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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 17:00
Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.
Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.

Quelques courageux sont partis

ce lundi

Du col de Lizuniaga

Vers Yasola ...

Petite fête à Yasola. 30 mai 2016.

Pour fêter

Nos guides dévoués

Et très appréciés

 

JACQUES ET ETIENNE.

Aller sous un ciel gris

Retour sous la pluie !

 

Madosita

qui n'était pas là !

 

Les photos : Claudine B.

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 10:45
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

11 courageux sont partis

Par temps gris

Ce lundi

Faire le tour de l'Harriondi …

 

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Aux ruines de Legarré

Nous nous sommes restaurés.

Vers le col de Lacho

Avons enfilé les ponchos !!!

9 femmes et deux hommes

Presque des fantômes

Dans le brouillard montant

Ont persisté pourtant !

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Dans ce cocon tout gris

Près d'une bergerie

Nous nous sommes installés

Pour le « déjeûner »

Légèrement arrosés

Non pas par le ciel

Mais par quelques bouteilles …

6 km de montée

650 m de dénivelé.

Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.
Tour de l'Harriondi. 16 mai 2016.

Par le GR nous sommes descendus

Et le soleil est revenu !!!

Madositar.

 

Les photos :

Claudine A.

Mado.

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 16:12
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous sommes onze braves seulement à défier Saint Pancrace, un des trois saints de glace en ce 12 Mai. Les prévisions ne sont pas des plus optimistes mais Mireille pense pouvoir tirer profit d'une fenêtre météo suffisante pour atteindre le but qu'elle s'est fixé.

Nous prenons la petite route à gauche après avoir franchi la voie ferrée à Saint Martin d'Arrossa et garons les voitures au départ de l'itinéraire balisé de jaune. ( quartier Esposa ?)

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Le chemin large et caillouteux manque de charme au début ( Pas d'accord : fleurs sur les bas-côtés, mais il faut regarder … Silènes, myosotis …   :) Mado  ) d'autant que la pente est bien raide pour les organismes tout juste sortis du confort feutré des voitures. Un mal pour un bien : nous nous élevons vite et surplombons la vallée de Baïgorry qui serpente en contre-bas.

 

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Puis un joli sentier herbeux gravit en douceur le flanc ouest du Monho ; de là nous apercevons dans la vallée le village d'Urdos et en second plan la fière barrière d'Iparla.

Monsieur Seguin a oublié d'attacher ses chèvres. Elles folâtrent dans la pente juste au-dessus de nous.

Saint Pancrace fait certainement grève, du moins pour le moment, car nous enlevons progressivement blousons et polaires.

En revanche, la sacro-sainte pause banane ne sera pas zappée.

Est-ce avant ou après que nous croisons le sentier des contrebandiers ... je ne sais plus.

Nous progressons maintenant sur le chemin du génie, cette piste aménagée pendant les guerres napoléoniennes opposant les armées françaises et anglaises ; il fallait équiper le sommet stratégique du Jara de canons .

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Une belle fontaine en pierre de taille qui comporte l'inscription GM (génie militaire) 1888 témoigne du passé militaire de ces montagnes si paisibles aujourd'hui.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous grimpons sans effort les lacets qui zébrent le Léchoukohégia au milieu d'une haie d'honneur d'orchidées, d'euphorbes et d'asphodèles.

Pour parvenir au col d'Irazelkaikolepoa il faut suivre un sentier aérien dont le sous-bassement de pierre nous rappelle lui aussi l'histoire guerrière des lieux. Mieux vaut être vigilant dans ce passage et ne pas s'y aventurer par temps de brouillard... la pente serait vite dévalée !

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous abordons la dernière partie de l'ascension du Jara ; ses pentes sont enneigées de milliers d'asphodèles et de quelques troupeaux de moutons. Les pottoks postés en sentinelles nous observent avec prudence.

 

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Photo de Jean-Michel.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Nous voilà au sommet. Quelques pierres agréablement disposées nous accueillent pour le repas. La naissance d'une petite-fille est fêtée comme il se doit.

JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.
JARA. Orchis ... Pluie. 12 mai 2016.

