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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 09:31
À l'assaut de l'Artzamendi.

Toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Antonio Marchado


Ciel bleu, température printanière, troupe se limitant à cinq randonneuses et quatre randonneurs... tous les ingrédients étaient réunis ce lundi 18 février pour faire de la promenade de santé promise par Jacques une vraie réussite. Et elle le fut sans conteste.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Démarrant d'Olhatea au-dessus de Bidarray, nous commençons par emprunter une petite route bitumée en pente douce rejoignant un chemin cimenté sur lequel nous croisons un couple d'ânes pas du tout sauvages. Dans le lointain, les montagnes fument de mille feux, les écobueurs sont à l'œuvre bien que trois jours auparavant 70 pompiers aient été mobilisés pour éteindre les incendies qui avaient embrasé les flancs de la Rhune.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

La déclivité de la pente s'accentue, nous quittons le ciment pour emprunter un sentier terreux qui se tapisse très vite d'une moquette herbeuse vert clair. En levant les yeux, nous voyons le sommet de l'Artzamendi, si facilement reconnaissable à sa grosse boule blanche qui le coiffe. Il paraît si loin, si haut et pourtant, c'est bien vers lui que nous nous dirigeons. Les vestes et les polaires tombent les unes après les autres et c'est en tee-shirt, ahanant et soufflant, que nous arrivons devant la sculpture sphérique, propriété de l'Aviation civile, qui sert, dit-on, à diriger les avions volant au-dessus du Pays basque.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Il est alors temps de s'arrêter pour pique-niquer. De là où nous sommes, à 926 mètres d'altitude, la vue qui s'offre à nous est fantastique portant au Sud jusqu'à Hondarribia et au Nord jusqu'à Capbreton. Si l'immense nuage qui flotte au-dessus du paysage, formé par la fumée des feux d'écobuage, avait pu se dissiper, peut-être aurions pu apercevoir la Tour Eiffel, qui sait ? Mais pour l'heure, nous nous amusons à nommer les différents sommets que nous voyons devant nous : le Mondarrain (749 m), l'Irubelaskoa (959 m), la Rhune (909 m)...

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Même pas le temps de faire une sieste, il faut déjà repartir ! La pente est abrupte, il s'agit de bien regarder ses pieds, nous traversons les ruines d'anciennes bergeries dont il ne reste que des murets en pierre puis, nous nous arrêtons un instant au bord d'une falaise, histoire d'admirer encore le paysage et de faire une photo de groupe. Après une dernière halte devant une bergerie, celle-là toujours bonne pour le service, nous redescendons par un large chemin de terre qui retrouve la route conduisant à Olhatea, notre point de départ. Il est encore tôt dans l'après-midi, nous décidons de nous arrêter au Noblia pour nous réhydrater et partager un nouveau moment de convivialité.

Distance 11,500 km dénivelé : 630 m

Jean-Philippe R.

MEULES. Article très bien documenté : ( cliquez sur ) les meules de l'Artzamendi.

Les photos :

Jean Michel

Jean-Philippe

Mado.

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 09:20
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Iraty : neige, soleil et raquettes.

 

À Iraty, iras-tu ? Comment répondre non à cette question posée par Anita nous promettant une randonnée raquettes « à portée de tout le monde, sans difficulté, que du plaisir ». Certes, il faut se lever (un peu) plus tôt qu'à l'accoutumée et faire une heure et demie de voiture pour parvenir au point de départ, les chalets d'Iraty, mais le ciel est si bleu en ce jeudi et le soleil si ardent que la journée s'annonce paradisiaque.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

 

 

 

 

Et elle le sera pour les neuf intrépides prêts à s'élancer pour une boucle de 8 kilomètres au départ du col Bagargiak à 1327 mètres d'altitude.

