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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 17:00
Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.
Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.

Quelques courageux sont partis

ce lundi

Du col de Lizuniaga

Vers Yasola ...

Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.

Pour fêter

Nos guides dévoués

Et très appréciés

 

JACQUES ET ETIENNE.

Aller sous un ciel gris

Retour sous la pluie !

 

Madosita

qui n'était pas là !

 

Les photos : Claudine B.

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 10:45
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

11 courageux sont partis

Par temps gris

Ce lundi

Faire le tour de l'Harriondi …

 

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Aux ruines de Legarré

Nous nous sommes restaurés.

Vers le col de Lacho

Avons enfilé les ponchos !!!

9 femmes et deux hommes

Presque des fantômes

Dans le brouillard montant

Ont persisté pourtant !

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Dans ce cocon tout gris

Près d'une bergerie

Nous nous sommes installés

Pour le « déjeûner »

Légèrement arrosés

Non pas par le ciel

Mais par quelques bouteilles …

6 km de montée

650 m de dénivelé.

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Par le GR nous sommes descendus

Et le soleil est revenu !!!

Madositar.

 

Les photos :

Claudine A.

Mado.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 16:12
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous sommes onze braves seulement à défier Saint Pancrace, un des trois saints de glace en ce 12 Mai. Les prévisions ne sont pas des plus optimistes mais Mireille pense pouvoir tirer profit d'une fenêtre météo suffisante pour atteindre le but qu'elle s'est fixé.

Nous prenons la petite route à gauche après avoir franchi la voie ferrée à Saint Martin d'Arrossa et garons les voitures au départ de l'itinéraire balisé de jaune. ( quartier Esposa ?)

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Le chemin large et caillouteux manque de charme au début ( Pas d'accord : fleurs sur les bas-côtés, mais il faut regarder … Silènes, myosotis …   :) Mado  ) d'autant que la pente est bien raide pour les organismes tout juste sortis du confort feutré des voitures. Un mal pour un bien : nous nous élevons vite et surplombons la vallée de Baïgorry qui serpente en contre-bas.

 

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Puis un joli sentier herbeux gravit en douceur le flanc ouest du Monho ; de là nous apercevons dans la vallée le village d'Urdos et en second plan la fière barrière d'Iparla.

Monsieur Seguin a oublié d'attacher ses chèvres. Elles folâtrent dans la pente juste au-dessus de nous.

Saint Pancrace fait certainement grève, du moins pour le moment, car nous enlevons progressivement blousons et polaires.

En revanche, la sacro-sainte pause banane ne sera pas zappée.

Est-ce avant ou après que nous croisons le sentier des contrebandiers ... je ne sais plus.

Nous progressons maintenant sur le chemin du génie, cette piste aménagée pendant les guerres napoléoniennes opposant les armées françaises et anglaises ; il fallait équiper le sommet stratégique du Jara de canons .

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Une belle fontaine en pierre de taille qui comporte l'inscription GM (génie militaire) 1888 témoigne du passé militaire de ces montagnes si paisibles aujourd'hui.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous grimpons sans effort les lacets qui zébrent le Léchoukohégia au milieu d'une haie d'honneur d'orchidées, d'euphorbes et d'asphodèles.

Pour parvenir au col d'Irazelkaikolepoa il faut suivre un sentier aérien dont le sous-bassement de pierre nous rappelle lui aussi l'histoire guerrière des lieux. Mieux vaut être vigilant dans ce passage et ne pas s'y aventurer par temps de brouillard... la pente serait vite dévalée !

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous abordons la dernière partie de l'ascension du Jara ; ses pentes sont enneigées de milliers d'asphodèles et de quelques troupeaux de moutons. Les pottoks postés en sentinelles nous observent avec prudence.

 

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Photo de Jean-Michel.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous voilà au sommet. Quelques pierres agréablement disposées nous accueillent pour le repas. La naissance d'une petite-fille est fêtée comme il se doit.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Mais bientôt Mireille nous rappelle à l'ordre. Il faut partir sans tarder. L'Oylarandoy et ses voisines ont disparu sous les nuages d'encre menaçants. Les premières gouttes tombent. Les capes sont bien vite revêtues et voila onze pingouins qui repartent en sens inverse.

