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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 08:46
 Voyage au cœur de la préhistoire.

« Délaisse les routes, prends les sentiers » écrivait Pythagore il y a un peu plus de deux mille quatre cents ans, en imaginant sans doute le théorème qui allait signer sa gloire. Son conseil, douze randonneuses et randonneurs – et pas des moindres – en ont fait leur devise en ce froid lundi de mars 2019, pas vraiment ensoleillé.

Lizarietta dans les années 50. Il me semble que les flancs de l'Ibantelli sont moins boisés. Mado.

Photo envoyée par Jean-Philippe.

Parvenus en voiture, par une route étroite et sinueuse, au col de Lizarietta, de l'autre côté de la frontière avec l'Espagne,

De Lizarietta à Zentinela. Lundi 25 mars 2019.

nous les voyons s'engager à pied sur le chemin des palombières de Sare qu'ils avaient emprunté peu auparavant mais dans l'autre sens.

Un chemin large et pierré s'élève en pente douce, juste ce qu'il faut pour se réchauffer. Très vite, ils le quittent pour un sentier plus conforme au vœu de Pythagore. Certains s'inquiètent de commencer par le pain blanc, en termes moins imagés, par une descente. La suite des événements leur donnera raison car, nul ne l'ignore, toute descente est suivie d'une montée (au Pays basque davantage qu'ailleurs) !

Pas de quoi, tout de même se plaindre, même s'il faut franchir un ruisseau alors que Jacques, notre guide du lundi, avait annoncé que la randonnée ne présenterait aucune difficulté.

Les 2 dernières photos ont été empruntées...
Les 2 dernières photos ont été empruntées...
Les 2 dernières photos ont été empruntées...

Les 2 dernières photos ont été empruntées...

Heureusement, très vite, une aire de pique-nique avec tables et bancs accueille la courageuse équipe pour la traditionnelle pause-banane de la matinée.

De Lizarietta à Zentinela. Lundi 25 mars 2019.

Les forces emmagasinées lors de la pause se révèlent bien utiles pour la suite de l'aventure. Voilà nos randonneuses et randonneurs dans l'obligation de franchir deux clôtures de barbelés et de traverser un champ en pente abrupte (montante bien sûr).

De Lizarietta à Zentinela. Lundi 25 mars 2019.

Mais la récompense est au bout : ils parviennent au Zentinela, l'objectif de la journée. Une boîte à lettres en métal marque le sommet... hélas une randonneuse dont personne ne donnera le nom pour lui éviter la vindicte populaire, la fait tomber. Patatras, la voilà qui disparaît dans le vide (la boîte à lettres, pas la randonneuse) ! En réalité, pas vraiment dans le vide, mais sur un surplomb deux mètres plus bas, permettant à la randonneuse fautive de se racheter et de remettre la boite sur son socle.

 

De Lizarietta à Zentinela. Lundi 25 mars 2019.

Après tant d'efforts et d'émotions, il est temps de se poser et de se restaurer, et même de lever le coude, deux bouteilles, l'une de blanc, l'autre de rouge, circulant entre les randonneurs.

De Lizarietta à Zentinela. Lundi 25 mars 2019.

Néanmoins, la température, plutôt fraîche quand le soleil se cache derrière les nuages, n'incite pas à s'attarder. L'équipe repart, suivant Jacques qui lui a préparé une belle surprise : un voyage dans la préhistoire ! Il les conduit jusqu'à un champ de menhirs ou, plus exactement à un cromlech*. En Bretagne, les menhirs sont debout et droits, ici ils sont allongés, comprenne qui pourra l'homme et la femme néandertaliens basques !

Il est temps de songer à regagner le col de Lizarietta. La descente se fait sans difficulté –cette fois-ci c'est vrai – en retrouvant le chemin pierré du début de la randonnée et le sympathique restaurant-bar qui nous avait déjà accueillis en janvier.

* Monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux, formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire .
Distance 15 km dénivelé : 522 m
Jean-Philippe R.
Les photos.

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 10:32

Un peu frisquet  ce matin à Marouette, certains parlent de 3 ou 4° qu’à cela ne tienne toute l’équipe est bien motivée, le ciel est bleu et la météo est avec nous !! Direction Bidarray, nous sommes 10 .
Un petit peu ralenti pour sortir de Bayonne par un camion en panne sur le bld Aritxague, mais nous arrivons sans encombre à Olhatia…tiens ? nous sommes 12 ? Eh oui Gisèle et Gilbert se sont joints au cortège à Larressore . Allez !! on monte à l’assaut de cette belle montagne qui nous regarde du haut de ses 926m.