Mais bientôt Mireille nous rappelle à l'ordre. Il faut partir sans tarder. L'Oylarandoy et ses voisines ont disparu sous les nuages d'encre menaçants. Les premières gouttes tombent. Les capes sont bien vite revêtues et voila onze pingouins qui repartent en sens inverse.

Tiens tiens, Saint Pancrace n'est pas bien loin. On regrette les gants qui avaient été enlevés des sacs un peu trop précocement. Avril étant passé on se croyait tiré d'affaire...mais en montagne … etc … etc ...

On ne s'attarde pas. La pluie redouble. Les lacets sont vite avalés.

Petit arrêt au bois de "Toulo" où un superbe mur de pierres sèches délimite l'enceinte d'une ancienne bergerie, pour regrouper l'équipe. Quelques frondeurs ont improvisé un raccourci...

Plus loin nous ne prendrons pas le sentier herbeux de l'aller mais un chemin plus large et moins glissant quitte à rallonger de quelques hectomètres.

Chemin faisant nous remarquons que les superbes buis qui prospéraient dans cette montagne ont été décimés par la pyrale … quel dommage, des arbustes dont la croissance est si lente ! Les papillons sont revenus ce printemps et leurs chenilles pendent par dizaines des rameaux au-dessus de nos têtes ; étrange spectacle ! Que leur reste-t-il à dévorer ?

Une autre fontaine, Otsandareko Iturria, minuscule celle-ci, a dû être construite par les laminak.

Après 16km et 740 m de dénivelé accomplis en 5h environ nous arrivons aux voitures. La pluie a cessé mais nous avons besoin d'une boisson revigorante que nous prendrons à Bidarray ; un chocolat bien chaud pour la majorité d'entre nous.

Une belle randonnée malgré l'épisode pluvieux et un excellent choix de notre guide.

Claudine A.

 

Photos :

Jean-Michel.

Mado.

 Dans le CR, 2 de mes photos ont été transformées. L'une d'elles est facile à trouver, sinon, comparez avec les photos de Picasa pour savoir lesquelles ...

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 17:23

Prévisions incertaines. Pluie ou pas, et quand ? Étienne a prévu de transporter la garderie du lundi au Larla. Une fromagère, toute à son ouvrage, voit défiler, incrédule, une troupe forte de 7 éléments, plus l'accompagnateur, tous en forme. Un absent de marque a dû penser : «Il faut cultiver notre jardin».

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous partons de la Place à tout faire de Saint-Martin-d'Arrossa, 130 m. Une petite descente en direction du hameau d'Exave, de manière à prendre à revers l'église et le cimetière, juchés sur une petite bosse. Quelques nuages, tranquilles. Un peu d'air.

Courte montée sur le goudron de Heroria parmi les robiniers parfumés, en robe de mariée, les hièbles fournies et les vigoureuses renouées du Japon. «Dans le gazon taché du rose des bruyères, surgissent, çà et là, des ajoncs et des pierres» comme l'a écrit un poète débutant.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Et aussi quantité d'autres fleurs, plus fines les unes que les autres, nichées dans l'humidité des fossés et des talus.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous empruntons une piste à droite, 230 m. Passons à quelques dizaines de mètres de Itzahaleko borda où un cheval clair monte la garde dans l'embrasure de la porte.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Et par des tronçons de pistes connus d’Étienne, aussi secrets que la liste des 130 plantes que contient la Chartreuse, parmi les rares chênes survivants et les genévriers, parvenons à Harotzaineko borda, site magnifique, où nous marquons une pause, confortablement attablés, devisant de choses et d'autres, sur la durée de vie d'une peau de banane ou d'une pelure d'orange. Ce qui attire ici l'attention, c'est le plaisir que prennent les gens du cru à transformer les plus vénérables des chênes sur pied en charbon de bois. Atavisme ? Folie collective ? Une pitié !

Nous passons côté est de la montagne. Piste agréable, permettant de descendre de grosses récoltes, à la saison. Quelques panneaux explicatifs sur une activité ancestrale et sidérante, bien connue au Pays Basque.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Des bergeries, certaines bien recouvertes, voire rebâties, une autre en cours de restauration par Jean-Pierre, sa brouette et ses potes à 4x4. Direction le sommet, en franchissant des tranchées qui ont perdu de leur utilité. Un peu de vent frais. Soleil ou non suivant la position des nuages. Houx, épineux qui résistent, s'agrippent.