Tiens tiens, Saint Pancrace n'est pas bien loin. On regrette les gants qui avaient été enlevés des sacs un peu trop précocement. Avril étant passé on se croyait tiré d'affaire...mais en montagne … etc … etc ...

On ne s'attarde pas. La pluie redouble. Les lacets sont vite avalés.

Petit arrêt au bois de "Toulo" où un superbe mur de pierres sèches délimite l'enceinte d'une ancienne bergerie, pour regrouper l'équipe. Quelques frondeurs ont improvisé un raccourci...

Plus loin nous ne prendrons pas le sentier herbeux de l'aller mais un chemin plus large et moins glissant quitte à rallonger de quelques hectomètres.

Chemin faisant nous remarquons que les superbes buis qui prospéraient dans cette montagne ont été décimés par la pyrale … quel dommage, des arbustes dont la croissance est si lente ! Les papillons sont revenus ce printemps et leurs chenilles pendent par dizaines des rameaux au-dessus de nos têtes ; étrange spectacle ! Que leur reste-t-il à dévorer ?

Une autre fontaine, Otsandareko Iturria, minuscule celle-ci, a dû être construite par les laminak.

Après 16km et 740 m de dénivelé accomplis en 5h environ nous arrivons aux voitures. La pluie a cessé mais nous avons besoin d'une boisson revigorante que nous prendrons à Bidarray ; un chocolat bien chaud pour la majorité d'entre nous.

Une belle randonnée malgré l'épisode pluvieux et un excellent choix de notre guide.

Claudine A.

 

Photos :

Jean-Michel.

Mado.

 Dans le CR, 2 de mes photos ont été transformées. L'une d'elles est facile à trouver, sinon, comparez avec les photos de Picasa pour savoir lesquelles ...

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 17:23

Prévisions incertaines. Pluie ou pas, et quand ? Étienne a prévu de transporter la garderie du lundi au Larla. Une fromagère, toute à son ouvrage, voit défiler, incrédule, une troupe forte de 7 éléments, plus l'accompagnateur, tous en forme. Un absent de marque a dû penser : «Il faut cultiver notre jardin».

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous partons de la Place à tout faire de Saint-Martin-d'Arrossa, 130 m. Une petite descente en direction du hameau d'Exave, de manière à prendre à revers l'église et le cimetière, juchés sur une petite bosse. Quelques nuages, tranquilles. Un peu d'air.

Courte montée sur le goudron de Heroria parmi les robiniers parfumés, en robe de mariée, les hièbles fournies et les vigoureuses renouées du Japon. «Dans le gazon taché du rose des bruyères, surgissent, çà et là, des ajoncs et des pierres» comme l'a écrit un poète débutant.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Et aussi quantité d'autres fleurs, plus fines les unes que les autres, nichées dans l'humidité des fossés et des talus.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous empruntons une piste à droite, 230 m. Passons à quelques dizaines de mètres de Itzahaleko borda où un cheval clair monte la garde dans l'embrasure de la porte.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Et par des tronçons de pistes connus d’Étienne, aussi secrets que la liste des 130 plantes que contient la Chartreuse, parmi les rares chênes survivants et les genévriers, parvenons à Harotzaineko borda, site magnifique, où nous marquons une pause, confortablement attablés, devisant de choses et d'autres, sur la durée de vie d'une peau de banane ou d'une pelure d'orange. Ce qui attire ici l'attention, c'est le plaisir que prennent les gens du cru à transformer les plus vénérables des chênes sur pied en charbon de bois. Atavisme ? Folie collective ? Une pitié !

Nous passons côté est de la montagne. Piste agréable, permettant de descendre de grosses récoltes, à la saison. Quelques panneaux explicatifs sur une activité ancestrale et sidérante, bien connue au Pays Basque.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Des bergeries, certaines bien recouvertes, voire rebâties, une autre en cours de restauration par Jean-Pierre, sa brouette et ses potes à 4x4. Direction le sommet, en franchissant des tranchées qui ont perdu de leur utilité. Un peu de vent frais. Soleil ou non suivant la position des nuages. Houx, épineux qui résistent, s'agrippent.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Vue superbe sur la muraille de l'Iparla. Au sommet, à peine a-t-on le temps d'engraisser le cairn qui tient le coup à 700 m et d'observer la cité Breuer, toujours sous le soleil. Il ne faut pas mollir.