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Vous avez remarqué au départ cette belle maison basque transformée en gîte ? « PEONTENIA ».

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Nous faisons une halte rapide de confort aux environs des 550m près d’une borda, on boit un peu, on enlève une veste, nous sommes tout près du plateau vert et du col de l’âne.

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Maintenant direction sud ouest vers le col de Mehatche, pause banane entre deux bordas, une à côté l’autre au dessus, ( que de bordas dans ce secteur !) et nous reprenons la grimpette, tout est beau autour de nous.

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Un petit sentier nous amène en dessous de superbes aplombs d’où nous observent quelques chèvres qui ont certainement trompé la surveillance de mr Seguin !

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Encore un effort et nous voilà arrivés près du col de Mehatche après un petit périple dans les près pentus et le lit d’un beau petit ruisseau parsemé de genêts et de plein de petites fleurs.

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Voilà la Mendiburuko borda où nous sommes attendus pour fêter l’entrée d’Anita dans le club des retraités. Nous sommes maintenant 18 à prendre part  à ce bon moment de convivialité.

MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.
MENDIKURUKO Borda depuis Olhatia. Jeudi 21 mars 2019.

Les agapes passées  Jo et Claudine accrochent le groupe pour redescendre,  du coup nous sommes  14 à admirer le paysage du chemin qui nous ramène au point de départ après avoir croisé ânes, cochon et lama. A l’arrivée Jacques nous attendait dans la voiture en somnolant certes mais nous sommes 15  maintenant .
12 Km et 650 m.
Donc dimanche si il y a au moins 18 partants je jouerais le 10, le 12, le 18, le 14 et le 15 au quinté !!!
    MERCI POUR CETTE BELLE JOURNEE.
A TRES VITE
Jean-Yves S.
Photos :
Claudine A.
Freddy et Jean-Yves.
Mado.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 09:28

Le temps s'annonce idéal pour une randonnée,  ni trop chaud ni trop froid, soleil et petit vent.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.
HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Notre groupe de 8 est plein d'entrain au départ d'Ossès, son église, son fronton, ses très belles maisons.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.
HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Nous commençons doucement à travers maisons et jardins pour monter de plus en plus raide  à travers bois puis pâturages.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.
HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Le paysage est un peu gâché par les restes d'écobuage, l'herbe et les fleurs commencent malgré tout à repousser.
Quelques violettes, pâquerettes,  jonquilles et asphodèles pointent leur nez au bord du chemin.
Discussion sur l'intérêt ou non de cette pratique..…

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.
HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

L'Haltzamendi se cache encore  derrière un petit sommet rocheux, enfin il se dresse devant nous, nous opérons un contournement pour ensuite le gravir en zig zag , pente oblige,

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

 et atteindre un abri rocheux pour nous restaurer confortablement au soleil.
Vue sur l'Artzamendi et le Baïgoura, sur Ossès, St Martin d'Arrossa et Irissary, nous devinons St Étienne de Baïgorry .

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Redescente par le même sentier où nous croisons une mère, son poulain et .... le « papa «  venant au galop défendre sa progéniture, petite frayeur.
La variante est bien raide et caillouteuse mais nous y arrivons.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Un improbable bouquet de jonquilles bien disposé au milieu d'un champ nous réjouit.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Sympathique discussion avec 2 cavaliers( ières ) à la croisée d'un chemin.

HALTZAMENDI depuis Ossès. Lundi 11 mars 2019.

Et nous voilà de retour aux voitures, le sommet nous nargue au loin.
Merci à Jacques pour cette belle journée.
12,5 km et 750 m de dénivelé.
Marie-Claude M.

Photos Jean-Michel.

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 17:54
BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.

Ce lundi départ pour le Buztanzelhai et l'Astate depuis le col d'Ispeguy.
Beau temps, pas d'écobuage en vue, notre groupe de 10 qui respecte parfaitement la parité, c'est à noter dans les annales, est prêt pour l'ascension.

BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.

