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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 09:05

Une randonnée d'hiver pour les 13 randonneurs volontaires.

Au départ de BIDARRAY, un parking entre les platanes, au bord de la NIVE. Alt = 70m

Face à nous, le MONT GAKOETA. Alt = 579 m

L'objectif d'aujourd'hui, la montée au Mont GAKOETA par le quartier OLHATIA

Nous traversons le Pont Noblia sous un froid piquant, puis un deuxième Pont Romain pour passer sur la rive gauche du BAZTAN.

Un panneau à l'intersection d'une route nous indique

LA ROUTE DES CONTREBANDIERS

  C'est ce chemin que nous suivons, un chemin bien tracé d'abord raide et très humide puis plus agréable au milieu d'un bois dense .

Nous sommes au Col OLHATIA, le soleil pointe entre des nuages épais et nous retrouvons un large chemin carrossé nous menant au Col avec la bergerie Eyhera :

une très belle vue se dégage et derrière, nous avons toute la chaîne des Pyrénées enneigées : ORHY, ANIE, OSSAU.

Au premier plan, à notre grande surprise, nous avons IPARLA, HAUTZA, IRUBELAKASKO,recouverts de blanc.

Quelle beauté !!!!!

LE ZARKAMBIDE et ses cascades sont bien visibles ainsi que le Col de Mehatché et ARTZAMENDY

Il nous reste plus qu'à grimper le Mont GAKOETA ( facile)

Un magnifique sommet, qui s'étend sur 200 m, et une vue unique à 360 ° jusqu'à la Côte.

A nos pieds la Ferme OSTAPE, une ferme transformée en hôtel-restaurant classé, avec un musée de voitures de collection.

( même JOHNNY avec son club de motards l'a fréquenté ........)

Nous descendons rapidement au col où, à la bergerie EYHERA, nous trouvons un coin aménagé pour nos 13 randonneurs pour partager chaleureusement notre repas .

Le soleil réapparaît et c'est tous en cercle, que nous entonnons quelques chants populaires de JOHNNY, les meilleurs souvenirs de notre jeunesse.

Le retour se fait dans l'allégresse, réchauffés par les rayons de soleil, en passant devant ses belles maisons blanches, de pierres rouges typiques de BIDARRAY.A

Distance parcourue 12 km, dénivelée = 580m ,

Encore une bonne journée de bonheur pour nous tous ........

Anita

BIDARRAY – GAKOETA ( 579 m ). 07 décembre 2017.
BIDARRAY – GAKOETA ( 579 m ). 07 décembre 2017.
BIDARRAY – GAKOETA ( 579 m ). 07 décembre 2017.
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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 09:02
GUADALUPE – JAIZQUIBEL. 04 décembre 2017.
GUADALUPE – JAIZQUIBEL. 04 décembre 2017.

Notre petit groupe de 7 courageuses arrive au parking de Notre Dame de Guadalupe, par un temps mitigé et moins froid que ce que nous craignions.

La montée à travers bois et pâturages nous réchauffe rapidement.

Nous atteignons le sentier de crêtes pour découvrir ou redécouvrir pour les habituées, la vue étendue sur les Pyrénées enneigées et voilées par les nuages, la Bidassoa et l'océan. Nous admirons le paysage, quoique un peu déconcertées par le bruit de l'autoroute qui arrive jusqu'à ce lieu d'exception.

Nous passons devant 2 tours défensives, Erramuzk Torrea et Torre de Santa Barbara.

Petite pause banane juste avant le sommet et ses antennes, qui culmine à 545 m et que nous gravissons vaillamment.

Nous reprenons une partie du sentier de crêtes, pour le quitter en descendant à travers champs et nous engager ensuite sur une large piste qui nous conduit au bord de l'océan et sa vue sur la belle Punta Bioznar.

Déjeuner tardif et bienvenu, avant de suivre le sentier du littoral sous les nuages et une jolie vue sur Bayonne ensoleillée.

Il faut bien remonter, nous le quittons donc par un sentier très raide à travers bois, qui se transforme, à notre soulagement, en une agréable piste couverte de feuilles mortes et jalonnée de quelques palombières.