Nous dévalons la pente nord, traversant les ruines de Palengo borda, jusqu'à Harretcheko borda 625 m, au sol toujours aussi pourri. A droite, toute ! Sur la piste caillouteuse qui plonge vers le nord-est, il faut rouler plutôt que marcher.

Au col, à 465 m, assis sur de beaux rocs, nous prenons le repas, fin et rosé, à l'ombre, près de barbelés harmonieux. Une patrouille de vautours fait une démonstration de force, glissant sans un coup d'aile, dans l'azur au dessus de nos têtes. Au signal du départ, quelques fines gouttes de bruine sont ressenties par les observateurs à la peau la plus fine. Cela ne dure pas.

 

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous empruntons le chemin des mines, comme les sept nains avant nous. Des fausses galeries, pour exciter la curiosité du promeneur du XXIème siècle. Une extermination de tous les arbres du versant. Il faut, comme à Rome où sur l’île de Pâques, pas mal d'imagination pour comprendre ce qui s'est passé en ce lieu reculé. Figurez-vous un ballet de wagonnets branlants sur des rails précaires, des mulets rétifs, des cris, des fouets qui claquent, un va-et-vient de bennes accrochées à un câble grinçant, descendant de la montagne, remplies de minerai qu'on va laver puis brûler, le tout dûment comptabilisé par un gardien inflexible abrité par un béret basque et une maison de poupée.

Poursuivant notre chemin, nous passons une suite de plateaux. Au plus bel emplacement, des gens de goût ont construit la borde prénommée Iratzabaltti, 450 m, mystérieuse, comme son enclos… Paysage enchanteur.

Jonction avec la piste du matin, goudron, visite du porche, seule partie accessible de l'église, du cimetière et retour aux voitures. Il se met à tomber plusieurs grosses gouttes. Trop tard, mon cher Ouréa !

Étienne, rusé, que tout le monde remercie vivement pour ce parcours rondement mené, a encore été plus fort que les éléments.

A Bayonne, un autre monde, il fait beau et même torride.

D : 11,7 km. Dénivelé : 610 m.

Jean- Louis.

 

Photos :

Claudine B.

Madosita.

 

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 16:46
Ingrédients :
  • 125 g de farine
  • 125 g de sucre en poudre
  • 1 demi sachet de levure
  • 2 gros oeufs
  • 25 cl de lait
  • 50 g de beurre + 20 g pour le moule
  • 600 g de poires
  • 2 c à soupe de rhum
  • 1 sachet de sucre vanillé
Clafoutis aux poires de Monique M. 07 mai 2016.

Préparation.

  • Mélanger la farine,le sucre et la levure dans un saladier.
  • Creuser une fontaine, versez-y le lait froid et les deux jaunes d'oeufs.
  • Mélangez le beurre fondu. Travaillez pour obtenir une pâte lisse, ajoutez le rhum.
  • Montez les blancs en neige et incorporez-les délicatement à la pâte.
  • Préchauffez le four ther 210° .
  • Beurrez le moule, couper les poires en 4 ou plus, enlevez la peau et le coeur.
  • Versez un peu de pâte dans le moule : 1/2 cm d'épaisseur.
  • Mettre au four 3 à 4 mn, juste le temps de solidifier la pâte.
  • Disposer dessus les lamelles de poires, puis versez le reste de pâte.
  • Enfournez environ 40 mn. Therm 7 ou 210°. Bon App !
  • ( Je mets un peu moins de sucre et je le remplace par une généreuse c à café de miel. )
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 17:11
Ingrédients :
- 250 g de beurre ( on peut en mettre moins … ).
- 200 g de sucre
- 200 g de farine
- 4 oeufs
- une à deux pommes coupées en morceaux
- 1 sachet de levure
- 1 c à s de cacao
- 1 c à s de rhum
- Cannelle, morceaux d'amandes, de noix ou de noisettes.
Gâteau pommes-amandes-noisettes- cacao de Monique M. 06 mai 2016.
Préparation :
- Mélanger le beurre et le sucre.
- Ajouter les 4 œufs, la farine, levure, cacao, rhum,
  les morceaux d'amande, noix ou noisettes, pommes.
- Mettre le tout dans un moule beurré.
- Préchauffer le four : thermostat 7 ou 8 
 - Enfourner : 30 à 40 mn.
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 17:01
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Dix-sept, pas un de plus en cette belle journée. Il ne s'agit pas de la température mais du nombre de randonneurs. Une nouvelle tête, féminine. Le col de Mehatche 716 m entre Iguzki et Artzamendi, se montre difficile à atteindre pour les voitures. En revanche, s'y trouve un parking confortable et aéré. Soleil, nuages qui passent sans lasser sur quelque ancienne tombe profanée pour la Science.