Nous saluons au passage l'Autza, encore un peu enneigé,  gravi lors d'une précédente randonnée.
Une première montée très raide et caillouteuse ne nous décourage pas, quoique ..… ça râle un peu.
Nous continuons par une belle ligne de crête, il faut quand même un peu regarder nos pieds, pour atteindre le col d'Aintziaga où enfin nous faisons notre traditionnelle "pause banane ".

BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.
BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.

Nous reprenons notre périple vers le Buztanzelhai ( 1029m ), que nous contournons, pour ensuite redescendre vers le col de l'Astate

BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.
BUZTANZELHAY ET ASTATE depuis Ispegi. Lundi 25 février 2019.

puis le sommet du même nom ( 1022 m) où  nous déjeunons bien installés au soleil .
Nous profitons de la vue magnifique sur,e d'un côté Saint Étienne de Baïgorry, de l'autre la vallée  du Bastan jusqu'à Elizondo.
Les pics d'Anie et d'Orhy brillent sous la neige au loin.
L'Artzamendy, le Goramakil, le Gorramendy … se détachent sous le soleil.
Retour par le même  sentier,  ça dérape un peu mais on y arrive.
Heureusement la venta est ouverte et nous reprenons des forces après nos 10km et 500m de dénivelé.
Merci à Jacques pour cette belle journée.
Marie-Claude M.

Photos :
Jean-Michel.

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23 février 2019 6 23 /02 /février /2019 09:31
À l'assaut de l'Artzamendi.

Toi qui marches, il n'existe pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Antonio Marchado


Ciel bleu, température printanière, troupe se limitant à cinq randonneuses et quatre randonneurs... tous les ingrédients étaient réunis ce lundi 18 février pour faire de la promenade de santé promise par Jacques une vraie réussite. Et elle le fut sans conteste.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Démarrant d'Olhatea au-dessus de Bidarray, nous commençons par emprunter une petite route bitumée en pente douce rejoignant un chemin cimenté sur lequel nous croisons un couple d'ânes pas du tout sauvages. Dans le lointain, les montagnes fument de mille feux, les écobueurs sont à l'œuvre bien que trois jours auparavant 70 pompiers aient été mobilisés pour éteindre les incendies qui avaient embrasé les flancs de la Rhune.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

La déclivité de la pente s'accentue, nous quittons le ciment pour emprunter un sentier terreux qui se tapisse très vite d'une moquette herbeuse vert clair. En levant les yeux, nous voyons le sommet de l'Artzamendi, si facilement reconnaissable à sa grosse boule blanche qui le coiffe. Il paraît si loin, si haut et pourtant, c'est bien vers lui que nous nous dirigeons. Les vestes et les polaires tombent les unes après les autres et c'est en tee-shirt, ahanant et soufflant, que nous arrivons devant la sculpture sphérique, propriété de l'Aviation civile, qui sert, dit-on, à diriger les avions volant au-dessus du Pays basque.

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Il est alors temps de s'arrêter pour pique-niquer. De là où nous sommes, à 926 mètres d'altitude, la vue qui s'offre à nous est fantastique portant au Sud jusqu'à Hondarribia et au Nord jusqu'à Capbreton. Si l'immense nuage qui flotte au-dessus du paysage, formé par la fumée des feux d'écobuage, avait pu se dissiper, peut-être aurions pu apercevoir la Tour Eiffel, qui sait ? Mais pour l'heure, nous nous amusons à nommer les différents sommets que nous voyons devant nous : le Mondarrain (749 m), l'Irubelaskoa (959 m), la Rhune (909 m)...

ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.
ARTZAMENDI depuis Olhatea. Lundi 18 février 2019.

Même pas le temps de faire une sieste, il faut déjà repartir ! La pente est abrupte, il s'agit de bien regarder ses pieds, nous traversons les ruines d'anciennes bergeries dont il ne reste que des murets en pierre puis, nous nous arrêtons un instant au bord d'une falaise, histoire d'admirer encore le paysage et de faire une photo de groupe. Après une dernière halte devant une bergerie, celle-là toujours bonne pour le service, nous redescendons par un large chemin de terre qui retrouve la route conduisant à Olhatea, notre point de départ. Il est encore tôt dans l'après-midi, nous décidons de nous arrêter au Noblia pour nous réhydrater et partager un nouveau moment de convivialité.

Distance 11,500 km dénivelé : 630 m

Jean-Philippe R.

