurer et reposer nos jambes.

       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan

Après la traditionnelle photo de groupe, nous repartons en direction d'Apaoia. Nous passons devant l'ermitage Francisco Javier avant de continuer le chemin qui descend et qui, tout au long, nous fera découvrir de magnifiques et gigantesques maisons basques. Nous traversons une forêt de chênes puis arrivons au Baztan, la rivière qui donne son nom à la vallée, et atteignons Arizkun.

       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan

Une double curiosité nous y attend : une vieille ferme en activité au cœur du village et, en face, l'imposant monastère Notre-Dame-des-Anges. Nous aimerions en savoir plus et, justement, alors que nous nous sommes arrêtés, nous avisons une sœur conduisant une brouette. « ¡Hola !, ¿que tal? », la plus hispanophone des randonneuses l'interviewe : les sœurs se reposent, si nous avions la patience d'attendre 17 heures, nous pourrions visiter la chapelle. À nos montres, il est à peine 15 heures, nous décidons de continuer.

A partir de là, nous aurions pu chanter « singing in the mud » (chantant dans la boue). Les sentiers qui se succèdent jusqu'à l'arrivée, une heure et demie plus tard, ne sont en effet que flaques et boue, boue et flaques. Mais comme l'écrivait Françoise Sagan, « la terre seule [nous] rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient. » Il n'empêche : au retour, guêtres et pantalons iront direct dans la machine à laver et les chaussures, pour lesquelles un passage au lave-linge n'est pas conseillé, devront faire l'objet d'un décrassage approfondi.

       Le tour de six villages de la vallée du Baztan
       Le tour de six villages de la vallée du Baztan

Mais qu'importe, nous voilà revenus à Amaiur-Maya où nous retrouvons les voitures. Un dernier verre au café du village et nous repartons vers Bayonne où nous arrivons à la nuit tombée. Encore une très belle randonnée qui nous a permis de découvrir un territoire peu connu du Pays basque. Merci Anita !

Jean-Philippe.

 

Les photos :

Marie France.
Jean Yves.
Jean-Philippe. ( dans le texte ).

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 17:33
Coiffé de gris et vêtu de blanc, le fantôme Baïgura nous accueille avec sa bise polaire …. nous chassant du sommet.
Impossible d’y rester ... Brrrr ! …
Belle balade cependant comme le racontent très bien les intrépides randonneuses. 9 km et 550 m environ.
Mado.

 

Ce matin, 4 randonneuses au départ. Il fait très froid, température négative. C’est Pierrette qui conduira la petite troupe, Jacques n’étant pas disponible.

Au fur et à mesure qu’on s’approche de la base de loisirs, point de départ de notre rando, nous observons qu’un épais nuage sombre couvre les sommets convoités, alors que partout ailleurs le soleil brille dans un joli ciel bleu d’hiver ! Dommage !
A peine sorties de la voiture, nous sommes transies : bonnets, gants, écharpes, multi couches sont enfilés pour braver le froid : -1°.
Nous attaquons la montée d’un bon pas (en évitant les escaliers, rejetés par tout le groupe).

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

Près de la bergerie, un randonneur qui redescend déjà du Baïgura lâche : « Là-haut, c’est gelé, on ne voit rien et il fait très froid. Je n’ai pas traîné. » Bon…
On poursuit notre marche en pleine pente pendant que le brouillard devient plus dense : l’Eregelu a disparu.

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

Près de la grotte où nous faisons la pause banane, un nouveau randonneur précise : «  Très froid, on n’y voit rien, tout est blanc. »
Le doute s’insinue. Nous pensons que le Baïgura, ce n’est pas pour aujourd’hui…Par endroits, le sentier est gelé et nous le contournons par les zones herbeuses moins glissantes. Nous décidons de monter jusqu’à l’Eregelu et de redescendre par la grande boucle si le brouillard se maintient. Arrivées sur la crête, une bise polaire nous cueille. Tout est blanc, en effet, et magnifique. Du Baigura, on ne verra rien, ni pentes, ni sommet, un brouillard épais noyant le paysage, et de l’Eregelu, bien peu de choses.

