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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 10:25

A Marouette, dès l'aube de ce lendemain de premier tour, plusieurs groupes «dubitent» en rond... A propos de quantités de gouttes d'eau qui, se trouvant en suspension dans l'atmosphère comme autant de minuscules boules de Noël, nimbent la cime des palmiers ordinairement baignée de soleil renaissant.

Notre réunion, de sept négociateurs sous la présidence avisée de Carmen, décide rapidement de remplacer l'Ernio, lointain, incertain, par l'Astate, montagne bien connue, accessible par tout temps. Pourquoi pas d'Urdos (206 m) ? Comme au poker quand on se couche, personne ne dit mieux.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Bistrot, pont, maison forte, chapelle, chien, chambres d'hôtes, passants qui vont et qui viennent, errant dans le brouillard, tout comme l'agneau noir non raciste qui tète encore sa blanche mère près du tas de fumier ; tout pourrait se prêter au tournage d'un film d'horreur. Cela ne sera pas le cas. Le chemin, plein est et bien réel, s'élève par pâtures et forêts jusqu'à Saroiixa borda (631 m), belle structure en parpaings, fissurée mais fonctionnelle où nous prenons la collation.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Le sentier, que tout AB se doit de parcourir un jour, monte et glisse vers le lepo d'Harrieta (814 m). Un couple d'alertes autrichiens y reconstitue ses forces assis sur la pierre qui donne tout son cachet à ce col, entre forêt de hêtres et roches pelées du Toutoulia. Une occasion de parler allemand, avec le sourire, ce qui n'a pas toujours été le cas en ce lieu frontalier.

Zappant une fontaine située à seulement 300 m, dont nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un bidon en plastique maquillé à peu de frais avec des pierres, ravis, nous gravissons le GR10, accompagnés de deux jeunes parisiens, mixtes, qui viennent de se réveiller, dont la fille tient à s'assurer que le marquage rouge et blanc est bien continuellement sous ses chaussures.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

C'est que le brouillard reste accroché aux sommets et qu'on distingue à peine le bord des rochers qui dominent sur notre gauche des précipices parmi les plus profonds du Pays Basque, aériens, attirants

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Des pottoks sont là, comme des moutons, fantômes. Ils procurent un peu d'animation en ces lieux désolés.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

( PHOTO RECOMPOSEE ... COMMENT ? Regardez les originales ... Mado.)

Astate (1016 m) et son cairn si particulier. Prises de vues : on ne discute pas ce genre de tradition de montagne. Honnêtement, on peut prétendre qu'il fait frais car la ouate compacte se déplace sous l'effet d'un bonne brise qui semble tournoyer.

Au col du même nom (955 m), trois ou quatre drilles bien calés dans le dolmen tiennent salon et se reposent, devisant en anglais.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Il est tôt pour manger. C'est pourquoi, par une petite cheminée périlleuse et un bon sentier, sans perdre le nord, nous progressons rapidement vers Sarastegiko lepoa (800 m), dominé par l'Astate masqué. Réservoir et abreuvoirs, installés au bout d'une piste, sont des sièges appréciés. Toujours plus ou moins dans la brume, le repas est expédié en communion avec un troupeau de brebis caché dans les fougères.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

C'est après que ça s'est gâté. Le brouillard s'est évanoui vers le bas, laissant voir devant nous la vallée, un océan de fougères dans la force de l'âge et la trace fragile d'un sentier aux multiples redents. Quelles nuances de vert ! Des fougères encore humides, parfois plus hautes qu'un humain, et sur lesquelles il a fallu comme surfer ou même nager pendant x temps, changeant de direction à chaque talweg, gorgeant d'eau nos vêtements et nos godasses.

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Il ne faut pas trembler quand on saute au-dessus de la carcasse d'un animal lessivé par les vautours encore perchés sur un piton, non loin d'un autre troupeau de braves ardiak qui résistent, noyées dans cette luxuriante végétation.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.
Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Après Arrandideko borda, branlante, et son chêne esseulé, mémorable (673 m), plutôt que de plonger vers le chemin de ce matin (trop direct), cap au sud jusqu'à une autre bâtisse, puis à l'est sur la rive droite de Sargaraiko erreka.