Le GR10 traverse les verts pâturages vers le sud. Des hêtres jetés dans le joli ravin à gauche, le menhir qu'aucune puissance publique n'a songé à relever. C'est qu'on se trouve près de la frontière entre 2 grands pays amis dont les dirigeants ont d'autres soucis que de relever les vieilles pierres avachies.

 

Large piste, col d'Arzatey BF 83, 664 m, La vue est étendue. La neige, au fond. Toutes les montagnes nous font «coucou !», plus ou moins lointaines. Les vallées, plus claires, alanguies comme autant de tentacules, attirent aussi le regard. Toujours le GR10, en descente, que nous laissons en frôlant le col d'Espalza doté d'une bien belle cabane. Nous tournons alors le dos à Zarkambide, son ravin, sa crête et son enclos de pierres.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Montée jusqu'au pic d'Itsusi 699 m matérialisé par un plot, à l'état neuf, marqué RN.

Les poulains folâtrent dans la cour de récréation pendant que les mères, comblées, se ravitaillent. Des pottoks sympas ; l'un d'eux mal réveillé, est encore vautré sur le sol, en dépit de l'heure avancée.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Descente périlleuse dans les rochers, surveillés que nous sommes par un groupe perché de randonneurs inconnus, des chèvres ton sur ton dans les rochers, mais aussi par des vautours, gentils animaux dont nous visitons l'habitat. Ils vaquent dans les airs ou viennent se reposer et prendre le soleil sur leurs terrasses de grès rosâtre blanchies au guano. Les œufs ont donné place à de beaux jeunes, déjà en plein exercice de vol plané. Pauses admiratives.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Monter, descendre, remarquer chaque fleurette, de la pâquerette à l'orchis, constater que les bordes sont plus ou moins en ruine que lors de notre dernier passage, contempler la vasque ravissante de Meatseko erreka et sa pierre gravée, franchir joyeusement le deuxième erreka du nom de Irazelai, se dire qu'on est bien en avance pour manger.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Avancer, toujours en côtoyant les précipices qui plongent dans la vallée d'Aritzacun, admirer Irubela kaskoa, pyramide bien plus ancienne que celles d’Égypte.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Rôtir au soleil ou se protéger d'un vent glacial. On commence à s'habituer à tout ça, quand notre accompagnateur désigne des rochers sous un hêtre au feuillage en devenir. C'est là que nous mangeons, comme le veut la tradition de BA.

Des inconnus, la plupart sans sac et en tenue de ville, passent non loin de notre bivouac. Petits signes de connivence de la main. Pas d'effusions.

Le repas est excellent, arrosé. Un fameux clafoutis à la poire et diverses sucreries sont dégustés avant la sieste. Lieu idéal, vers 600 m, car Lartezarreko borda, un peu plus bas, semble très appréciée pour sa discrétion.

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Il est temps, Étienne indique qu'il faut partir. On monte. Mais le large chemin est aisé. Ce qui permet une enquête sur la tache blanche immobile aperçue sur la droite. Un rocher, un mouton couché, loin de ses congénères ? Les moyens modernes ne laissent pas de doute. L'ovin n'a pas encore été repéré par les fossoyeurs volants.