MEULES. Article très bien documenté : ( cliquez sur ) les meules de l'Artzamendi.

Les photos :

Jean Michel

Jean-Philippe

Mado.

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 09:20
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Iraty : neige, soleil et raquettes.

 

À Iraty, iras-tu ? Comment répondre non à cette question posée par Anita nous promettant une randonnée raquettes « à portée de tout le monde, sans difficulté, que du plaisir ». Certes, il faut se lever (un peu) plus tôt qu'à l'accoutumée et faire une heure et demie de voiture pour parvenir au point de départ, les chalets d'Iraty, mais le ciel est si bleu en ce jeudi et le soleil si ardent que la journée s'annonce paradisiaque.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

 

 

 

 

Et elle le sera pour les neuf intrépides prêts à s'élancer pour une boucle de 8 kilomètres au départ du col Bagargiak à 1327 mètres d'altitude.

         

 

 

 

Chaussés de raquettes vert clair pour les uns, orange pour Anita, les randonneurs

(pour une fois, les hommes étaient en majorité, d'où l'emploi du masculin) commencent par le plus facile, une descente en pente douce, idéale pour s'échauffer

   

 

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

 Deux kilomètres plus loin, il faut faire preuve de bravoure, sinon d'équilibre, pour franchir sans encombre, sur une passerelle étroite, l'Iratzabaletako Ereka au point le plus bas du parcours.

Sur l'autre versant, le réchauffement climatique a déjà commencé son œuvre, la neige manque cruellement par endroit, nous obligeant à marcher à même le sentier. Mais, au sommet, nous la retrouvons, épaisse sous nos raquettes. Mine de rien, nous avons déjà marché quatre kilomètres.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.
Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

Même si midi approche, il est encore tôt et Anita nous propose de faire 500 mètres de plus pour nous arrêter dans un refuge de montagne où nous y trouvons table, bancs et cheminée. Idéal pour se restaurer confortablement et lever nos verres de vin à la santé de notre guide de la journée (et à la nôtre aussi, quand même).

Après le repas, les jambes et les raquettes se font un peu plus lourdes et, après la première montée, la colonne  s'étire petit à petit.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

C'est donc en ordre dispersé que nous arrivons au col Iraizabaleta (1248 m) où le paysage frise le sublime avec une vue dégagée sur les sommets de la vallée d'Aspe, le pic d'Anie et le pic d'Orhy sur les pentes duquel s'élèvent des colonnes de fumée grisâtre nous rappelant que l'écobuage est très prisé dans la région.

Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.
Iraty-Raquettes - Col de Bargargiak ( 1327 m ). Jeudi 14 février 2019.

Il est déjà l'heure de songer au retour. Jean-René a filé depuis longtemps et le rattraper vire à la mission impossible. Qu'importe, chacune, chacun revient à son rythme. Le soleil a déjà entamé sa descente, ses rayons filtrent à travers les arbres.

Il est un peu moins de 15h30 quand nous rendons les raquettes. La rentrée à Bayonne se fait en douceur et toujours sous le soleil.

Distance parcourue : 9 km ; dénivelé : 400 m

Jean-Philippe R.                                                      

 

 

 

Photos :
Jean-Philippe et Olivier.
Patrick.

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 16:58

Très beau temps pour ce matin de la St Valentin.
Beaucoup de vent en ce matin de la St Valentin !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

A la table d’orientation du rocher des perdrix, le vent sifflait dans les pylônes, bousculait les 17 randonneurs assourdis. Pause Banane un peu à l’abri. Et c’est reparti !
Cailloux, boue, montée, graviers …

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Et c’est l’arrivée au sommet.
Belle vue à 360 °.
Sculpture inox sur socle de béton.
Quelques inscriptions où «  il serait question de sud, de nord et de vent «
Descente vers le col des poiriers. Des tracteurs ont labouré les sentiers. On ne sait plus où mettre les pieds !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Et cela jusqu’en bas, niveau du ruisseau qui rigole par là …

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.
XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Le vent nous poursuit mais nous trouvons un abri près d’une bergerie dominant le petit sentier bordé de noisetiers.
Un peu de vin et de gâteau. De la gaîté, il fait si beau !

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Barrage dépassé, long chemin empierré. Il faut bien regarder où mettre les pieds.