 

Urdos-Astate. Lundi 12 juin 2017.

Sur ce qui fut une piste, attaquée maintenant par la végétation plus que par les 4x4. Véritable promenade dans le bois, en attendant de prendre pied sur un excellent béton. Enfin, le goudron à Bethartea qui nous mène jusqu'au pont du bistrot, point le plus bas du jour (148 m). Remontée musclée sur la route en lacets, guidés par un gentil petit chien noir, pour terminer joyeusement aux voitures, crottés mais contents. Quelqu'un se repose à la terrasse de la grosse maison, pendant qu'une nounou fait prendre le soleil et l'air pur à de la tendre marmaille. Les tilleuls embaument.

Merci à Carmen qui sait improviser en toutes circonstances. Très bon choix qui nous a évité les autoroutes et la forêt de croix du Guipuzkoa. Superbes paysages qu'il a suffi d'imaginer presque toute la journée.

Distance : 13,8 km. Dénivelé : 920 m.

Jean-Louis L.

Les superbes photos de : Jean-Michel.

Et celles de : Martine K. ( en attente )
Les quelques miennes : Mado.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 11:19
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Ce jour randonnée groupée des 2 groupes du jeudi destination le Bardako, 946 m d'altitude, au départ du col d'Itzulegui.

Nous partons au nombre de 14, trajet sans histoire, même lorsque que nous devons emprunter une route théoriquement barrée pour travaux.

Nous nous parquons à proximité de la cabane des chasseurs où le groupe du lundi avait fait ses agapes de Noël

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Nous entamons notre montée qui nous fait contourner le Gorramendi, à travers une magnifique forêt de hêtres aux troncs moussus et au sous- bois couvert de fougères.

Bien protégés du soleil nous savourons ce début de rando agrémenté par quelques passages à gué au pied de jolies cascades.

L'arrivée à découvert, sur le sentier qui devient à flan de coteau, nous permet de commencer à découvrir une jolie vue avant de retrouver l'abri sylvestre jusqu'à la dernière grimpette dans les pâturages.

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Le vent se mettant de la partie nous accélérons vers le sommet et

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

un abri derrière les rochers, pour savourer, confortablement installés, notre déjeuner que nous ne boudons pas malgré notre collation banane peu de temps auparavant.

Nous avons tout loisir pour admirer la vue sur l'Alkurruntz, l'Iparla, l'Orhy et l'Anie au loin, l'Irubelakaskoa, et bien sûr la Rhune et la côte légèrement brumeuse.

BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.
BARDAKASKO depuis  ITXULEGI. 08 juin 2017.

Requinqués, nous repartons par la même voie, et les mêmes gués. Une dernière pause devant une jolie "cabane" où nous rencontrons quelques équidés, puis nous regagnons nos voitures où de jolis shetlands viennent s'intéresser à nos sacs et à d'éventuels restes de pique nique.

Très jolie balade de 4h, 9km et 400m de dénivelé.

Grand MERCI à Carmen.

Marie-Claude M.

Beaucoup plus de photos en cliquant sur :

Alain R.

Mado.

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 09:25

En ce lundi spécial, nous allons dire " Au Revoir " à Jacques qui nous abandonne, momentanément, pour se consacrer à la navigation.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Avant les agapes nous allons marcher un peu, environ 3h30, histoire de mériter notre repas.

Le temps est favorable, pas de pluie et une douceur de bon aloi.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Notre petit groupe de 14, après s'être garé à proximité de la chapelle d'Olhette, commence une agréable montée à travers la forêt et le long d'un cours d'eau.