Nous débouchons rapidement sur le parking après 16 km et un dénivelé de 650 m.

Merci à Carmen pour ce beau circuit.

Marie-Claude M.

Photos Carmen.

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2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 10:01
AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

Nous voici au col d'Otxondo par un froid vif qui nous fait sentir l'arrivée de l'hiver.

Démarrage en douceur mais suffisamment énergique pour réchauffer nos 15 participants, par un sentier à travers une forêt de hêtres dépouillés de leurs feuilles.

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

En contournant l'Alkurruntz par le N O en suivant un sentier à flan de montagne, la vue se dégage sur la vallée du Baztan et le village d'Amaiur, nous atteignons Andregingo Lepoa .

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

De là, après la pause banane ,

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.
AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

nous entamons l'ascension de l'Alkurruntz par la face herbeuse, la rocheuse étant plus ardue.

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

Depuis nos 934 m fièrement atteints nous pouvons contempler les Pyrénées enneigées, le Gorramendi et l'océan qui se laisse deviner.

Nous croisons un petit groupe de randonneurs qui nous indique un passage souterrain accessible en se débarrassant des sacs et en se munissant de lampes,

Interrogation sans réponse sur l'issue et l'utilité d'une telle construction.

Des restes de ce qui ressemblent à un plan d'habitation ont également été visibles à la montée .

 

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

Nous décidons de déjeuner un peu plus bas, au soleil, plutôt qu'à la cabane de Zueta comme prévu initialement, car ombragée et froide.

Discussion pendant le repas pour finaliser le menu de Noël, qui fait quoi.....

Descente par la cabane et arrêt pour quelques-unes.

AKURRUNTZ et BETARTEKO HARRIAK depuis Otsondo. 27 novembre 2017.

Montée pour les autres, en manque de dénivelé, sur le Betarteko Harriak, 825 m, à travers un champ de tir sans tireurs aux pigeons d'argile d'après nos fines déductions.

Retour vers les voitures par le vieux chemin tracé en pente douce par le N N E.

Nous rencontrons beaucoup de petits chevaux, pottoks ou autres.

Un taureau tranquillement couché dans l'herbe ainsi que quelques vaches nous font rapidement passer notre chemin.

Très bonne et sympathique journée comme toujours.

13 kms et 500 m de dénivelé .

Marie-Claude M.

 

Photos Jean-Louis.

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 17:12

Pour cette escapade dans les Aldudes, nous prenons le départ depuis la place de l'église où le froid vif nous accueille . Certains s'attardent malgré tout àdiscuter avec le curé de la paroisse.

Une montée bien raide nous attend. Surpris par la chaleur, nous devons rapidement enlever quelques couches.

HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.

La petite route puis le sentier à travers bois nous conduisent au Zarkindegui que nous contournons par le N O.

Vue sur l'Autza et vraisemblablement à l'arrière le Buztanzelhay, ainsi que sur la vallée des Aldudes et ses hameaux. De l'autre côté, la vallée du Bastan se laisse deviner.

HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.
HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.

Pause banane sur la frontière, puis nous reprenons notre marche à travers une très belle forêt où hêtres et érables rivalisent dans la beauté des couleurs.

Le sentier devient plus dégagé et nous arrivons enfin au pied du mont convoité, L'Harguibel.

 

HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.

Pause déjeuner pour les uns, tandis que les autres, pris d'une frénésie exploratoire et sportive, vont jusqu'au sommet histoire de vérifier que la vue est plus belle là haut. Effectivement, nous distinguons le pic d'Orhy enneigé.

HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.
HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.
HARGUIBEL depuis les Aldudes. 20 novembre 2017.

Certains s'essayent à déstabiliser un rocher ( ARRIKULUNKA ) en équilibre, sans succès.

Retour vers nos camarades pour enfin partager le repas, et le vin qu'ils nous ont gentiment gardé. Ambiance chaleureuse et même siesteuse pour certains.

La descente vers le village s'effectue par un autre sentier, tout aussi agréable et pentu.