         

 

 

 

Chaussés de raquettes vert clair pour les uns, orange pour Anita, les randonneurs

(pour une fois, les hommes étaient en majorité, d'où l'emploi du masculin) commencent par le plus facile, une descente en pente douce, idéale pour s'échauffer

   

 

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

 Deux kilomètres plus loin, il faut faire preuve de bravoure, sinon d'équilibre, pour franchir sans encombre, sur une passerelle étroite, l'Iratzabaletako Ereka au point le plus bas du parcours.

Sur l'autre versant, le réchauffement climatique a déjà commencé son œuvre, la neige manque cruellement par endroit, nous obligeant à marcher à même le sentier. Mais, au sommet, nous la retrouvons, épaisse sous nos raquettes. Mine de rien, nous avons déjà marché quatre kilomètres.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.
Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

Même si midi approche, il est encore tôt et Anita nous propose de faire 500 mètres de plus pour nous arrêter dans un refuge de montagne où nous y trouvons table, bancs et cheminée. Idéal pour se restaurer confortablement et lever nos verres de vin à la santé de notre guide de la journée (et à la nôtre aussi, quand même).

Après le repas, les jambes et les raquettes se font un peu plus lourdes et, après la première montée, la colonne  s'étire petit à petit.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

C'est donc en ordre dispersé que nous arrivons au col Iraizabaleta (1248 m) où le paysage frise le sublime avec une vue dégagée sur les sommets de la vallée d'Aspe, le pic d'Anie et le pic d'Orhy sur les pentes duquel s'élèvent des colonnes de fumée grisâtre nous rappelant que l'écobuage est très prisé dans la région.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.
Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

Il est déjà l'heure de songer au retour. Jean-René a filé depuis longtemps et le rattraper vire à la mission impossible. Qu'importe, chacune, chacun revient à son rythme. Le soleil a déjà entamé sa descente, ses rayons filtrent à travers les arbres.

Il est un peu moins de 15h30 quand nous rendons les raquettes. La rentrée à Bayonne se fait en douceur et toujours sous le soleil.

Distance parcourue : 9 km ; dénivelé : 400 m

Jean-Philippe R.                                                      

 

 

 

Photos :
Jean-Philippe et Olivier.
Patrick.

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 16:58

Très beau temps pour ce matin de la St Valentin.
Beaucoup de vent en ce matin de la St Valentin !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

A la table d’orientation du rocher des perdrix, le vent sifflait dans les pylônes, bousculait les 17 randonneurs assourdis. Pause Banane un peu à l’abri. Et c’est reparti !
Cailloux, boue, montée, graviers …

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Et c’est l’arrivée au sommet.
Belle vue à 360 °.
Sculpture inox sur socle de béton.
Quelques inscriptions où «  il serait question de sud, de nord et de vent «
Descente vers le col des poiriers. Des tracteurs ont labouré les sentiers. On ne sait plus où mettre les pieds !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Et cela jusqu’en bas, niveau du ruisseau qui rigole par là …

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Le vent nous poursuit mais nous trouvons un abri près d’une bergerie dominant le petit sentier bordé de noisetiers.
Un peu de vin et de gâteau. De la gaîté, il fait si beau !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Barrage dépassé, long chemin empierré. Il faut bien regarder où mettre les pieds.

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Au niveau du filtre un beau plateau pour admirer sa Majesté la Rhune même pas enveloppée de brume !

PHOTO 2016.

 

Nous côtoyons mont et chapelle du Calvaire ( pas vu la croix du Karbarioa ), remontons vers la table d’orientation où nous attend le vent toujours aussi violent …

Descente tranquille vers les voitures. Changement de chaussures …
C’est parti. Pour certains vers la buvette et les autres, Marouette.

Merci à Carmen de nous avoir menés par monts et vallées en cette belle journée de février.

11,8 km et 550 m.

Madosita.

Les photos :
Marie France.
Jean-Yves.
Mado.