Nous débouchons sur un sentier qui va nous faire longer des pâturages et nous offrir une vue imprenable sur les magasins du col d'Ibardin.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Heureusement la vue sur la côte, Bayonne, St Jean de Luz et Urugne s'offre rapidement à nous, ainsi que quelques sommets, dont la montagne de Ciboure et la petite Rhune.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Pause banane et séquence culturelle avec la rencontre d'un dolmen, daté entre 2000 et 4000ans avant JC.

Nous atteignons la cabane des chasseurs de Vera, où nous avions déjeuné lors d' une précédente randonnée.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Puis nous prenons un sentier par lequel nous pensons nous laisser glisser jusqu'à la venta, mais surprise, nous n'avions pas imaginé que la pluie aurait gonflé à ce point un petit ruisseau totalement inoffensif habituellement.

Nous passons tant bien que mal à gués, qui garde ses chaussures ou bien qui les ôte, le résultat est un bain de pieds général , agrémenté de quelques glissades et fou-rires.

 

Olhette – Insola. 05 juin 2017.
Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Enfin arrivés et attablés, les pieds mouillés pour la plupart, nous faisons honneur au copieux repas, dans une venta bien fréquentée en ce jour férié.

Olhette – Insola. 05 juin 2017.

Après le café et la cérémonie des cadeaux, nous reprenons le sentier, transformé en lit de torrent, pour revenir aux voitures non sans avoir à nouveau éprouvé l'étanchéité de nos chaussures.

Le soleil est au rendez-vous et la bonne humeur générale.

Nous avons effectué une boucle d'environ 11km et 400m de dénivelé.

Marie-Claude M.

Photos :

Mado.

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 09:57
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Beau temps annoncé. Départ une moitié d'heure plus tôt. Treize personnes donc trois voitures. Ispegi (col à l'altitude non fixée, mais autour de 680 m) s'éveille en même temps qu'un camping-cariste, encore dans les vapeurs de la nuit, nettoie son pare-brise. Beaucoup d'espace sur ce grand parking en terre rouge, sans lignes blanches, battue par le vent. Pas de solide commun à redouter entre les élytres des coches. Et puis, brise fort agréable qui chemine du nord.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Au lieu de prendre à main gauche, comme quand on va vers la grosse bosse de Navarre, on prend à main droite, à la lisière d'un bois joli. Forte montée sans difficulté pour Bayonne Accueille, gens affûtés, les pieds vite côté espagnol.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

On emprunte un sentier super balisé. On constate à chaque fois que les sujets de Phiphi VI font bien les choses. Sans doute sont-ils moins préoccupés que nous par l'avenir de la moralité de leur République, ce qui leur laisse l'esprit libre pour la randonnée. L'Espagnol ne marche pas, il se promène.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Avec un train d’assistant parlementaire, je n'emploie pas « de sénateur », on se juche rapidement après avoir dévoré quelques rochers en ressaut. Bonne terre devenue noire, pierres bancales, peu de tiques, autant de vautours, des hêtres, mais de loin en loin. De la myrtille, nous n'en verrons pas la buztan. Des fleurs, pas mal. La troupe avance bien, surtout ceux de l'arrière qui rejoignent fréquemment ceux, plus aventureux, que leur caractère intrépide place souvent aux avant-postes, mais accable périodiquement de fatigue.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

C'est un genre de jeudi vallonné sur le flanc NO de l'arête Larremear jusqu'au désolé col Aintziaga (776 m) ; puis arrivée triomphale au col de Buztanzelai (843 m). Grosse pierre, pancartes…

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Laurdena ou Buztanzelai (1029 m) est un pic appétissant, bien indiqué, situé pile-poil entre Erratzu et Baigorri. S'il se mérite, c'est tout de même un bon moment, cette ascension conviviale à travers les étalons hennissants et les juments subjuguées !