XOLDOKOGAINA depuis Biriatou. Jeudi 14 février 2019.

Au niveau du filtre un beau plateau pour admirer sa Majesté la Rhune même pas enveloppée de brume !

PHOTO 2016.

 

Nous côtoyons mont et chapelle du Calvaire ( pas vu la croix du Karbarioa ), remontons vers la table d’orientation où nous attend le vent toujours aussi violent …

Descente tranquille vers les voitures. Changement de chaussures …
C’est parti. Pour certains vers la buvette et les autres, Marouette.

Merci à Carmen de nous avoir menés par monts et vallées en cette belle journée de février.

11,8 km et 550 m.

Madosita.

Les photos :
Marie France.
Jean-Yves.
Mado.

 

 

 

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 08:49

Alors cette randonnée ? Pleuvra ? Pleuvra pas ? Ce jour anniversaire de la mort de Louis XVI, la question ne se posait pas : il pleuvait déjà. Qu'à cela ne tienne, les neuf qui s'étaient donné rendez-vous sur le parking de Marouette décidaient, à une exception près (ouh !), de braver les éléments pour prendre la route en direction de Sare, juste le temps (pas vraiment juste en réalité) d'embarquer Carmen au golf Makila de Bassussary.

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Bonne surprise, au point de départ de la randonnée, la pluie avait presque cessé. Presque ne veut pas dire totalement ; très vite, il a fallu s'arrêter pour revêtir la cape. D'abord douce, la montée vers la première des palombières se faisait de plus en plus corsée, permettant aux organismes de se réchauffer. Un peu plus haut, un refuge pour chasseurs nous accueillait le temps d'une pause-banane vite expédiée, le temps aussi, grâce à Jacques, d'en apprendre un peu plus sur la chasse à la palombe.

 

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Cap fut ensuite mis sur l'Espagne ou plus exactement sur la frontière entre les deux pays. Arrivés au col de Nabarlatz (498 m), une courte trouée dans les nuages nous permit d'entrevoir le sommet de l'Atxuria (759 m). Après avoir longé la crête frontière, un large chemin pierré nous conduisit jusqu'à un deuxième refuge de chasseurs, hélas fermé. Heureusement, la pluie eut, à ce moment précis, la bonne idée de cesser et nous pûmes nous restaurer quasiment au sec autour d'une grande table

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

Marchant de palombière en palombière par le même beau chemin pierré, la joyeuse équipe arrivait alors au col de Lizarrieta (464 m). Divine surprise, un café-restaurant, tenu par une jeune femme souriante et affable, était ouvert. Il crachinait, il faisait froid, l'occasion faisant le larron ou plutôt le randonneur, nous pûmes savourer qui un café, qui un vin chaud, devant une cheminée où dansaient les flammes d'un feu de bois.

Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.
Circuit des Palombières de Sare. Lundi 21 janvier 2019.

À plus de deux heures passées, il était temps de rentrer, juste au moment où le soleil commençait à percer les nuages. Le chemin qui serpentait à travers la forêt à flanc de montagne nous permettait de voir, disséminées dans le paysage, les maisons basques à colombage rouge et aux toits à deux pentes. Sous peine de chute (n'est-ce pas Marie-Claude), mieux valait cependant regarder ses pieds, la descente se faisant par une chemin constitué de rochers mal embouchés. Mais tout fut bien qui finit bien et sous le soleil s'il vous plaît. Roi de la randonnée, Jacques l'est aussi de la météo.

Distance : 15,25 km, dénivelé : 475 m, point le +haut : 515 m, point le +bas : 116 m

Texte et choix des photos : Jean-Philippe R.


Photos : Marie-Claude, Martine, Jean-Philippe

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 08:55

Les sommets restant confortablement enveloppés de nuages gris menaçants, il était raisonnable de changer le programme et de s'orienter plutôt vers une "rando-marine".

Malgré la température, 11 courageuses et 2 "accompagnateurs" se sont retrouvés comme prévu sur le parking de La Barre, bien décidés à reprendre une saine activité après les excès des fêtes de fin d'année.

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Une douce mise en route nous permit de revisiter la série des plages bien connues ( Madrague, Marinella, Sables d'Or...) pour dépasser le VVF puis remonter sur la falaise et atteindre le phare de Biarritz et la pointe Saint-Martin. Une première pause nous a permis de profiter de superbes points de vue et de découvrir de très belles villas, closes pour la plupart à cette période de l'année.