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Vue superbe sur la muraille de l'Iparla. Au sommet, à peine a-t-on le temps d'engraisser le cairn qui tient le coup à 700 m et d'observer la cité Breuer, toujours sous le soleil. Il ne faut pas mollir.

Nous dévalons la pente nord, traversant les ruines de Palengo borda, jusqu'à Harretcheko borda 625 m, au sol toujours aussi pourri. A droite, toute ! Sur la piste caillouteuse qui plonge vers le nord-est, il faut rouler plutôt que marcher.

Au col, à 465 m, assis sur de beaux rocs, nous prenons le repas, fin et rosé, à l'ombre, près de barbelés harmonieux. Une patrouille de vautours fait une démonstration de force, glissant sans un coup d'aile, dans l'azur au dessus de nos têtes. Au signal du départ, quelques fines gouttes de bruine sont ressenties par les observateurs à la peau la plus fine. Cela ne dure pas.

 

 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.
 Un p'tit tour au Larla. Lundi 9 mai 2016.

Nous empruntons le chemin des mines, comme les sept nains avant nous. Des fausses galeries, pour exciter la curiosité du promeneur du XXIème siècle. Une extermination de tous les arbres du versant. Il faut, comme à Rome où sur l’île de Pâques, pas mal d'imagination pour comprendre ce qui s'est passé en ce lieu reculé. Figurez-vous un ballet de wagonnets branlants sur des rails précaires, des mulets rétifs, des cris, des fouets qui claquent, un va-et-vient de bennes accrochées à un câble grinçant, descendant de la montagne, remplies de minerai qu'on va laver puis brûler, le tout dûment comptabilisé par un gardien inflexible abrité par un béret basque et une maison de poupée.

Poursuivant notre chemin, nous passons une suite de plateaux. Au plus bel emplacement, des gens de goût ont construit la borde prénommée Iratzabaltti, 450 m, mystérieuse, comme son enclos… Paysage enchanteur.

Jonction avec la piste du matin, goudron, visite du porche, seule partie accessible de l'église, du cimetière et retour aux voitures. Il se met à tomber plusieurs grosses gouttes. Trop tard, mon cher Ouréa !

Étienne, rusé, que tout le monde remercie vivement pour ce parcours rondement mené, a encore été plus fort que les éléments.

A Bayonne, un autre monde, il fait beau et même torride.

D : 11,7 km. Dénivelé : 610 m.

Jean- Louis.

 

Photos :

Claudine B.

Madosita.

 

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 09:35
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Onze plus un

Pleins d'entrain …

Randonnée très agréable.

 

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Chemins variés : piste large en forêt vert tendre, tunnels, cascade, sentiers serpentant, grimpant, descendant, bordés de fleurs printanières …

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Violettes.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Grassettes.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Grémils.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Sablines.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Anémones Sylvie.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Ancolies.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Bruyère cantabrique.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Lathrées clandestines.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Sceau de Salomon.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Saxifrages.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Pause près de ruines habillées de vert.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Babillages des oiseaux, des ruisseaux, des randonneuses …

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.
Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Picnic sur l'herbe face aux imposantes Trois Couronnes.

 

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Magnifique panorama.

Randonnée au pied des Trois Couronnes. 28 avril 2016.

Retour par d'autres chemins, d'autres pistouilles.

Grand Merci à Mireille qui nous avait concocté ce très beau parcours.

Madosita.

 

Photos :

Claudine A.

Jean-Michel.
Mado.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 18:16
Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

Il était question d'un pèlerinage, celui que nous accomplissons annuellement sur les pentes du Mandalé pour contempler et photographier sans nous lasser les daphnés timides et colorés qui en colonisent le versant sud.

Une fois la brebis égarée récupérée, le petit troupeau de douze randonneurs s'élance sur le GR 10 après avoir traversé le village classé de Biriatou.

Le ciel est chargé, la température fraîche mais la météo a annoncé des éclaircies pour l'après-midi…

La piste, large et bien tracée ne présente pas de difficultés particulières et nous avançons tout en devisant de choses et d'autres .

Après la pause-banane, un raidillon vite avalé nous conduit au Col des Poiriers qui surplombe le lac du Choldo et l'océan au-delà.