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Un cairn puissant matérialise le sommet.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Après un long, long repos cardio, nous entamons la descente cool vers le col d'Astate (955 m) que nous atteignons prestement. Nouvelle halte sur dolmen cul par-dessus tête. Rencontre intergénérationnelle sur GR10.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Devant nous se tient dressé un monument hérissé de roches acérées : le pic d'Astate (1016 m). Vision écrasante, autant que le soleil qui darde maintenant tant qu'il peut. Aspect propre à décourager les randonneurs les plus téméraires. Se sacrifiant, cinq éléments volontaires sont détachés du gros du groupe. La mission : gravir cette montagne et y planter l'étendard de BA. Quand c'est fait, tout le monde fait de nouveau bloc, en direction du seul hêtre qui s'est posé opportunément au bord du sentier de retour.

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Pause. Bon repas, couronné par une nomination pour l'Oscar de la pâtisserie au chocolat et les toujours fameux Bonne Maman.

 

A la fin de ces agapes, n'y tenant plus, une équilibriste s'élance d'un rocher. Et voilà cette personne sur la plus haute branche du hêtre tout étonné, peut-être pour voir le rossignol chanter. Comportement inhabituel de la part de quelqu'une généralement plus réservée. Est-ce un effet de la nouvelle montre ?

( Fruit bien mûr mais pas blet = ne tombe pas et attire les oiseaux ... Mado.)

 

BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.
BUZTANZELAI et ASTATE. Jeudi 1 juin 2017.

Le retour se déroule sans encombre, sur le même principe dit de l'élastique qu'à l'aller.

Ispegi, Marouette, tout le monde voit de quoi il s'agit, on ne va pas revenir là-dessus.

Merci à notre guide Carmen, alerte, souriante, sympathique, empathique et bascophone.

Beau temps annoncé, beau temps tenu ! Question paysages, c'est du lourd.

Distance : 8,3 km. Dénivelé : 495 m.

Jean-Louis L.

(  Avez-vous vus les oiseaux sur les photos ? Mado.)

Photos :

Jean-Louis.

Mado.

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 11:51
Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Ce jour notre petite équipe de 10 randonneurs va escalader l'Haltzamendi puis la Laïna en partant de Laxia de Bidarray.

Nous commençons par une petite route étroite et raide pour nous garer dans un espace juste suffisant pour 2 voitures.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Après un petit bout de goudron qui nous mène à une maison, habitée, nous empruntons sur un joli chemin ombragé dans une forêt de châtaigniers, entre autres.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Nous débouchons sur des pâturages où la chaleur se fait déjà sentir, que nous traversons à flan de montagne, tout cela est très agréable et ne demande pas trop d'efforts. La vue se dégage sur la Nive et le village de Bidarray .

Nous en profitons pour sacrifier au rituel de la pause banane et autres avant de passer aux choses sérieuses, la montée vers l'Haltzamendi, dans les rochers cette fois, mais toujours plein d'allant.

 

Nous croisons un très beau groupe de chevaux.

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.
Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Arrivés au sommet, nous sommes sur notre faim question efforts, donc nous continuons vers la Laïna en jouant les équilibristes sur la crête rocheuse,

et en faisant un petit détour par un autre sommet histoire de rajouter un peu de piment.

Certains ont même failli y laisser leur pantalon !

Haltzamendi – Laïna depuis Harberga. 22 Mai 2017.

Le vent ne nous laissant pas de répit nous trouvons enfin le coin idéal à l'abri d'une barrière rocheuse pour nous poser et nous requinquer.

Le Baïgura paraît proche mais nous décidons de le laisser pour une prochaine sortie.

Vue à 360 degré sur l'inévitable Haltzamendi ....., et surtout l'Hautza qui nous nargue au loin.

Les nuages apparaissent et nous jugeons plus raisonnable de redescendre, par un sympathique sentier à flan de montagne puis un large chemin qui nous conduit en douceur vers les voitures, après environ 10 km et 550 m de dénivelé.

Marie-Claude M.

 

Photos :

Mado.

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 10:02

Par un temps magnifique, notre groupe de 18 est bien motivé au départ du col d'Ispégui pour entreprendre la montée vers le sommet de l'Hautza, inconscient de ce qui l'attend.

 

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.
HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.
HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

Départ tranquille à 670 m, quelques montées et jolis points de vue, pour atteindre le 1er col (Nekaitzeko Lepoa) à 815m, puis le 2ème col (Elhorrieteko Lepoa) à 830m.