Nous passons plus haut que Borda Berri et laissons à gauche le sommet de l'Iguzki.

Jeu d’enfant que de franchir un talweg glissant. En faisant la ronde, rapidement, nous regagnons les voitures.

 

Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.
Peñas d'Itsusi. Poulains,chèvres, orchis, vautours.Lundi 2 mai 2016.

Mado fête son anniversaire, sur table, s'il vous plaît ! Gâteaux succulents et cidre coloré. Le soleil est toujours de la partie.

Bon accompagnateur = agréable trajet et en définitive très belle journée en bonne compagnie. Merci à Étienne qui ouvre la route avec toujours autant de maestria, de bonne humeur, de flegme et d'humour.

Fleurissement général du parcours. Peut-être pour fêter, délicatement, comme seules les plantes savent le faire, l'anniversaire de la rédactrice en chef, leur amie, en se jetant à ses pieds…

Distance 7 km et dénivelé 315 m (environ).

Jean-Louis L.

 

Photos :

Claudine A.

Claudine B.

Mado.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 09:35
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Onze plus un

Pleins d'entrain …

Randonnée très agréable.

 

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Chemins variés : piste large en forêt vert tendre, tunnels, cascade, sentiers serpentant, grimpant, descendant, bordés de fleurs printanières …

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Violettes.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Grassettes.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Grémils.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Sablines.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Anémones Sylvie.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Ancolies.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Bruyère cantabrique.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Lathrées clandestines.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Sceau de Salomon.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Saxifrages.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Pause près de ruines habillées de vert.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Babillages des oiseaux, des ruisseaux, des randonneuses …

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Picnic sur l'herbe face aux imposantes Trois Couronnes.

 

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Magnifique panorama.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Retour par d'autres chemins, d'autres pistouilles.

Grand Merci à Mireille qui nous avait concocté ce très beau parcours.

Madosita.

 

Photos :

Claudine A.

Jean-Michel.
Mado.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 18:16
Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

Il était question d'un pèlerinage, celui que nous accomplissons annuellement sur les pentes du Mandalé pour contempler et photographier sans nous lasser les daphnés timides et colorés qui en colonisent le versant sud.

Une fois la brebis égarée récupérée, le petit troupeau de douze randonneurs s'élance sur le GR 10 après avoir traversé le village classé de Biriatou.

Le ciel est chargé, la température fraîche mais la météo a annoncé des éclaircies pour l'après-midi…

La piste, large et bien tracée ne présente pas de difficultés particulières et nous avançons tout en devisant de choses et d'autres .

Après la pause-banane, un raidillon vite avalé nous conduit au Col des Poiriers qui surplombe le lac du Choldo et l'océan au-delà.

Malgré notre optimisme à toute épreuve, nous ne voyons pas d'amélioration tangible dans le ciel et certains sortent même les capes et les gants.

Couronnée de nuages sombres, la Rhune se distingue à peine ...Seules les plages des Landes, dans le lointain, semblent bénéficier des rayons annoncés.

Direction le sentier étroit et escarpé qui mène au Col des Joncs.

Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

En chemin nous trouvons les premiers daphnés rose fushia qui, se mêlant aux grémils bleu-pourpre, composent des tapis des plus photogéniques. C'est dans la boîte !

Heureusement ! Car nous n'irons pas sur le versant sud du Mandalé cette fois. La bruine persistante nous sape le moral. A quoi bon grimper la-haut pour y trouver les nuages, la grisaille et pique-niquer dans l'humidité ?

Notre pèlerinage arrosé sera abrégé.

( Avant de redescendre Paqui remarque une timide grassette.)

Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

C'est sous la protection salutaire de quelques mélèzes que nous faisons la pause déjeuner, assis plus ou moins au sec sur des troncs couchés, au col des Poiriers. Un bon vin rouge, quelques boissons chaudes, un revigorant et délicieux riz au lait nous aident quelque peu à oublier l'humidité pénétrante.