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.
EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

 Mais ajoncs, bruyères et autres arbustes, tout couverts de givre, donnent à la montagne un aspect inattendu et féerique que nous apprécions. Oui, ça valait la peine de monter jusque là ! Transpercées par le vent glacial, nous commençons la descente à pas prudents sous l’œil vigilant de notre guide.
Un retour sans souci, après un pique-nique avalé en toute hâte, sans enlever les gants pour certaines…

Objectif initial non atteint, certes, mais un très bon moment partagé et le plaisir d’avoir maintenu la rando malgré le froid. Et un grand bravo à notre guide du jour que nous remercions sincèrement.

Maïté R.

 

 

 

Jacques ne pouvant être là, nous avons, comme convenu avec le groupe lors d’une précédente sortie, proposé d’assurer la continuité de l’activité chacun à son tour.

Destination : le Baïgura.

Nous étions quatre.
Malgré la fraîcheur de la t°, nous nous sommes vite réchauffées dès le début de la
randonnée.

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

En nous approchant de l’erréguélu, le spectacle était magnifique. La végétation blanche de givre.

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.
EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

Mais le vent qui soufflait à cette hauteur, nous a incitées à redescendre après avoir frôlé le Baïgura pris dans les brumes sommitales.
Au cours d’une agréable descente, nous nous sommes arrêtées à une table de pique-nique qui s’offrait à nous pour prendre notre déjeuner bien mérité.

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

En poursuivant notre boucle, nous avons pu admirer ces arbres somptueux par leur envergure, leurs formes élancées ou tourmentées.
Une belle sortie , et une bonne compagnie !
Pierrette.

 

Nous étions 4 courageuses qui ont bravé les mauvaises conditions : froid, vent, brouillard, mais nous n’ avons pas baissé les bras .

EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.
EREGELU  BAIGURA. Lundi 20 janvier 2020.

 Le spectacle valait le déplacement : l’ eregelu tout givré (on aurait dit un paysage de Sibérie) . Par contre nous, nous étions gelées. Nous n’ avons pas fait de vieux os en haut et sommes redescendues  très vite .
Michèle G.

 

Les photos :

Mado.

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 15:14

« Les Français sont des veaux » aurait dit le Général de Gaulle un jour de colère. Mais Basques – au moins d'adoption – et donc non concernés, les 26 randonneurs de Bayonne Accueille n'éprouvent donc aucun scrupule, en ce jeudi 16 janvier, à suivre Anita jusqu'au col du même nom, le Col des Veaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

( Photos envoyées par Jean-Philippe. )

Après un trajet un peu mouvementé (la route du Pas de Roland, comme celle du paradis, est étroite et n'autorise les croisements qu'au prix de difficultés), la randonnée démarre véritablement sur le coup de dix heures moins le quart. Au menu de la journée, une boucle d'environ 17 km commençant par une montée au Col Mugako Lepoa (640 m).

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

S'il ne fait pas vraiment froid, le vent qui nous a accueillis à la sortie des voitures fait baisser la température ressentie et nous oblige à contourner le mont Lizartzu par l'ouest.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

Toujours est-il que la première montée vient à point pour se réchauffer et la vue qui plonge jusqu'à la côte est époustouflante. Magnifique Pays basque. La suite du parcours demande un peu moins d'efforts, les descentes semblant plus longues que les montées, mais, au final, nous grimpons tout de même de 30 mètres supplémentaires pour arriver à Lizartzu Borda (670 m)

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

où nous nous arrêtons pour une première pause.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

Nous reprenons notre marche en descendant d'abord par une belle piste puis un étroit sentier longeant et franchissant plusieurs fois des ruisseaux.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