La pause banane et autres, devant une jolie petite bergerie est la bienvenue, il commence à faire chaud et nous prenons des forces pour la suite.

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

En effet, nous passons aux choses sérieuses pour une montée longue et difficile, dans une magnifique forêt de hêtres, qui nous mène à l'Harrigorri, 1115m, col d'où la vue est déjà magnifique, il y règne une certaine douceur, herbe tendre et quelques chevaux qui nous accueillent tranquillement.

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

Lorsque nous levons les yeux vers notre but, le moral en prend un coup, on sent poindre une fugace envie de renoncement chez certains, mais, courage, nous y allons.

Grimpette à travers herbe et cailloux, en zigzag de préférence et au prix de quelques souffrances, nous atteignons le sommet à 1306m.

( Mais quel bonheur quand on a réussi à faire quelque chose dont on ne se croyait pas capable ou qu'on avait pas trop envie de faire !

Et quelle récompense là-haut !

C'est si beau !

Mado. )

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

Un petit vent rafraîchissant nous accueille et nous nous installons confortablement dans une déclivité pour savourer notre repas et un repos bien mérité.

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

Nous voyons quelques stèles commémoratives ainsi que des champs de pierres d'origine inconnue, pour nous du moins.

La vue imprenable sur les monts alentour est à couper le souffle qui nous reste, Gorramakil, Iparla, Artzamendi, Jara, Oylarandoy, Munhoa, Pic d'Anie encore enneigé, Atxurria, et bien sûr la Rhune.....Nous sommes les rois du monde.

HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.
HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.
HAUTZA ( 1306 m ) depuis le col d’Ispegui. 15 mai 2017.

Requinqués, nous devons redescendre par le même chemin jusqu'au col d'Elhorrieta d'où nous gravissons l'Olate de 935m, dernière montée, avec des pauses, les troupes n'étant plus très fraîches, pour enfin redescendre à travers herbages et forêt vers les voitures et une venta où la pause boissons fraîches est la bienvenue.

810 m de dénivelé et environ 10 km.

Marie-Claude M.

 

Photos.
Jean-Louis.

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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 17:13
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

Température clémente et beau temps pour les 18 randonneurs au départ du col d'Otxondo 550m, vers le pic de Legate d'une altitude de 870m.

Nous atteignons rapidement un large sentier qui nous mène, à travers bois et pâturages, à proximité du pic convoité.

Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

La pente est douce, nonobstant un raidillon vraiment très raide et humide qui occasionne quelques dérapages plus ou moins contrôlés.

Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

 

Nous traversons bois de hêtres et mélèzes, pâturages fréquentés par quelques brebis et chevaux accompagnés de leurs petits, le spectacle est toujours émouvant.

Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

Nous cheminons sur un sentier de crêtes en contournant l'Alkurruntz et le long des monts Atxuela et Larrondo.

La vue panoramique est comme toujours époustouflante, d'est en ouest sur les chaînes Gorramakil, Gorramendi et Auza, toute la chaîne au dessus de la vallée des Aldudes avec au fond l'Adi, les sommets de la vallée du Baztan, le Saioa à 1419m et enfin le Parc de Bertiz avec à son sommet le Palais Aizolegi. Bien sûr nous voyons au loin la côte.

Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

Chemin faisant, nous arrivons à notre aire de pique-nique, avec vue sur le Legate dont nous avions fait l'ascension lors d'une précédente sortie, où chacun peut s'installer à son aise, ombre ou soleil au choix. Très relaxes nous apprécions le moment et les petits vins.

Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.
Du Col d'Otxando vers le pic Legate. 04 mai 2017.

Retour, par un chemin légèrement différent, vers les voitures où cette fois nous faisons une pose goûter, cidre et gâteaux basques offerts par Mado en cette occasion très spéciale.

Nous entonnons même quelques chansons surgies de notre enfance ou des camps de jeunesse pour certaines.