 

 

 

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 08:49

Alors cette randonnée ? Pleuvra ? Pleuvra pas ? Ce jour anniversaire de la mort de Louis XVI, la question ne se posait pas : il pleuvait déjà. Qu'à cela ne tienne, les neuf qui s'étaient donné rendez-vous sur le parking de Marouette décidaient, à une exception près (ouh !), de braver les éléments pour prendre la route en direction de Sare, juste le temps (pas vraiment juste en réalité) d'embarquer Carmen au golf Makila de Bassussary.

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Bonne surprise, au point de départ de la randonnée, la pluie avait presque cessé. Presque ne veut pas dire totalement ; très vite, il a fallu s'arrêter pour revêtir la cape. D'abord douce, la montée vers la première des palombières se faisait de plus en plus corsée, permettant aux organismes de se réchauffer. Un peu plus haut, un refuge pour chasseurs nous accueillait le temps d'une pause-banane vite expédiée, le temps aussi, grâce à Jacques, d'en apprendre un peu plus sur la chasse à la palombe.

 

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Cap fut ensuite mis sur l'Espagne ou plus exactement sur la frontière entre les deux pays. Arrivés au col de Nabarlatz (498 m), une courte trouée dans les nuages nous permit d'entrevoir le sommet de l'Atxuria (759 m). Après avoir longé la crête frontière, un large chemin pierré nous conduisit jusqu'à un deuxième refuge de chasseurs, hélas fermé. Heureusement, la pluie eut, à ce moment précis, la bonne idée de cesser et nous pûmes nous restaurer quasiment au sec autour d'une grande table

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Marchant de palombière en palombière par le même beau chemin pierré, la joyeuse équipe arrivait alors au col de Lizarrieta (464 m). Divine surprise, un café-restaurant, tenu par une jeune femme souriante et affable, était ouvert. Il crachinait, il faisait froid, l'occasion faisant le larron ou plutôt le randonneur, nous pûmes savourer qui un café, qui un vin chaud, devant une cheminée où dansaient les flammes d'un feu de bois.

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

À plus de deux heures passées, il était temps de rentrer, juste au moment où le soleil commençait à percer les nuages. Le chemin qui serpentait à travers la forêt à flanc de montagne nous permettait de voir, disséminées dans le paysage, les maisons basques à colombage rouge et aux toits à deux pentes. Sous peine de chute (n'est-ce pas Marie-Claude), mieux valait cependant regarder ses pieds, la descente se faisant par une chemin constitué de rochers mal embouchés. Mais tout fut bien qui finit bien et sous le soleil s'il vous plaît. Roi de la randonnée, Jacques l'est aussi de la météo.

Distance : 15,25 km, dénivelé : 475 m, point le +haut : 515 m, point le +bas : 116 m

Texte et choix des photos : Jean-Philippe R.


Photos : Marie-Claude, Martine, Jean-Philippe

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 08:55

Les sommets restant confortablement enveloppés de nuages gris menaçants, il était raisonnable de changer le programme et de s'orienter plutôt vers une "rando-marine".

Malgré la température, 11 courageuses et 2 "accompagnateurs" se sont retrouvés comme prévu sur le parking de La Barre, bien décidés à reprendre une saine activité après les excès des fêtes de fin d'année.

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Une douce mise en route nous permit de revisiter la série des plages bien connues ( Madrague, Marinella, Sables d'Or...) pour dépasser le VVF puis remonter sur la falaise et atteindre le phare de Biarritz et la pointe Saint-Martin. Une première pause nous a permis de profiter de superbes points de vue et de découvrir de très belles villas, closes pour la plupart à cette période de l'année.

Après une brève incursion en ville, nous nous sommes dirigés vers la forêt de Chiberta où le commun des mortels a toutes les chances de se perdre. Heureusement pour nous, l'une d'entre-nous connaît ce site comme sa poche !

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Après une brève incursion en ville, nous nous sommes dirigés vers la forêt de Chiberta où le commun des mortels a toutes les chances de se perdre. Heureusement pour nous, l'une d'entre-nous connaît ce site comme sa poche !