Arrivée aux voitures après 5h de marche, 14 km et 720 m de dénivelé cumulé.

Les 16 participants se quittent comblés par cette journée ensoleillée et conviviale.

Marie Claude M.

EN 2012 : Autrefois ...

Les photos :

Claudine A.
Jean-Louis et Martine.

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21 novembre 2017 2 21 /11 /novembre /2017 11:23
OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Direction Saint-Étienne-de-Baigorry, sa place et son énorme fronton en place libre (150 m) , baigné du soleil levant. Pas un nuage. Température basse. De saison. La gelée blanche des prés s'évanouit, se transforme en gouttes brillantes, à mesure que l'astre du jour monte derrière les maisons ou les murs de clôture. Des montagnes majestueuses dominent le gros bourg où nos 14 sportifs.ves du jeudi viennent d'atterrir.

Tous ces monuments naturels écrasants sont décorés de bois et de fougères aux teintes les plus chaudes. Ça tombe bien. Brrr !

 

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

En route vers l'amont, par le pont, laid, point de vue sur le pont vieux, beau, et sur les jambons, bons, emmaillotés de toiles colorées, que parfume la vapeur d'eau qui monte de la Nive des Aldudes Passage sous la déviation, énorme route de desserte locale construite sur la voie d'un défunt train.

GR 10. Facile de s'y retrouver en blanc et rouge. Mais l'ambition de cette contrée productrice de cochons et de brebis est de prendre plus que sa part dans l'industrie moderne du trail, plus spécialement de l'«Euskal Trail», lequel est promis à un avenir certain. L'investissement se limite pour le moment à l’installation de moult panneaux et encore plus de pancartes et de poteaux qui fleurissent en long et en large toutes les parois de la vallée. Alors que pourtant on ne recense pas un seul bordelais ou parisien égaré dans le coin depuis belle-lurette.

Nous avançons sur goudron puis en lisière de petits bois successifs dans des chemins creux. Délicieux.

Banane.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.
OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Le château d'Etxauz est fièrement fiché sur sa colline et pour longtemps. Nous empruntons brièvement la route serpentine jusqu'à la cote 552 et trottinons toujours sur un beau sentier qui s'élève doucement entre le Munhoa et Olhaxuria, au soleil et à l'abri du vent. Des bordes bien entretenues posées dans des prés plus verts que nature, émaillent ce flanc E de la montagne.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.
OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Surveillance d'un vautour gris perché sur un gros bloc gris. Nous sommes passés en revue.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Sans effort, nous atteignons vite le col Ahartza (737 m). Des bergers et un chien y sont occupés à dompter quelques brebis. Pasteurs habiles, certes, mais tâche facile car ces animaux placides sont accommodants avec l'espèce humaine dont ils admirent les fourgonnettes blanches plus rapides que les meilleurs béliers.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Des passages de grues criardes plus ou moins bien organisées. On les entend avant de les voir en se vrillant le cou.

Anita, notre guide, nous permet alors de finir la montée en candidat libre, histoire de juger de notre état de forme. L'appel de la chapelle donne des ailes. Les derniers mètres sont vite avalés.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.
OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Surprise, voire déception : le site sommital est envahi par une foule bruyante, des gens qui, après un bon repas, chantent, dansent et urinent sans vergogne suivant des rites relevant d'une sorte de paganisme moderne. Intéressant.

Exploitation de la table d'orientation, rudimentaire. Déjeuner en paix après le départ des fêtards. Soleil, bancs de pierres confortables. Chocolat. Communiqué d'Anita sur les activités à venir de BA. Paysage complet avec quelques pics clairs, au loin. Toujours les mêmes qui blanchissent en premier.

Une grue solitaire, égarée, criaille à fendre l'âme. Elle finit par prendre la bonne direction et disparaît.

Il est temps de quitter à regret ce lieu habité sans doute par les forces de l'au-delà (933 ou 937 m, au choix). Descente par le NO. Forte pente mais bon sentier, pas trop glissant. Nous naviguons entre de courtes fougères, quelques fois sur des marches naturellement taillées dans l'herbe. Reprise de souffle sur le terrain d'une importante borde ruinée.