16,20km et 620m de dénivelé.

Ce fut une excellente journée.

Marie-Claude M.

 

Photos :

Claudine B.

Mado.

 

PS :  Rencontre d'une Cicindèle. Voir la fiche ci-dessous.

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 10:38
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Démarrage de Marouette sous grain. Déluge, peut-on dire. Dès la sortie de Bayonne, on constate que les montagnes lointaines apparaissent sèches, archi-sèches. Sûr qu'il ne va pas pleuvoir en Espagne !

Vous connaissez le topo : Peio et son clone Biok, Oxondo puis la piste américaine, défoncée comme il se doit, suivie cahin-caha et bringuebalant jusqu'à Itzulegi (710 m). Sous le soleil, une petite saynète d'accueil improvisée par une troupe de chevaux locaux, du majuscule étalon qui se croit le père, au minuscule rejeton, convaincu de ne pas être le fils du monstre. Comment exprimer sa tendresse envers les plus petits autrement que par quelques belles ruades et autant de hennissements et frémissements des naseaux ? Le lieu grouille de vie. En dehors de nous 15, si un Charlie-whisky, montagnard-girondin, reste claquemuré dans son spacieux camping-car à rideaux et à paratonnerre, les oiseaux sont déjà au boulot dans les cieux.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Sur un beau chemin dallé en légère pente, nous parvenons aux cabanes d'ermites blotties dans une clairière à l'abri d'un petit éperon rocheux (820 m).

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Le sentier part, horizontal mais tourmenté ; il nous fait visiter le bois de hêtres qui survit dans les ravins NO de la redoutable chaîne du Gorramakil. Il faut se frayer un passage le plus souvent dans un chaos de roches glissantes, de coulées de mousse, de ruisseaux inquiétants, en sommeil, d'arbres multi-troncs, en cépées ou en taillis, quand ce n'est pas carrément en chablis. Beaucoup de ces hêtres sont par terre et exposent tragiquement des racines maintenant inutiles. D'autres encore, debout, prennent un malin plaisir à provoquer le promeneur trop confiant, par un soudain croche-patte sous des feuilles pourries.

 

C'est là, tapie, que la bouillée ( genre de bouquet en désordre ) de lathrée clandestine rase tente de survivre sous les semelles à la honte du pléonasme.

( lathrée viendrait du grec signifiant clandestin ).

Les discussions vont bon train en cette journée particulière à plus d'un titre comme on le verra plus tard. Quand nous sortons du bois, c'est un éblouissement.

 

Banane encore à l'abri de la paroi.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Dans le dénuement de la haute montagne, c'est le col de Burdingurutz et un peu plus haut le Barda, majestueux sommet bombé, qui s'avancent à notre rencontre.

Le vent, messager du Dieu des cimes pour les anniversaires, s'invite à son tour, nous obligeant à nous couvrir dare-dare. Ce Bardakasko (949 m) n'est finalement qu'une bosse vite avalée. Les premiers de cordée sonnent sa cloche pour encourager les poursuivants. Regroupement. Longue admiration collective du panorama. Immortalisation de l'événement par pixellisation de groupe.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Le but de la promenade est à portée de pied : une grosse masse de rochers inégaux, sortant du gazon à quelques encablures : l'Irubelakaskoa.

Courte descente en deux files indiennes jusqu'au col Gorosti aussi appelé Lizardiko lepoa (813 m). Le chemin plus herbeux du bas aura permis à l'héroïne du jour de nous ravir avec une figure de gymnaste parfaitement exécutée, nommée selon les régions, culbute, cabriole, cumulet ou encore cormuseau ( dans mon enfance, en Bretagne, je faisais des " bataties " Mado.). On a attribué des médailles pour moins que ça !

Un peu de hors piste sur racines dans le bois à gauche, d'où sourd Lizardi erreka, pour épargner les genoux en évitant la bosse qui se dresse avant le col de Gorbett, ainsi atteint facilement (830 m).