Malgré notre optimisme à toute épreuve, nous ne voyons pas d'amélioration tangible dans le ciel et certains sortent même les capes et les gants.

Couronnée de nuages sombres, la Rhune se distingue à peine ...Seules les plages des Landes, dans le lointain, semblent bénéficier des rayons annoncés.

Direction le sentier étroit et escarpé qui mène au Col des Joncs.

Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

En chemin nous trouvons les premiers daphnés rose fushia qui, se mêlant aux grémils bleu-pourpre, composent des tapis des plus photogéniques. C'est dans la boîte !

Heureusement ! Car nous n'irons pas sur le versant sud du Mandalé cette fois. La bruine persistante nous sape le moral. A quoi bon grimper la-haut pour y trouver les nuages, la grisaille et pique-niquer dans l'humidité ?

Notre pèlerinage arrosé sera abrégé.

( Avant de redescendre Paqui remarque une timide grassette.)

Choldocogaïna depuis Biriatou. 25 avril 2016.

C'est sous la protection salutaire de quelques mélèzes que nous faisons la pause déjeuner, assis plus ou moins au sec sur des troncs couchés, au col des Poiriers. Un bon vin rouge, quelques boissons chaudes, un revigorant et délicieux riz au lait nous aident quelque peu à oublier l'humidité pénétrante.

Sur le chemin du retour deux taurillons "betisoak" campés sur notre itinéraire tentent de nous intimider. L'un, surtout, gratte la terre de ses sabots et fait résonner la montagne de ses meuglements. Courageux mais pas téméraires, nous décrivons un grand arc de cercle autour de lui.

Nous arrivons finalement au sommet du Choldo d'où la vue cette fois-ci est loin d'être inoubliable. La baie de Chingudi est lugubre sous les nuages. Dommage.

Le village de Biriatou se profile dans la vallée.

Nous y arrivons vers 15h30 après environ 4h de marche et 560 m de dénivelé.

Merci à notre guide honoraire pour cette sortie bien sympathique malgré tout.

Claudine A.

Photos :

Claudine A.

Mado.

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 15:53

Garés à Armendarits

Nous étions une plus dix ….

 

Guidés par Mireille

Nous attendions le soleil !

 

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Passage de barrière, traversée d'un champ d'herbe haute, montée abrupte dans un bois de chênes …

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.
ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Vue dégagée sur une campagne de prés verts, de forêts encore brunes,fougères rousses et couchées …

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Larges chemins, sentiers à flanc de collines, descentes et montées …

Beaucoup de bavardages et quelques arrêts …

Et nous voilà arrivés

aux petits sommets

de l'Eltzaruzé.

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Comme il y faisait frais,

Nous sommes descendus dans un pré

Plus ou moins ensoleillé

Pour déjeûner.

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.
ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

3 y sont restés se reposer.

8 ont fait la traversée

D'un petit sommet

Tout près.

De là-haut comme la chèvre de Mr Seguin coquine

Nous avons appelé nos minuscules copines

Que nous avons retrouvées

Quelques kms après.

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.
ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.
ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Beaucoup d'anémones hépatiques dans le pré.
Blanches ou mauves, nous les avons admirées.

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

Retour par le même chemin

Belles montées, mais personne ne s'est plaint ….

ELTZARUZE  depuis Armendarits. 24 mars 2016.

12 km arpentés …

450 m montés

Au parking, les Onze sont arrivés

Très heureux de cette belle randonnée

Que Mireille nous avait concoctée …

 

Madosita.

 

Les photos :

Jean-Michel.
Mado.

 

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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 15:50

Ce n'est pas donné à tout le monde de visiter Isturitz, son église, son cimetière, de contempler sa maison de retraite pour contemporains et d'imaginer sa grotte sépulture de Néandertaliens.

Pourtant, Jacques a relevé ce challenge, par beau temps hésitant, dès le deuxième jour du printemps, pour 19 personnes et bonne distance…

Sur le vaste parking (120 m) où nous prenons nos marques, les services secrets nous surveillent au moyen d'antennes sophistiquées placées discrètement dans l'encoignure de la petite fenêtre d'une grande maison au porche sculpté. Peut-être qu'ils planquent pour surveiller un trafic de fromage de brebis ou de confiture de cerises ? Ils ont quand même les moyens dans ce petit coin des bords de l'Arberoue !