 

 

L'heure tourne, les estomacs commencent à crier famine, heureusement nous arrivons en vue du village Aritzakun où un bel espace dégagé nous accueille pour le pique-nique. Nous avons déjà parcouru 11 km et cette pause sous un chaud soleil (mais oui) nous fait le plus grand bien.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

Nous repartons une petite heure après et poussons jusqu'au fameux village abandonné qui semble n'attendre que sa princesse et le baiser du prince charmant pour revivre. On y trouve un fronton, un  four à chaux, les locaux de l'ancienne école et même un petit escalier qui descend jusqu'au bord du Baztan où il doit faire bon se prélasser l'été venu.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

Il est alors temps de boucler la boucle, il nous reste un peu moins de 6 kilomètres pour regagner les voitures. Le premier tiers se fait sans difficulté ni peine par la petite route pierrée qui longe le Baztan en venant de Bidarray. Nous en oublions le fameux précepte selon lequel plus on descend bas, plus il faut remonter haut. Un kilomètre plus loin, Anita nous le rappelle en d'autres termes en nous autorisant à râler avant d'entamer l'utile montée qui, elle ne le cache pas, sera longue et difficile... mais très faisable.
Et nous voilà partis pour nous élever de 431 mètres en passant devant la venta Lezeta Benta. La colonne de randonneurs s'étire au fur et à mesure de la montée, certains souffrent et se demandent si  la pente finira un jour. Celles et ceux-là la termineront en voiture, Jean-Yves, tel Zorro, venant les secourir.

Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres
Du Col des Veaux à Aritzakun Jeudi 16 janvier 2020 – 16 km, dénivelé de 500 mètres

Et quand c'est fini, ce n'est pas encore fini. L'au-revoir se fait un peu plus bas en partageant cidre et gâteaux faits maison. Merci à ces gentilles fées et à Anita pour cette magnifique randonnée sous un beau soleil.
Jean-Philippe.

Les photos :
Marie France.
Jean Yves.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 10:29

En ce lundi ensoleillé et froid nous nous apprêtons à gravir l'Ursuya au départ d'Urcuray.
Bien équipés, nous commençons doucement à monter à travers bois en longeant un ruisseau, le sentier devenant plus en plus détrempé nous coupons  à travers champs pour rejoindre une voie plus praticable.
Une montée continue à travers bois et prés nous mène jusqu'à une jolie bergerie restaurée où nous croisons d'autres voies d'accès à l'Ursuya dont nous apercevons le sommet.

URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020
URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020

Nous le contournons un bon moment, puis passons en contrebas de l'antenne, pour atteindre une voie d'accès " plus douce ". Le soleil nous a réchauffé et nous atteignons le sommet d'où la vue est époustouflante sur la chaîne des Pyrénées enneigée et ses monts emblématiques, la côte jusque dans les landes et l'Espagne,  Cambo, les villages de Mendionde, Macaye....ainsi que le Mondarrain, la Rhune…

URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020

Le vent nous cueille au sommet aussi cherchons-nous un abri en contrebas pour nous restaurer.
Après ce repas réconfortant nous devrons remonter au sommet, pas très loin, suite à  un oubli intempestif. Nous pourrons donc dire que nous l'avons fait 2 fois dans la même journée.

URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020

Nous retournons par un chemin différent, sur un très  joli sentier de crête,  pour ensuite opérer un contournement par l'autre face du l'Ursuya que nous longeons par un sentier en balcon, d'où nous avons une vue sur les champs et les arbres dépouillés, la lumière est belle et nous apprécions le paysage.
Nous descendons assez bas à proximité d'un village, certains espèrent être bientôt au bout de notre périple, mais non, nous remontons jusqu'à la bergerie pour enfin récupérer un sentier qui nous conduit "directement" à notre point de départ.
Le soleil chauffe, il y a une grosse différence de température avec le matin.

URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020
URSUYA depuis Urcuray. Lundi 13 janvier 2020

Un âne gourmand nous accompagne un  moment et distrait certaines. Nous voyons quelques chevaux mais très peu de rapaces.
Nous sommes plutôt contents d'arriver aux voitures à la tombée de la nuit.
 Merci à Jacques pour cette longue mais très belle randonnée de 21 km et 850 m de dénivelé.

Marie Claude M.

 

Les photos sont de Marie et de Thérèse.


Pas reçu de lien album photos ...

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 16:16

Youpi !!!! Les retrouvailles ce matin sont chaleureuses et teintées de bonne et heureuse nouvelle année 2020 par ici, de as-tu passé un bon réveillon et profité de ta famille par là !! Bref beaucoup d’agitation à Marouette et la petite équipe de Bayonne Accueille  trépigne d’envie ( et nous ne sommes pas les seuls) de reprendre le chemin de nos montagnes éclairées ce matin par la lueur rose du soleil levant.

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

C’est dans cet esprit que 40 minutes plus tard nous garons nos voitures au petit parking du col d’OTXONDO  au pied de l’ALKURUNTZ. Surprise !! Un petit vent frais balaye les lieux, mais qu’importe et de ce fait nous nous hâtons pour nous équiper trop pressés de découvrir ce qu’ANITA nous a réservé en ce jour de reprise.

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

Mains gantées, bonnet vissé sur la tête et d’un pas décidé voici que nos 27 randonneurs ( tout de même ) s’engagent sur le chemin qui nous mène au col d’URRITZ en faisant un rapide détour par une accueillante et typique aire de pique nique. Le col atteint nous progressons vers les crêtes,  le dôme KASKOLARRUTU passé ,

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

chemin faisant  sans doute inspiré de nous voir nous désaltérer un poulain nous fait l’honneur de nous offrir le spectacle de téter sa mère.

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

Ravis nous continuons notre progression face au pic rocheux ANTSESTEGI que nous avalons sans trop de difficulté où Anita nous propose une petite halte au pied de la partie rocheuse.
HALTE LA !! Un groupe de randonneurs nous y rejoint. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? C’est BIARRITZ ACCUEILLE ! Va-t-on assister à un derby ?

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

Non point, après quelques échanges ceux-ci continuent leur ascension et nous reprenons notre chemin en contournant sagement le sommet pierreux presque atteint  pour éviter tout risque car nous sommes nombreux aujourd’hui

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

Nous continuons de monter pour arriver au sommet de ce gros dodu herbeux le BUZON LIZARTZU nous sommes à 792m et le vent souffle toujours.

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

FORTIFICATIONS.

( Cliquez sur le mot ci-dessus pour en savoir plus sur les tunnels que nous avons vus. Mado. )

Maintenant  direction la petite bergerie au pied de notre troisième objectif le LIZARTZU, après un petit briefing nous scindons le groupe en deux,

 

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

ceux qui se sentent montent la pente assez raide qui mène au sommet et quelques uns restent en bas  attendant sagement notre retour

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

et nous mangeons tous ensemble à l’abri du vent dès le retour.

ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.
ANTSESTEGI ( 804 m ), LIZARTZU ( 793 m ) depuis Otsondo. Jeudi 09 janvier 2020.

Les agapes passées nous reprenons le chemin du retour pour terminer cette belle balade autour de la plus grande des tables en pierre du parking  en dégustant une bonne galette des rois et un petit verre de cidre et surtout assister au sacre de la reine JO et du roi GILBERT……..quel grand moment !!!
 15,5 km parcourus pour un dénivelé de 680 mètres
Merci  à Anita et à toute la sympathique équipe pour cette très belle journée malgré ce petit vent frisquet  mais vite oublié                            JEAN YVES   

 

Les photos :
Jean Yves.
Mado.


Quelques photos du texte sont de Marie-France et une de Freddy.

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