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Après, c'est selon l'envie. On se fait l'arête où on prend la pente sur le joli sentier à flanc. Deux personnes n'iront toutefois pas au sommet, attendant calmement le retour des ascensionnistes.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Il fallait en être, de cette grande fête mondaine organisée sur le pic plat comme la main aussi appelé Alkaxuri (entre 960 et 970 m selon les époques et les auteurs).

Champagne grand cru et petits fours offerts par Mado qui célèbre à cet instant ses 80 ans sur l'un des toits du Pays Basque maritime. L'allumage des bougies n'est pas immédiat, mais un briquet vient au secours des allumettes humides. Émotions, effusions, congratulations, chanson de circonstance au moment où les bouchons s'envolent bruyamment vers le domaine des vautours. Nouvelles photos. Le soleil veille sur le bon déroulement de la cérémonie.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

Il est temps de redescendre d'un palier pour rejoindre les personnes qui sont restées, si l'on peut dire, à la maison. Il s'agit d'un studio où les meubles sont aussi les murs. Pas de porte, pas de fenêtre. C'est le grand confort pour qui a faim. Repas somptueux à l'heure espagnole. Gâteau au chocolat, cake aux variétés de persils renforcées, diverses friandises...

Nouveau tour de chant. La cheffe de chorale tente même l'interprétation à plusieurs voix, et en canon. Très réussi. Aucun voisin bougon pour taper au plafond.

 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.
 Irubelakaskoa. Lundi 1 mai 2017.

( Et cette fleur, la Soldanelle velue (Soldanella villosa), également appelée Grande soldanelle est une espèce réglementée de plante vivace endémique du Pays Basque et des Monts Cantabriques !  MADO.).

Le retour se fait presque par le même chemin. Plus ou moins facilement pendant la digestion qui fatigue les genoux en premier. Avant de descendre dans les talons, l'estomac transite en effet le long des membres inférieurs.

Itzulegi n'a pas changé. Le centre d'affaires Dantxaria s'est peuplé.

Retour à Marouette dans la chaleur et sous le soleil.

Que demander de plus pour un défilé du premier mai !

Merci à notre guide qui n'a perdu, une fois de plus, personne en chemin ; à la jeune Mado pour son dynamisme souriant. Et aux autres, toujours sur la bonne longueur d'onde, pour leur légendaire bonne humeur, même dans la douleur.

Distance : 11,7 km. Dénivelé : 650 m.

Jean-Louis L.

 

Photos :

Jean-Louis.

Mado.

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 18:09
RANDONNEE INTIME ET DISCRETE. ( Gilbert )

Ce jeudi 27, une petite voiture rouge s’est garée près de la base de loisirs.

4 randonneurs en sont sortis dans la fraîcheur.

3 "filles"et 1 "garçon" : des passionnés de randonnée qui préfèrent le décor de la montagne, même lorsqu’il fait froid, au confort douillet de leur maison ….

Carmen a dirigé nos pas vers les escaliers aménagés pour conduire les marcheurs vers le sentier de découverte mais les a évités en prenant un petit sentier entre les fougères et les ronces qui pointent, essayant de pousser dans une terre brûlée ….

Et nous sommes vite arrivés à la bergerie plantée dans un grand pré pentu, terrain d’apprentissage pour les futurs parapentistes.

 

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Nous, randonneurs CONFIRMES, n’est-ce pas, avons emprunté le « sentier des randonneurs confirmés, c’est-à-dire en direction de l’Erregelu ( 865 m ).

 

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Les hêtres têtards centenaires ( ? ) aux pieds d’éléphants, parés de leur chevelure vert tendre nous regardent-ils, nous entendent-ils ?

Nous sommes bien accueillis :

Gazouillis d’oiseaux, bruissement du vent dans le feuillage : super-concert !

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Paysage de rochers : écrin pour quelques arbustes dont des plants de myrtilles, nid de mousse pour anémones Sylvie …

Quel bonheur d’ « ETRE « dans un tel décor !