Après une brève incursion en ville, nous nous sommes dirigés vers la forêt de Chiberta où le commun des mortels a toutes les chances de se perdre. Heureusement pour nous, l'une d'entre-nous connaît ce site comme sa poche !

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Après une brève incursion en ville, nous nous sommes dirigés vers la forêt de Chiberta où le commun des mortels a toutes les chances de se perdre. Heureusement pour nous, l'une d'entre-nous connaît ce site comme sa poche !

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

Après le contournement du club hippique, la proximité de l'aire réservée aux amateurs de dressage de chiens puis un long périple en forêt très agréable, Annie nous a fait découvrir l'oeuvre qu'un passionné de nature entretient régulièrement : l'Hymne à la Nature", fait de bambou, de bois sculpté, de plants et de parterres végétaux originaux  savamment disposés : décoration subtile d'un poète de la nature.

 

Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.
Phare de Biarritz depuis La Barre. Jeudi 10 janvier 2018.

 A l'heure du déjeuner, une autre surprise nous attendait au coeur de la forêt : Annie nous proposait de nous installer dans le jardin d'une petite résidence familiale. Au soleil, chacun a pu se restaurer et apprécier la "galette-anniversaire" de Jo. Nous étions désormais 14, Jean-Michel ne pouvait pas rater çà !

  Le retour vers le parking de La Barre s'est passé dans la bonne humeur générale, en longeant un superbe parcours "accro-branches" sans doute très prisé pendant les vacances scolaires. ( Bonne info pour les petits-enfants ? ).

Merci Anita pour cette très bonne oxygénation, avec une météo ensoleillée, de bonne augure pour attaquer une nouvelle année dans les meilleures conditions.

Distance parcourue : 19,5 Km. Déniv : 500m.

Gilbert C.

Les photos :
Mado.

Les photos de Freddy sont avec le texte.

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 10:04

Dans son annonce de la première randonnée de l'année 2019, Jacques nous avait mis en garde, tel Tino Rossi chantant Petit Papa Noël, « avant de partir, il faudra bien [vous] couvrir ». Il ne se trompait pas : il faisait très froid ce lundi matin sur le parking du cimetière d'Ossès au moment de nous élancer vers le (pas trop) terrible Antzaramendi.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Après avoir traversé le village, nous voilà partis sur une petite route dont nous tardons pas à nous écarter pour passer à travers des pâturages suscitant l'attention polie de quelques vaches. La montée est progressive, pas très difficile mais suffisante pour commencer à se réchauffer malgré l'humidité perçante.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Heureusement, si le temps est gris, le plafond reste haut, ce qui nous permet d'admirer les magnifiques paysages basques avec, dans le lointain, Bidarray et Issassary et , plus proches, les villages d'Ossès et de St Martin d'Arrossa.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Passé Antxia, nous retrouvons le chemin des contrebandiers que nous quittons deux kilomètres plus loin pour prendre à nouveau de la hauteur, passant au travers d'un groupe de pottoks qui nous jettent à peine un regard, trop occupés qu'ils sont à brouter.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Nous continuons à grimper jusqu'à un bâtiment mi-réservoir d'eau mi-blockhaus qui semble marquer le sommet. Il est alors temps de songer à recharger les batteries.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Les ruines d'une ancienne bergerie nous ouvrent leurs murs, chacune, chacun sort son panier pique-nique. Vin et café coulent, que demander de plus pour être heureux, sinon un peu de chaleur qui ne viendra pas.

Alors, nous repartons, en empruntant un sentier boueux propice aux chutes qu'éviteront neuf sur dix des marcheurs, mais pas le dixième, le signataire de ces lignes.

L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019
L'Antzaramendi depuis Ossès. Lundi 7 janvier 2019

Et quand c'est fini, ce n'est pas fini : de retour aux voitures, Jacques, notre roi, sort de son coffre deux magnifiques et succulentes galettes et des bouteilles de cidre pour les accompagner. C'est son anniversaire. Happy birthday to you, Jacques, et Happy New Year à toutes et à tous !


Dénivelé : 365 m, point le plus haut : 536 m, distance : 14,48 km.
Jean-Philippe R.

Photos :
Jean-Michel.
Jean-Philippe.
Mado.

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