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Après le contournement du club hippique, la proximité de l'aire réservée aux amateurs de dressage de chiens puis un long périple en forêt très agréable, Annie nous a fait découvrir l'oeuvre qu'un passionné de nature entretient régulièrement : l'Hymne à la Nature", fait de bambou, de bois sculpté, de plants et de parterres végétaux originaux  savamment disposés : décoration subtile d'un poète de la nature.

 

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

 A l'heure du déjeuner, une autre surprise nous attendait au coeur de la forêt : Annie nous proposait de nous installer dans le jardin d'une petite résidence familiale. Au soleil, chacun a pu se restaurer et apprécier la "galette-anniversaire" de Jo. Nous étions désormais 14, Jean-Michel ne pouvait pas rater çà !

  Le retour vers le parking de La Barre s'est passé dans la bonne humeur générale, en longeant un superbe parcours "accro-branches" sans doute très prisé pendant les vacances scolaires. ( Bonne info pour les petits-enfants ? ).

Merci Anita pour cette très bonne oxygénation, avec une météo ensoleillée, de bonne augure pour attaquer une nouvelle année dans les meilleures conditions.

Distance parcourue : 19,5 Km. Déniv : 500m.

Gilbert C.

Les photos :
Mado.

Les photos de Freddy sont avec le texte.

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 10:04

Dans son annonce de la première randonnée de l'année 2019, Jacques nous avait mis en garde, tel Tino Rossi chantant Petit Papa Noël, « avant de partir, il faudra bien [vous] couvrir ». Il ne se trompait pas : il faisait très froid ce lundi matin sur le parking du cimetière d'Ossès au moment de nous élancer vers le (pas trop) terrible Antzaramendi.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Après avoir traversé le village, nous voilà partis sur une petite route dont nous tardons pas à nous écarter pour passer à travers des pâturages suscitant l'attention polie de quelques vaches. La montée est progressive, pas très difficile mais suffisante pour commencer à se réchauffer malgré l'humidité perçante.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Heureusement, si le temps est gris, le plafond reste haut, ce qui nous permet d'admirer les magnifiques paysages basques avec, dans le lointain, Bidarray et Issassary et , plus proches, les villages d'Ossès et de St Martin d'Arrossa.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Passé Antxia, nous retrouvons le chemin des contrebandiers que nous quittons deux kilomètres plus loin pour prendre à nouveau de la hauteur, passant au travers d'un groupe de pottoks qui nous jettent à peine un regard, trop occupés qu'ils sont à brouter.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Nous continuons à grimper jusqu'à un bâtiment mi-réservoir d'eau mi-blockhaus qui semble marquer le sommet. Il est alors temps de songer à recharger les batteries.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Les ruines d'une ancienne bergerie nous ouvrent leurs murs, chacune, chacun sort son panier pique-nique. Vin et café coulent, que demander de plus pour être heureux, sinon un peu de chaleur qui ne viendra pas.

Alors, nous repartons, en empruntant un sentier boueux propice aux chutes qu'éviteront neuf sur dix des marcheurs, mais pas le dixième, le signataire de ces lignes.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Et quand c'est fini, ce n'est pas fini : de retour aux voitures, Jacques, notre roi, sort de son coffre deux magnifiques et succulentes galettes et des bouteilles de cidre pour les accompagner. C'est son anniversaire. Happy birthday to you, Jacques, et Happy New Year à toutes et à tous !


Dénivelé : 365 m, point le plus haut : 536 m, distance : 14,48 km.
Jean-Philippe R.

Photos :
Jean-Michel.
Jean-Philippe.
Mado.

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31 décembre 2018 1 31 /12 /décembre /2018 08:55

Repas NOEL

  Anniversaire jumelles.

 C'est à l'extrémité de la corne du Pays Basque, au fond d'une de ses plus belles vallées, en pays Kintoa, que notre guide Anita nous a emmenés fêter l'arrivée de Noël .
Partis de Bayonne avec un temps incertain nous avons vu avec plaisir le ciel se dégager et un ciel d'un bleu intense nous accueillir à Esnazu. Nous dépassons le petit hameau, ses quelques maisons, sa chapelle et son fronton et roulons en direction du col d'Urkiaga. De l'autre côté se trouve la vallée du Baztan, en Hegoalde.