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.
 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

Enfin nous voilà partis pour une grande virée à travers la campagne. Notre passage est une bonne opportunité pour tous les chiens. Ils donnent tous de la voix, heureux de voir enfin quelqu'un. La volaille caquette derrière le grillage. Les hangars succèdent aux hangars, le plus souvent soulignés par des tas de fumiers. Leur béret basque, ordinairement en tôle, est quelquefois remplacé par des panneaux photovoltaïques. De temps à autre, une belle borde surgit entre les mimosas. C'est alors un ravissement.

Quelques moutons encore mal réveillés se frottent les yeux, vaguement curieux de notre allant ou de la couleur d'une casquette venue d'outre-équateur. Remarquons que chaque troupeau dispose d'une baignoire : le mouton basque est un animal très propre, peut-être encore plus que le cochon. En peu de temps, nous voilà déjà chevauchant la crête. La piste est large, le terrain dégagé.

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.
 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

Le regard n'est arrêté que par les collines lourdes, rouillées de fougères, ourlées, plus bas, de bosquets fournis le long des maigres cours d'eau.

La partie nord est parcourue à vive allure.

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

Dépassant 3 ou 4 chevaux occupés à manger, après une courte pause, nous plongeons dans un ravin, passons un obstacle boueux, franchissons Karabindegiko erreka sur pont de bois et remontons vers le sud pour gagner une nouvelle crête sur laquelle nous avancerons sagement jusqu'à l'heure du repas, à mi parcours.

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.
 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

Lieu idéal. La borde Harizmendia (275 m) va nous abriter de l'inévitable petit courant d'air. Décrire le repas est une double peine qui fait encore prendre des calories

A cette étape, une naissance est arrosée avec son cortège de douceurs et de Coteaux-du-Layon. La discussion roule aussi bien sur le poids des bébés à la naissance que sur les km déjà parcourus. Certains sont déjà préoccupés par le reste à faire! Le guide se veut rassurant mais ne rassure pas ceux qui en auraient besoin.

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.
 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

C'est reparti sous le soleil dans une légère montée (point culminant à 318 m) suivie d'un beau parcours vallonné sur chemin herbeux,

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.
 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

jusqu'à la borde Mandiara (253 m) portant la date de 1941.

Lors de la pause, à l'abri de pans de murs ruinés, une animatrice permet au commun des mortels de dialoguer avec un gros chêne. Nous parle-t-il des migrations infinies dans le ciel ou des gros nuages noirs au loin dans le sud ou sur le Baigura ? Comme l'a dit le poète «...Les coqs des clochers des villages luisent crûment sur les nuages.. .».

Nous croisons deux ou trois arpents de vigne. Un habitant plaçant la piquette au dessus du cidre basque ?

Dès lors, parcours mixte goudron-forêt, anémone, lamier ou pulmonaire sans oubler la violette très présente, évitement de tracteur, traversée de voie rapide,

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

admiration de chevreaux chevrotants et final pour deux personnes à l'arrêt de bus de la station de pompage, non loin de la chapelle Ste Eulalie qu'on ne verra pas. Pour les rescapés, reste la remontée triomphale vers les voitures, dans un chemin creux bordé de cardamine, à-travers la haie d'honneur canine de Zocobia.

Les coupeurs d'herbe municipaux partent à la douche.

 

 La longue marche d'Isturitz. Lundi 21 mars 2016.

Sous l’œil débonnaire mais pas désintéressé d'un gros toutou blanc, Hélène fête son anniversaire comme point d'orge de cette magnifique promenade (etxeko biskotxa cerise, crème et cidre non basque).

Chacun regagne ses pénates, non sans avoir remercié le guide, les grands-parents et la personne qui porte désormais avec aisance une année de plus sur ses épaules.

Notre trajectoire a tangenté deux villages en évitant les grandes routes, bien trop dangereuses. Nous avons presque toujours été en mesure de suivre notre progression dans le paysage. Une réussite.

20 km : 570 m.

Jean-Louis.

 

Photos :

Claudine A.

Mado.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 10:24

Ripaille

et cochonnaille

en Arbailles.