Visite du site, qui à l'orée d'un bois bien fourni, porte une borde minimaliste mais pimpante, du doux nom d'Oilarandoiko borda. Nous rejoignons notre parcours du matin. Un nouveau vol de grues passe en ondoyant et un milan royal vient se pavaner langoureusement et longuement devant nos yeux et nos appareils photos. Bel oiseau tricolore qui fait le V de la victoire avec sa queue.

Des bottes de fougère qu'on aimerait faire rouler dans les pentes raides. Pour voir. Toujours sur le GR10, après une petite variante, nous voilà à discuter sérieusement avec deux jeunes baigorriars de la pertinence pour le territoire de cette aventure dans le trail. Les avis sont partagés, équilibrés. On pourrait tout de même proposer l'ajout d'un article dans la Constitution pour garantir la liberté de «trailer» en tout temps et en tous lieux, même en période de chasse.

Puisqu'on parle de ce sympathique sport de plein air, nous tombons vers le château d'eau sur un chasseur, son fusil au canon pas scié, son chien roux enjoué, sa cartouchière pleine, sa gibecière encore plate et son 4x4 dissimulé sous un arbre. On sait depuis Cugnot que lièvres et bécasses se défient des équipements de la sorte qui favorisent la mise en œuvre de l'artillerie.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Retour facile au parking sans autre aventure notable que l'observation d'un fendoir au bord d'un ruisseau et des travaux, encore des travaux...

Grand soleil toute la journée.

OILARANDOI depuis BAIGORRY. Jeudi 16 novembre 2017.

Merci à Anita, en pleine forme. Bon choix. Journée pleine sur un parcours merveilleux qui donne le sourire à tout le monde.

Distance : 12,3 km. Dénivelé : entre 860 et 900 m.

Jean-Louis L.

Les photos :

Jean-Michel.
Jean-Louis

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:24
JAIZQUIBEL. Bord de mer. Lundi 13 novembre 2017.

Un vent frais nous accueille sur le parking de la plage de Fontarabie. Vite chaussés et emmitouflés, nos 12 participants prennent tranquillement le chemin qui nous mène au phare du Figuier. Restaurant et camping laissés sur notre droite, nous cheminons à travers bois puis en surplomb de l'océan tout en admirant le rivage et ses roches découpées par l'érosion.

JAIZQUIBEL. Bord de mer. Lundi 13 novembre 2017.
JAIZQUIBEL. Bord de mer. Lundi 13 novembre 2017.

Petite pause banane au soleil puis nous continuons vers un site plus dégagé, les arbres se font rares, nous sommes dans un paysage de lande.

Derrière nous la côte est visible jusqu'aux landes, bonheur total.

Nous bifurquons sur la gauche pour traverser une petite route puis grimper à travers un pâturage, ça devient boueux et nous nous interrogeons sur la nature des vaches dont nous allons partager un moment le domaine, amies ou ennemies ?

JAIZQUIBEL. Bord de mer. Lundi 13 novembre 2017.
JAIZQUIBEL. Bord de mer. Lundi 13 novembre 2017.

Devant leur indifférence, nous cherchons un coin pour nous restaurer, la faim se faisant sentir nous ne poursuivons pas très loin notre chemin et nous installons tant bien que mal entre des branches accueillantes, les fesses au sec et les pieds mouillés.

Petite grimpette et redescente dans la forêt pour arriver à Notre Dame de Guadalupe et le fort attenant.

Etonnante et imposante construction recouverte de végétation, édifiée entre 1889 et 1900 par la reine Marie-Christine de Habsbourg .

Après cet épisode culturel, nous redescendons à travers une forêt au multiples espèces dont les couleurs d'automne sont un enchantement de même que la vue sur la Bidassoa.

Nous retournons, un peu surpris, à la civilisation en traversant Fontarabie et ses magnifiques façades, pour marcher d'un bon pas à nos voitures où le vent nous surprend à nouveau.