EZNAZU. Jeudi  20 décembre 2018.
EZNAZU. Jeudi  20 décembre 2018.

Nous ne parlerons pas de randonnée aujourd'hui, soyons honnêtes, mais plutôt d'une promenade apéritive, courte et ventée.
La grimpette raide (mais rapide cette fois-ci) en vaut la peine comme toujours.  Sommets atteignant les 1000 m et lignes de crêtes dessinent un cirque harmonieux dont le regard ne se lasse pas. Tout en bas, le village aux maisons blanches niché dans son écrin de verdure, puis les vallonnements sépia soulignés ici et là par des bois plus sombres. Pour compléter le tableau, de légers nuages blancs zèbrent le ciel bleu.
Le temps de" s'en mettre  plein les mirettes" et nous voilà repartis car un évènement d'une grande importance nous attend plus bas.

 

EZNAZU. Jeudi  20 décembre 2018.
EZNAZU. Jeudi  20 décembre 2018.

Nos "fausses" jumelles, Gisèle et Annie, ont tenu, comme chaque année, à célébrer leur anniversaire, plus remarquable qu'à l'habitude car il s'agit d'un chiffre rond...


Bulles, tortillas, quiches, charcuterie, rien ne manque. Aurons-nous encore faim pour le déjeuner à la ferme-auberge ? Un beau moment de convivialité dans la douceur du foehn qui s'est maintenant levé. Plein sud, contre les pierres ocres du fronton, en face de la petite chapelle, l'endroit est idéalement choisi pour les 21 festayres.

La journée se poursuit par un repas campagnard à l'auberge du village où soupe paysanne, boudin et tarte aux pommes accompagnée de sa boule de glace vanille seront partagés dans la bonne humeur...sans oublier les cadeaux traditionnels distribués par un Père Noël aux yeux bandés faute de main innocente.

Le retour au bercail se fera directement pour les uns, plus dans le mode "école buissonnière" pour les autres, la vallée des Aldudes ne manquant pas d'attraits gastronomiques, que ce soit le porc Kintoa, le fromage Ossau Iraty , la truite de Banca ou le chocolat de Baïgorry. De quoi bien agrémenter son menu de Noël.

 

EZNAZU. Jeudi  20 décembre 2018.

Merci à Anita et aux jumelles pour cette organisation sans faille et belles fêtes de fin d'année à toutes et à tous.
Claudine A.


Photos :
Claudine A.

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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 10:28

Boucle de 9 km et 400 m de dénivelé.

JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.

Départ : Parking au-dessus d’IROULEGUY.

JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.

Montée en zig-zag jusqu’aux antennes du Jara, magnifiques panoramas.

JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.
JARA ( 812 m. ) depuis Irouleguy. Jeudi 20 décembre 2018.

Picnic au balcon. Descente sans goudron.

Belle journée ensoleillée.


Randonneurs enchantés.
Grand MERCI
 à SYLVIE.

Madosita.
Les photos :
Marie-France.
Mado.

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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 08:35

 

 

 

 

 

C'était déjà Noël

à Itzulegi !

Pour les randonneurs de Bayonne Accueille, les repas de fin d'année sont devenus un rituel immuable. Bis-tri-quadri-etcis-repetita donc en ce lundi 17 décembre avec un déjeuner prévu à Itzulegi Lepoa dans une cabane en dur, meublée d'une table immense apte à accueillir notre petite trentaine de randonneurs.

Jacques, notre maître – que dis-je, notre guide ! – à toutes et à tous, avait laissé entendre par mail que la météo serait clémente. Vu le temps qu'il faisait à Bayonne le week-end précédent, il fallait être sacrément optimiste pour le croire et plus d'une, plus d'un, pensait en son for intérieur que le rendez-vous aurait lieu tout là-haut vers midi après un co-voiturage sous la pluie et non pas à Marouette à 8h15 sous le soleil.