Vent bien froid . Nous nous arrêtons à l’abri pour la pause "banane" habituelle.

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Bien vite, c’est le sommet du Baygura ( 897m ). Là-haut, Eole souffle encore plus fort et plus froid. Veut-il nous en chasser ?

Des nuages aussi se font menaçants. Nous redescendons en contournant l’Errégelu pour nous protéger de cette bise ....

Ici encore, le feu a fait des ravages !!!

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Un peu plus bas, au soleil, entre quelques rochers à l’écart du sentier, nous pique-niquons. Gilbert TRES confortablement installé nous donne beaucoup d’informations sur le parachutisme …

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Descente … Passage rapide au col des tables : toujours ce vent !

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Michèle et Gilbert semblent pressés de rentrer : ont-ils peur que le rocher branlant décide de débarouler la pente ?

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Joli sentier de découverte.

Ruisseau ruisselant,

dégoulinant,

brillant,

décoré de coquettes grassettes …

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.
Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Petits bois . Arbres têtards bizarres avec yeux, groins ou nez … Imaginez … et d’autres finissant leur vie en beauté, se parant de schizophylles communs, comme un collier de petits coquillages blancs dentelés ….

 

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Et bien sûr, encore des poulains qu’on ne peut s’empêcher d’admirer …

Baygura depuis la base de loisirs. 27 avril 2017.

Les clochettes des premières digitales égayent le bord du chemin …

 

TRES agréable journée !

De divers paysages, nous nous sommes régalés …

Dans la froidure,

Dans l'air pur,

Les 8 km ont été avalés.

Les 700 m grimpés.

Avec Carmen

Qu’importe où elle nous mène

Nous sommes contents ...


La petite voiture rouge nous attend …

Madosita.

Photos :

Mado.

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 17:42
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

D’Urdax, bien chaussés, bien couverts, nous sommes partis.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Par le chemin de la forge aujourd’hui.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Nous avons admiré les ( cliquez sur : ) fleurs de houx mâles et femelles.

Elles étaient toutes belles.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Nous avons rencontré un veau …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

marché sur des sentiers verdoyants ...

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

apprécié le glouglou de l’eau …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

grimpé à l’ombre des pins « résinant « …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

admiré un poulain se reposant ….

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Vu des cyprès pleureurs pendouillants …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

L’imposant Alkurruntz nous dominait.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Des tables nous attendaient.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Vins gouleyants …

Biscuits croustillants …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Oiseau gazouillant …

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Chemins variés en descendant ...

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Petits ponts attirants.

OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.
OTXONDO depuis Urdax. 24 avril 2017.

Retrouvé Urdax bien contents …

Très beau parcours

Comme toujours.

 

Madosita.

 

Distance : environ 15 km

Dénivelé : environ 700m

 

Plus de photos :

Claudine B.

Mado.

Le CR de Marie-Claude M.

Notre groupe de 17 courageux démarre du touristique village d'Urdax, belles maisons, monastère et grottes préhistoriques à 1km.

Garés devant le monastère nous traversons une charmante rivière qui nous accompagnera une bonne partie du trajet.

La montée vers Otxondo, agréable et sans difficulté, se fait dans une alternance de forêt et de pâturages. Nous trouvons de nombreuses espèces végétales, sapins, mélèzes, chênes, tilleuls, houx … Cachés sous les feuillus quelques chevaux, sauvages ou pas, nous regardent paisiblement passer.

A la pause déjeuner, confortablement installés autour des tables de l'aire de pique nique, nous ne boudons pas notre plaisir.

Nous continuons par une boucle assez longue autour du Mont Alkurrutz, 934m, que nous escaladerons lors d'une prochaine sortie. Puis nous amorçons notre descente vers le village, non sans quelques imprévus, pistes défoncées par des engins utilisés pour l'exploitation forestière et troncs que nous avons dû franchir avec quelques acrobaties. Enfin nous retrouvons notre rivière apaisante et rafraîchissante et regagnons nos voitures après 15 kms et 700 m de dénivelé. .

 

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