Portés par l'enthousiasme, nous ne sentons pas les kilomètres, environ 19, pour un dénivelé de 600 m environ.

Marie-Claude M.

 

Les autres photos d’Olivier, Marie Claude et Jean-Louis : lien.

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:10

Ira, ira pas ? Nous sommes quand même neuf à essuyer quelques gouttes à Marouette. Bof ! On en a vu d'autres… En route vers Sare.

Parking inférieur (170 m). Des débroussailleurs-forestiers finissent de s'équiper ; tronçonneuses, haches, masses, coins… Ce spectacle matinal fend le coeur.

Il fait maintenant presque beau. Mais frais.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Barrière. Escalier habituel dans le bois. Peu après. c'est la royaume des touyas, des ruisselets gonflés par les dernières pluies et des bordes dispersées sur les coteaux.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Jacques nous fait visiter un bar au comptoir tapi derrière un gros rocher. Sa cave est dissimulée par une trappe secrète qu'il vaut mieux ne pas soulever. Le contenu de cette caverne va enrichir la Nivelle.

 

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Nous passons dans le canyon Urioko erreka. Belles roches abruptes au flanc du Saiberri. Ce torrent si doux est aujourd'hui furieux et nous barre plusieurs fois la route. Infranchissable. Cascades.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Il faut donc monter en restant rive droite, pleine pente dans les fougères et les ajoncs, sur des sentes puis sur un sentier plus marqué jusqu'à un col (460 m) derrière lequel se blottit la borde exotique Loretxoa.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Poème gravé, source, tables et bancs de pierre, surveillés par une vierge qui n'a pas encore baissé les bras contrairement à son ancêtre la Vénus de Milo.

 

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Nous mangeons un peu devant la borde bâtie sur une plate-forme située quelques dizaines de mètres plus haut (510m). Il fait froid et nous bravons un court épisode de pluie07. froide. Toujours plus haut, cheminant au pied des falaises, nous voyons les constructions blanches du col de Lizarrieta, la ferme Ainatarbe et son enclos à nos pieds, puis le col des Trois Bornes, enfin toutes les montagnes du sud. Nous passons soudain en Espagne.
Le soleil daigne nous réchauffer, par moment. L'air froid de France ne passe pas la falaise.

Un ou deux pierriers avalés promptement et nous voilà au pied d'un petit collet vite atteint (680 m) par un sentier bien agréable, même si nous sommes pour peu de temps contraints de tourner le dos au grand spectacle de la Navarre. Cette belle province espagnole mériterait l'indépendance. Autosuffisance énergétique par l'exploitation raisonnée de ses tourbières. Possibilité de conclure des traités de défense et de commerce avec la récente Principauté de Laàs, en devenir, et avec la République libre du Saugeais, en pleine expansion.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Dès que nos têtes dépassent la crête, c'est du vent et des gros blocs jetés n'importe comment sur des herbes luisantes et glissantes. Repassant en France, nous gagnons le sommet de l'Atxuria et ses cairns super-décoratifs engraissés par nos soins (758 m), toujours en nous amusant et en nous riant des difficultés. Paysage royal. Admirable. Des sommets pourtant familiers ! Il est l'heure de manger mais c'est impossible en haut en raison du vent plus mordant que jamais.

  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.
  Grottes de SARE - ATXURIA. 6 novembre 2017.

Retour au petit col et repas pris à l'abri sur la face sud, de nouveau en Espagne. Dans une écurie-bergerie sans toit, au revêtement de sol encore fumant.

Un peu de soleil sur des murs de pierres, des gâteaux et du chocolat, du vin. Tout cela fait monter la température des convives. Si bien que tout le monde est revigoré pour la descente prudente vers la tourbière immense d'Ibaineta, sauvage. Le col du même nom, équipé depuis des lustres de dolmens et cromlechs (511 m), permet de basculer face nord dans le bois de mélèzes, à saute-troncs, sur sentier ruisselant, puis sur piste bétonnée, vers Gaineko borda et ses petits lapins de terre si attendrissants. Tout le monde avance à l'unisson.