Randonneurs-euses de peu de foi ! En toutes circonstances, Jacques tu écouteras ! Le ciel au-dessus de Marouette était d'un bleu immaculé et la température incroyablement douce pour une mi-décembre. Nous partîmes donc à treize puis très vite à seize, une fois Pierrette, Maïté et Carmen embarquées sur le parking du golf de Bassussary (Carmen un peu moins rapidement que les deux sus-nommées, toutefois).

ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.
ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.

Après le passage de la frontière à Dancharia, la colonne de voitures s'arrêta à Arizkun, point de départ de la randonnée.

ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.

La montée vers Itzulegi se fit d'un pas tranquille, ponctuée de divers arrêts techniques et pauses aquatiques et bananiques.

ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.
ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.

Arrivés à la cabane, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir une table magnifiquement dressée et décorée par Monique. Les seize de départ étaient maintenant une bonne trentaine, prêts à faire sauter les bouchons et à piocher dans les plats préparés par les convives. Le repas se déroula dans une ambiance amicale et festive, égayée par de bonnes histoires et se terminant, comme il se doit, en chansons avec Carmen pour chef de chœur (de cœur ?). Et puis, ô surprise, les cadeaux descendirent du ciel, chacune, chacun se voyant remettre un présent par une main innocente.

Toutes les bonnes choses et tous les bons repas ont une fin et, sur le coup de 14h30, les randonneurs-euses qui se sentaient en état reprirent le chemin en pente presque douce., admirant les magnifiques paysages que nous offrent les Pyrénées basques.

ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.
ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.
ITZULEGI depuis Arizkun. Lundi 17 décembre 2018.

Le retour nous permit de traverser le très beau village de Maya de Batzán (son nom espagnol) ou Amaiur (son nom basque) à l'heure de la rentrée des brebis et moutons à la bergerie.

Une randonnée atypique pendant une journée qui ne l'était pas moins avec, à l'arrivée, un parcours de 16 km et un dénivelé de 500 mètres.

Jean-Philippe R.


Photos :


Jean-Philippe et Jean-Michel.
Mado.

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 16:38
IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.
IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Le ciel était gris mais nous sommes, à 5, partis.
Rude montée à travers pré pour rejoindre le sentier … bétonné.
Ne pas regarder à nos pieds mais tout à côté : la montagne rousse, les rochers avec mousse et tous ces sommets, ces crêtes, ces vallées qu’on ne peut qu’admirer …
L’Irubelakaskoa, une beauté, tout à côté ...
Des pauses pour papoter.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.
IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Montée herbeuse … caillouteuse … rocailleuse.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Des bergeries par-ci, par là.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.
IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Arrêt au col d’Iparla.
Bien à l’abri, comme dans un nid, bien protégé par un muret, nous avons déjeûner.
Le vent peut souffler …

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

A 3, nous avons atteint le sommet.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Descente dans l’herbe après passage des rochers.

Aux bergeries, arrêts pour visiter.
Aux bergeries, arrêts pour visiter.
Aux bergeries, arrêts pour visiter.
Aux bergeries, arrêts pour visiter.
Aux bergeries, arrêts pour visiter.

Aux bergeries, arrêts pour visiter.

Aux bergeries, arrêts pour visiter.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Pendant tout le trajet, l’Irubelakaskoa nous a poursuivis.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Ichusi, Artzamendi aussi …

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Sur le retour, un drôle de personnage nous a souri.

IPARLA ( 1044 m ) depuis Bassassagar. Jeudi 6 décembre 2018.

Anita a rempli son contrat.

 Elle avait écrit :
 « Vous aimez gravir raide et atteindre le sommet allègrement !!! « 
C’est fait.
900 m et 12 km.
Avec tous nos remerciements …
Madosita.

Les autres photos.

 

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