Le soleil, astre qui régente comme l'Homme la surface de notre planète, est déjà à la manœuvre. Les bourgeons des hêtres rosissent les pentes moussues,

     l'érythrone ( photo empruntée à Internet) dévore la vie de sa canine,

                           l'orchidée explose sur le chemin pierreux,

tandis que

 

 

l'hellébore excite
le passereau multicolore
qui vocalise avec entrain.

Anita, notre guide, a voulu nous faire profiter de ce spectacle total, à l'occasion d'un important événement annuel très personnel. Elle nous a dirigés vers le col de Napale (540 m), sorte de checkpoint entre la Basse-Navarre et la Soule, d'où le Belchou est éblouissant.

On y découvre un vaste parking-clairière.

Puis le regard est frappé par des installations de voltige pour le moins surprenantes. On dit que de hardis trapézistes se hissent dans des nids-de-pie d'une hauteur vertigineuse sur d'interminables échelles branlantes. Dans ces numéros de cirque, qui se déroulent en automne, les filets de protection sont installés verticalement. Tous les ans, on compte ainsi de nombreux blessés parmi les artistes. Les représentations journalières se déroulent pourtant à moins de 70 km de l'hôpital de Bayonne !

Sur une piste large de plusieurs coudées franches, voilà que notre petite troupe, dont beaucoup d'éléments murmurent avec le poète « …

J'ai des fourmis plein les talons... », avance tranquillement à travers la forêt décidue, dans la douce lumière du matin. Il est permis d'admirer un bref instant le terrible sommet d'Etchecortia, monstre de sucre glace. Puis nous gagnons le col de Gategorena à l’altitude de 800 m.

 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.
 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.
 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.

Une cabane portant le même nom est à cet endroit l'archétype du désordre, du tiers-monde. Le Préfet a même pris la peine de placer des pancartes pour interdire de jouer à l'oiseau bleu dans cet endroit reculé. Les sanitaires sont de bonne facture mais donnent directement sur le berceau de la Bidouze. En revanche, le bois de chauffage est illimité. Certains grands voyageurs prétendront que ce n'est pas le Pérou. C'est beau quand même, ruiniforme, fantomatique et écolo.

 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.
 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.
 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.

Il est temps de redescendre vers Napale, car Annie P., abandonnée sur place au départ, sans se tromper, à grand coups de poumons, a déjà gonflé tous les ballons requis. Le compte est bon. Si l'on ose dire, la soupe est sur le feu ! Anita et son sympathique bras droit dynamique dans l’événementiel ont fait merveille. De la fumée s'élève déjà de l'âtre.

 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.
 Col de Napale. Débourrement de printemps.  Jeudi 17 mars 2016.

Bientôt les verres en plastique s'entrechoquent, cliquetis étouffés par les denses vapeurs vagabondes de barbecue. Le repas d'anniversaire est grandiose, tant par la qualité du service que par celle des mets et des vins, variés et exquis, mais encore plus par celle du « Joyeux anniversaire ...» entonné par les convives, venus de loin.

Tout le monde retourne à Bayonne en remerciant grandement Anita pour cette belle journée où l'on aura plus levé le coude que la jambe.

 

5,5 km : environ 270 m. 19 personnes au plus fort de la journée.

 

Jean-Louis L.

 

Photos :

Claudine B. ( noms des Pics donnés par Anita. )

Jean-Louis.

Jean-Michel L.

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 17:05

Les marcheurs seize,

Tous balèzes.

L'Érebi, l'Atxulegui

Les refuges pour la pluie.

Dans la brume, la Rhune

Restera brune.

 

 

 

Précoce, l'asphodèle    

  

A déployé ses ailes.

 

L'érythrone dent de chien

Ses pétales aériens.

Pour le narcisse trompette

Du printemps, c'est la fête.

Le sentier entre les stèles,

La pause à la chapelle.

 

 

Le Col des Trois Croix,

Le passage dans le petit bois

De houx, au nord, je crois.

Bien à l'abri, le repas,

Le chocolat, la sangria.

La variante du retour,

 

 

Le plané d'un vautour.

 

Trois sauts de clôture,

Et toujours l'aventure !

14 km et 500m de dénivelé.

Claudine A.

 

Photos Mado.

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