Visite d'une maison en chantier, toute de cuivre et de pierre parée, surveillée par le paternel du propriétaire qui patrouille inlassablement avec son pick-up. Inattentifs, nous avons déjà loupé une bretelle de sortie et sommes désormais obligés de suivre la route presque jusqu'à l'entrée de Zugarramurdi. Sur le retour, visite des grottes où l'on banquette généralement au détriment des agneaux et des cochons de lait, à l'abri des UV. De nouveau en France.

Retour peinard vers les voitures, au bruit des convoyeurs de graviers de la carrière enragée qui attaque et dévore, comme une meute de clébards, la base de cette trop tendre Peña Plata, si plaisante.

Pélerinage au musée où des artistes contemporains ont figuré d'anciens Basques en pagne, larges d'épaules, à l'échelle 2, occupés à cuire un de leurs défunts. La reconstitution ne semble pas inclusive. En effet, les créateurs du musée n'auraient pas osé montrer des femmes avec deux bérets béarnais sur la poitrine.

Remercions Jacques et le ciel pour le parfait déroulement de cette chouette rando.

Distance : 12,6 km. Dénivelé : 670 m.

JEAN-LOUIS L.

Les photos de Marie-Claude et Jean-Louis.

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 09:26
DES RENCONTRES.
HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.
HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Avec de magnifiques roses.

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Des jumeaux nouveaux-nés.

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Un pierrier et un arbre qui semble avoir mis sa parure vert-tendre de printemps ....

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Un beau cairn avec vue sur Irubela et Gorramendi.

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Le chemin qui passe près d'un (mon ! ) fauteuil de pierres ( l'avez-vous vu ? ), traverse le pierrier avant de monter vers le beau cairn.

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Belle vue.

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Petit plateau avant de descendre au col de Lacho qui domine Bassassagar.

Vallée de l'Aritzakun ( village abandonné ) entre Irubela et Ichusi.

Début de vallée de l'Urrizate entre Irubela et Crêtes d'Iparla.

 

HARRIONDI depuis Bidarray. 02 novembre 2017.

Du col de Lacho, contournement de cette " colline " pour descendre vers les ruines de la bergerie de Legarré ( vers 14 h ) par le chemin que l'on aperçoit sur la pente.

Retour à Bidarray ....

Les autres photos de Jean-Michel L.

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 10:27
GOROSPIL  depuis la carrière d'AÏnhoa. 31 octobre 2017.

Un cheval voulait changer son " ordinaire " ...

GOROSPIL  depuis la carrière d'AÏnhoa. 31 octobre 2017.

Un " résistant "

Photo 31 oct 17.

GOROSPIL  depuis la carrière d'AÏnhoa. 31 octobre 2017.

En 2014. Et toujours sous un beau ciel bleu ...

GOROSPIL  depuis la carrière d'AÏnhoa. 31 octobre 2017.

On aperçoit le chemin qui monte du col de Zuharreteako vers

l'Ourezti ( 690 m ) puis le Mondarrain ( 749 m ).

 

Plus de photos : Carmen et Olivier.

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 08:49
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.

" Magnifique bois de hêtres, mélèzes, ifs, houx..."

ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.
ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.

De vieux troncs ...

Imagination ...

DERNIERE PHOTO PRISE PAR CARMEN.
DERNIERE PHOTO PRISE PAR CARMEN.
DERNIERE PHOTO PRISE PAR CARMEN.
DERNIERE PHOTO PRISE PAR CARMEN.

DERNIERE PHOTO PRISE PAR CARMEN.

Des champignons ....

ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.

Un picnic confortable ...

ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.

Que d'amour dans ce regard Jean-Michel .... ????

Vache que tu as découpée en forme de coeur !!!

ARTIKUTZA depuis EXKAS. 26 octobre 2017.

Une boucle d'environ 12 Km et de 350 m de dénivelée.

Randonneurs très satisfaits, 

guidés par notre Carmen souriante et dévouée.

Et pour plus de photos, cliquez sur :

Jean-Michel L.

Françoise M.

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