Sur le chemin du retour deux taurillons "betisoak" campés sur notre itinéraire tentent de nous intimider. L'un, surtout, gratte la terre de ses sabots et fait résonner la montagne de ses meuglements. Courageux mais pas téméraires, nous décrivons un grand arc de cercle autour de lui.

Nous arrivons finalement au sommet du Choldo d'où la vue cette fois-ci est loin d'être inoubliable. La baie de Chingudi est lugubre sous les nuages. Dommage.

Le village de Biriatou se profile dans la vallée.

Nous y arrivons vers 15h30 après environ 4h de marche et 560 m de dénivelé.

Merci à notre guide honoraire pour cette sortie bien sympathique malgré tout.

Claudine A.

Photos :

Claudine A.

Mado.

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 18:10
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.

Il fait beau. 15 randonneurs ont décidé d'aller prendre un peu l'air frais du côté du Gorospil.

Départ réel d'une belle clairière, sise à 136 m, au bord d'un torrent jaseur. L'endroit est humide ! Une piste chemine élégamment, de pont en lacets, sous les grands arbres. Elle nous conduit vers Patzikoenborda 280 m, blanche ferme que tente de regagner une brebis égarée bêlant à fendre l'âme. Un peu plus haut, nous chevauchons la crête Haizagerri. L'Espagne est au fond de la vallée, toute proche sur la droite. A l'abri d'un buisson ardent nous avalons bananes, raisins secs et Bonne-Maman. Une formalité. L'air est vif. Direction le Gorospil que nous éviterons de justesse, n'ayant rien de sérieux à y faire, pour parvenir à Gorospil lepoa 650 m, brève incursion en Navarre. La brise du sud décoiffe. «...C'est le printemps sévère encore, mais qui par instants s'édulcore...».

 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.

Borne frontière 76, pierre couchée limite de 4 communes, monts Bizkailuze pris en enfilade, légèrement sous la suite de petites buttes vertes qui tutoient les 700 m, colonisées par des chevaux, crinières au vent, broutant l’herbage avec vigueur. La formule éculée «Panorama grandiose» reste pourtant la seule possible : le Golfe de Gascogne, le Labour, les Landes et de nombreuses montagnes, sous les nuages qui, la pluie dans leurs bagages, voyagent au sud. Nous voilà sans effort, le Mondarrain comme point d'amer, au Zuharretako lepoa 550 m. Nous récupérons le GR 10, asphodèles et violettes, pour faire halte à Herrikoborda 440 m afin d'y déjeuner dans le plus grand confort.

 

 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.
 Gorospil. Un lundi vallonné. 11 avril 2016.

Banqueter au soleil est chose agréable. Le sourire du guide, d'ailleurs vite contagieux, témoigne d'une sortie réussie. Les blagues fusent, plus fines à mesure que les bouteilles se vident. Importants flux de gâteaux autour de la table. Sieste pour certains. Revue des directeurs financiers de grandes entreprises du CAC 40 pour d'autres. La tension monte et descend, indépendante de l'intensité des débats.

Il est temps de repartir vers le col de Trois Croix 512 m, pour y constater un désastre écologique récent. Notre habituel sentier a disparu, dévoré de rage par des 4x4. Cela n'empêche pas le repos sous un arbre à proximité de Erramuntenborda 346 m. L'occupant des lieux a dressé avec fierté deux solides totems monoxyles rouges. Les panneaux ruinés de la barrière du même ton gisent au bord de la route.

Un peu de goudron, Ezpondakoborda, fort bien restaurée, dotée d'une boîte aux lettres XXL, et Fulianborda apparaît au soleil, voiture orange dans la cour.

C'est là que le moral de quelques uns faiblit un tantinet. Une courte descente technique dans le bois, terre, cailloux, racines, un franchissement d'erreka, une dernière bosse et les voitures se présentent enfin derrière les branchages.

Comme on finit de changer de chaussures, des gouttes de pluie nous signalent qu'il est temps de regagner Marouette en toute sécurité.

Belle journée dont nous remercions tous notre guide, Jacques, qui n'a perdu personne sur ce raid pourtant très complet parcourant Ainhoa, Baztan, Espelette et Itxassou. Encore un sans faute !

 

15 km : 730 m.

Jean-Louis L.

 

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